Je voulus parler, mais une personne tomba dans les pommes.Tout le monde se tourna vers Ludivine, qui était maintenant par terre. Tom s'approche d'elle, et lui une de ces claques qu'elle se réveille immédiatement. Elle le frappe à son tour, et l'embrasse ensuite. Je ne les comprendrais jamais. Après cette brève interruption, je pus enfin expliquer mon état au groupe. Allez 1...2...3.
Moi : Je vais tout vous expliquer...
Georg : Pourquoi t'es dans cet état ?
Gustav : Elle va nous expliquer, alors écoute.
Georg : Bien.
Moi : Alors hier soir, je ne me sentais pas très bien. Je ne voulais pas vous faire chier avec mes problèmes, alors je suis sortie. J'ai pris plusieurs bus et un taxi, avant d'arriver au cimetière, où ma mère se trouve. J'avais besoin de lui parler, même si je sais que je n'aurais aucune réponse. Les minutes sont passées, et ces filles sont arrivées. Certainement des filles qui savaient pour Bill et moi. Elles m'ont tabassé. Je ne sais pas combien de temps, mais cela ma parut une éternité. Et grâce à Gustav, je suis avec vous maintenant.
Ils restent tous figés. J'essaye de sourire pour les rassurer un minimum. Et apparemment ça marche. Bill me prends lentement dans ces bras, et me porte je ne sais où. Je grimace, et pense savoir où nous allons. Et j'ai vu juste. Il ouvre la porte de notre chambre avec son pied, et il me pose délicatement sur le lit. Il repart vers la salle de bain, et reviens quelques minutes plus tard avec la trousse de secours. Il s'assit sur le bord, ouvrit la trousse et enduit une bout de coton de désinfectant. Il s'attaqua d'abord à ma lèvre inférieure qui était dans un état. Je ne brochais pas. Je restais bloqué sur son visage. Il était concentré comme jamais. Il en prit un nouveau et recommencé la même opération pour toutes mes blessures.
2 heures passèrent, et j'allais beaucoup mieux. J'avais encore mal au ventre et quelques autres endroits, mais je peux marcher seule. J'étais allongé dans mon lit, regardant les informations. Oui, il n'y a rien d'autres alors faut bien faire des sacrifices. Mais lorsque la présentatrice dit la date d'aujourd'hui. Nous sommes le 2 Décembre. Le jour où Bill et moi, nous nous sommes rencontré et aimer. 1 an de bonheur, malgré notre séparation et tous mes problèmes. Je saute de mon lit, et cours jusqu'à la chambre de ma s½ur. Les garçons sont partit pour une interview alors c'est le meilleure moment.
Moi [entrant dans sa chambre] : J'ai un énorme problème.
Ludi' : T'es pas la seule.
Ludi' et Moi : Pas de cadeau pour [elle] Tom [moi] Bill !
Moi : En plus, je n'ai pas d'idée.
Ludi' [lueur perverse] : Moi, j'en ai quelques une.
Moi : C'est facile pour vous, vous êtes 2 obsédés mais...
Ludi' : Comment ?
Moi : Tu ne pourras jamais dire le contraire.
Elle ne répond rien, mais rigole. Nous décidons de faire les boutiques avant que les garçons se reviennent. Camouflage en place, nous sortons de l'appartement. Nous discutons passant devant de nombreux magasins. Rapidement Ludivine trouve le cadeau parfait pour Tom. Quand je les vu sortir de ce magasin avec ça, je pense qu'ils vont bien s'amuser tout les 2. Moi, toujours aucune idée. Et lui...Y a-t-il pensé ? Cette question reste dans ma tête jusqu'à se que mes yeux se pose sur le cadeau parfait. Mais vous le serez au moment venu. Je me précipite dans le magasin, et l'achète sans plus attendre. Nous continuons notre après-midi, dans les rues d'Allemagne. Vers 18h00, on décida de rentrer. En entrant, les garçons étaient déjà là. Les 2 G', n'était pas avec eux. Peut-être dans leurs appartements. Je pose mon sac dans ma chambre sous le lit. Alors que Ludi' le donne immédiatement à Tom.
Je souris à Bill, et il comprend. Je lui donnerais lorsque nous serons seuls. Il y a pensé alors. Intérieurement c'est la fête. Bon revenons au cadeau de Tom. Il ouvre le petit sac et y sort des...menottes. Et oui, deux pervers ensemble s'a s'offre des trucs comme ça. Tom regarde et sourit perversement à ma s½ur. Je pense qu'ils vont tester leurs cadeaux dès ce soir =$. Je vais encore faire une nuit blanche. Car s'il commence, ça dure toute la nuit. De plus, ils ne sont absolument pas discrets. Il faudrait peut-être des murs de 1 m d'épaisseur pour dormir tranquille. Le cadeau de Tom pour Ludi' ? Des sous-vêtements très mini. C'est du Tom.
Alors que les 2 pervers préparent leurs folies de ce soir, Bill et moi montons dans notre chambre. Je laissai Bill seul quelques instant, pour prendre un médicament pour calmer mes douleurs. Non, je ne me drogue pas. Mais je fais ça car je sais très bien que moi non plus, je ne vais pas beaucoup dormir cette nuit. 1 ans comme même, ça se fête. A peine suis-je rentrer dans la chambre, que Bill me tend un paquet et m'enferme à nouveau dans la salle de bain. J'ouvre la boite et y découvre une nuisette. Il a fait ces achats avec son pervers de frère. Je l'enfile et m'admire dans le miroir. Pas mal. Ca change de mon débardeur/boxer. Je me décide enfin à sortir, et me dirige rapidement vers la chambre. Je ne veux pas me faire agresser par des obsédés, si vous voyez de qui je parle. Je rentre dans la chambre, et ferme la porte à clé. Je n'ai pas le temps de me retourné, que Bill se colle à moi.
Bill : Ca te vas à ravir.
Je me retourne, et le pousse jusqu'au lit. J'avance tel un félin, et colle mes lèvres sur les siennes. Ma main sur son ventre et l'autres sur sa taille, alors que sa langue lèche amoureusement ma lèvre inférieur. Sa main derrière ma nuque, il appuie pour nous approcher encore plus. Mais une légère douleur dans le ventre interrompit notre baiser. Elle grandit d'une façon hallucinante. Je stoppai tout mouvement. Bill, paniqué, courra chercher son jumeau. Ils déboulèrent dans la chambre, et Bill me porta rapidement vers la voiture de Tom. Ma s½ur me rejoint à l'arrière, essayant de me rassurer. Mais je sais très bien que c'est grave. Ce n'est pas normal que ça me fasse autant mal.
Nous arrivons enfin aux urgences. Les garçons m'aident à marcher, et heureusement pour moi je suis prise immédiatement. Un médecin me pose plusieurs questions, mais je ne comprends rien. Ils m'ont drogué à la morphine, pour la douleur. Je m'amuse tranquillement avec tout les fils qui se trouvent autour de moi, alors que mon médecin discute de mon état avec ma s½ur.
[PDV de Ludivine]
Nous restons tous là, à attendre de ces nouvelles. J'espère juste que ce n'est pas grave. Bill est particulièrement inquiet. Il reste dans les bras de son jumeau, s'imaginant les pires scénarios. Moi, je reste devant la porte, attendant ce put*in de médecin qui n'arrive toujours pas. Après une heure ou deux d'attente, un médecin vînt enfin nous dire son problème.
Médecin : Vous êtes la famille proche de Florine ****** ?
Moi : Oui. Je suis sa s½ur.
Médecin : Je dois vous parler en privée, s.v.p.
On se mit un peu à l'écart. J'ai un mauvais pressentiment. Il m'explique, en langage médical. Je le fixe sans comprendre. Voyant mon incompréhension, il me réexpliquait avec des mots plus simples. Ca vous est déjà arrivé qu'un médecin vous parle avec son langage de médecin ? Vous croyez que c'est grave, mais en fin de compte ce n'est rien. Mais ce n'est pas le sujet. De plus, ce qu'à ma jumelle est grave apparemment car le docteur me fixe attendant une réponse.
Moi : Euh...Vous pouvez me réexpliquer ?
Médecin : Votre s½ur a d'importante liaison à l'estomac, et sur plusieurs autres organes. Et nous devons l'opérer d'urgence, sinon elle mourra. Mais cette opération n'est pas sans risque, elle est même plutôt risqué vu l'état de santé de votre s½ur.
Moi : Combien de temps il lui reste si on ne fait pas cette opération ?
Médecin : 1 mois, tout au plus.
Je dis au médecin, que je vais y réfléchir encore quelques minutes et rejoins les 2 frères. Je me rassois, et les regarde. Je leur explique calmement le problème. Tom baisse la tête, alors que Bill me fixe tristement. Si elle meurt, je ne sais pas comment je vais faire pour vivre sans elle. Et je n'imagine même pas Bill. Même si l'opération me paraît risquée, il faut tenter. Je me redirige vers le médecin, et accepte cette opération.
[POV de Florine]
Alors que je jouais avec mes fils, plusieurs infirmières entrèrent dans ma chambre. Je m'arrêtai et les fixèrent, essayant de comprendre ce qu'elle me voulait. Elles me débranchèrent de toutes mes perfusions, et emmena mon lit je sais où. On me sort de la chambre, et voit enfin Bill. J'ai un peu récupéré toute ma tête, et avant de disparaître dans une salle, j'arrive à lui crier quelques phrases.
Moi : Regarde sous le lit de notre chambre. Tu comprendras. Je t'aime.
Un dernier un regard, et je rentre dans une pièce. Je ne sais pas ce qu'ils vont faire ici. Je panique, regardant autour de moi pour trouver une échappatoire. Mais en vain. Un médecin m'ordonna de compter, et je m'exécutai. Je n'ai pas eu le temps d'arrivé à 5.
[POV Extérieur]
Les heures passées, et tout le monde était sur le pied de guerre. Gustav et Georg avait rejoins le petit groupe, après que Florine soit allé en salle d'opération. Bill ne bougeait plus des bras protecteur de son jumeau. Ludi' fixait la porte, par où elle était rentré. Gustav essayait de garder sa peur en restant silencieux, alors que Georg faisait les 100 pas. Mais soudainement Bill repensa aux dernières paroles de sa bien-aimée. Il se leva et partit précipitamment, sous le regard incompréhensif de son jumeau. L'androgyne ne perdit pas une minute, et courra le plus vite qu'il le pouvait dans les rues de Magdeburg. Les gens le dévisageaient, mais il s'en fichait. Il voulait absolument aller à son appartement. Lorsqu'il reconnut son logement, un sourire vainqueur nit sur son visage. Il entra à trombe dans l'appartement, en évitant de cassé la porte. Le brun se dirigea vers la chambre, et trouva rapidement le petit paquet, soigneusement caché par sa petite-amie. Il se passa la main dans ces cheveux ébène hésitant. Il s'assit sur le lit, et déchira son cadeau. Ce qui trouva ne l'étonna guère. Il savait qu'elle n'avait pas eu d'idée, et qu'elle avait comme même trouver le cadeau idéal. A la fois discret, et dissimulable.
C'est une simple gourmette en argent. Sur la face, nous pouvons lire le prénom du chanteur mais ce n'est pas tout. Si l'on retourne la gourmette, cette chère Florine a écris son prénom. Ce n'est pas exceptionnel, mais aux yeux du brun c'est magnifique. Il l'enfila, et commença à quitter la pièce. Mais il ne voulait pas partir sans avoir senti l'odeur de son ange. Il fouilla dans son sac, et y sortit le débardeur qu'elle met pour dormir. Il s'imprègne de l'odeur, et se résigne à partir. Cette fois, il marchait vers l'hôpital. Après plusieurs minutes, il y arriva et rejoignit le reste de la bande. Voyant Ludivine dans les bras de Tom, complètement bouleversé, il interrogea ces amis.
Georg : Il y a eu plusieurs complications.
Bill : Comment ça des complications ?
Georg : Pendant l'opération, elle a eu une grave hémorragie et elle a aussi perdu beaucoup de sang. Mais les médecins on réussit à la stabiliser, mais il y une autre mauvaise nouvelle.
Bill : Qu'est-ce qui peut-être plus grave que ça ?
Georg : Elle est dans un coma...un gros coma. Ils ne sont pas sûrs qu'elle se réveillera.
Cette phrase acheva le pauvre androgyne. Il fixait le bassiste, espérant que ce qu'il venait de lui dire n'était qu'un rêve. Mais malheureusement Georg avait raison. Florine était forte, cependant les violences qu'elle avait subit l'avaient terriblement affaiblie. Le petit groupe attendit encore une heure, et ils purent enfin la voir. Ils entrèrent, et restèrent paralysés devant cette scène. La jeune fille était entourée de fils, et une machine la faisait tenir encore en vie. Ils s'assirent de chaques côtés du lit, fixant le visage sans expression de Florine.
Les semaines avaient passés depuis l'opération de Florine. Elle était encore dans le coma. Sa s½ur restait avec elle, 24h/24. Elle avait même menacé l'infirmière pour qu'elle reste avec sa jumelle. Pendant des heures, elle lui parlé mais n'avait aucune réponse. Tokio Hotel était repartit. Entre les concerts, interview à gogo et séance photo, ils n'ont plus de temps de rien. Bill ou Tom, trouvent toujours quelques minutes au téléphone pour prendre des nouvelles de leurs bien-aimées.
Ce jour-là comme tous les autres, elle parlait à sa jumelle. Elle lui racontait ce qu'elle vivait et parlait aussi de Bill. Les médecins lui avait dit, qu'elle devait surement l'entendre alors elle les écoute. Ludivine fut surprise, en voyant une larme coulé sur la joue de son aînée. Heureuse, elle appela une infirmière. Mais celle-ci ne rassura pas Ludivine. L'infirmière lui expliqua que c'était surement un problème d'hydratation de ces yeux, ou quelques choses comme ça. Mais la jeune fille refusa d'y croire. Pourquoi ? Car à ce moment précis, elle parlait de Bill. Le manque que Florine lui procuré, etc.... Ludivine continu à parler encore et encore. Soudain un sms l'a fit sourire.
C'était un sms de Tom qui lui disait ; qu'il avait une journée « off », et qu'il viendrait à l'hôpital. Elle ricana doucement, en lisant les milliers de mots doux qu'il lui écrit à chaques fois.
Elle qui c'était toujours promise de n'avoir jamais de relation longue durée, elle s'étonne aujourd'hui. Tom aussi d'ailleurs. Eux deux, avait peur de la routine mais entre eux la routine n'existe pas.
Le soir arriva rapidement, et Ludivine s'endormit sur la main de sa s½ur comme toujours. Et comme toutes les nuits, elle fit le même cauchemar. Elle perdait sa s½ur pour toujours. Elle voyait le visage de celle-ci partir loin d'elle. La jeune fille se réveille en sursaut dégoulinant de sueur. En regardant Florine, elle fondit en larmes. Mais l'odeur de son homme l'entourant, elle versa ces larmes dans ces bras. Les garçons venaient de rentré dans la pièce. Tom câlinait sa belle, alors que Bill prit la place de Ludivine. Les 2 G s'installèrent de l'autre cotée du lit, et fixèrent la jeune fille encore dans le coma. Le brun prit la main de son ange dans les siennes, et un mouvement de celle-ci le fit sursauter. Il tourna son visage vers celui de Florine, et il put voir ces fines paupières s'ouvrir lentement. Les larmes montèrent, s'apprêtant à dévaler ces joues. Des larmes de bonheurs. Le silence régnait dans cette chambre, personne ne savait quoi faire dans un moment pareil. Mais quelqu'un entra dans la pièce, pour les faire réagir et retrouver leurs langues.
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Et oui voila en la suite !!
Jespère que sa vous plaît !!
95 coms pour la suite !!
Bisous a vous !!
Floriine