Chapitre 24 : Un voyage qui arrange tout

Chapitre 24 : Un voyage qui arrange tout
Simone : Tu l'aime toujours, n'est-ce pas ?

Bill : ...


Je ne bouge pas d'un cil, attendant sa réponse avec impatience. Je veux savoir si je dois l'oublier, ou essayer de le reconquérir. Mais il réfléchit, hésite même. Je patiente, bougeant le moins possible. C'est quelques secondes d'attente me semble interminable. Ce simple mot, qui l'a prononcé, me fait sourire intérieurement.

Bill : Oui.

Simone : Qu'est-ce que tu attends, alors ?

Moi je dis, bravo Simone. Elle a tout à fait raison. 2 mois, c'est trop long. Bill ne réponds rien. Il se remet peut-être en question. Je ne sais pas. Je repars dans le pays des rêves, repensant à un ange se trouvant à mes coté.

Une légère secousse me sort de mon sommeil. Nous ne sommes toujours pas arrivés. Où allons-nous ? Respire...expire...Voilà ça va mieux. Je m'étire, et me tourne vers ma s½ur. Elle dormait dans les bras de Tom. Le dreadeux m'adressa un léger sourire, avant de se reconcentrer sur sa belle. Je ne m'étais pas rendu compte, que ma main était prisonnière de celle de mon voisin. Bill regarde dans le hublot, ne faisant pas attention à moi. Je souffle bruyamment, et il finit par m'accorder un regard. Mon regard se fige dans le sien. Il ne se détourne pas. Plus rien n'exister. Vous devez vous dire : « Avec un seule regard elle se met dans cette état, avec un baiser elle tombe dans les pommes ». Mais ce simple regard était gentil et non, noir comme les autres qu'il me lançait pendant ces 2 mois.

Je ne comprends plus rien. Sa tête s'approche de la mienne, mais s'arrête avant que nos lèvres ne se rencontrent. Son souffle chaud, caresse mes lèvres. Alors que j'allais finir les derniers centimètres qui nous séparer, une hôtesse cassa toute l'ambiance.

Hôtesse : Avez-vous besoin de quelques choses ?

Bill [sèchement] : Oui, que vous me laissiez tranquille. Merci.

Elle le regarde, sans un mot. Avant de repartir, contrarier. Le chanteur se détacha, et je l'imitai. Il prit ma main dans la sienne, et nous nous dirigeons vers l'arrière de l'appareil. Nous nous précipitons dans les toilettes, et je ferme la porte derrière nous. Ce qui est très pratique dans ce genre de toilettes, c'est qu'elles sont minuscules. Nos corps sont collés l'un contre l'autre. Sa main caresse lentement ma joue. Brusquement, ces lèvres se collent au mienne. Ma première réaction : arrêter ce baiser. Mais, cette pensée disparue en sentant sa langue caresser mes lèvres. Je lui obéis, et sa langue peut partir à la rencontre de la mienne. Son piercing me fait un effet incroyable. Il m'a tant manqué. Je parle de Bill, pas de son piercing (je précise pour principalement Lulu xD). Mes mains deviennent rapidement baladeuses. Elles caressaient le dos de l'androgyne, mais descendaient de plus en plus. Quoi ? Je n'ai pas pu le toucher pendant 2 mois, ça m'a trop manqué.

Les mains de mon Bill prennent mes fesses, et me lève. Mes jambes entourent sa taille, sans interrompre notre baiser. Mais nous devons nous séparer, pour seulement quelques secondes juste le temps de retirer nos T-shirt. Maintenant au sol, les caresses deviennent plus sensuelles. Tout-à coup, une turbulence nous fit perdre l'équilibre. Bill tombe en arrière, et moi sur lui. On resta comme ça un moment, jusqu'à ce que quelqu'un frappe à la porte.

??? : Les amoureux ! Faut sortir maintenant, nous venons d'arrivée.

Bill : Ok, maman. On arrive.

Nous nous levons, et remettons nos vêtements. J'allais ouvrir la porte, mais Bill me retourna me faisant un dernier baiser. Sa main s'entrelace dans la mienne, et nous pouvons enfin sortir. Il n'y avait plus personne dans l'avion. On se sent aimer à ce moment-là, sérieux. Nous sortons de l'appareil. C'était magnifique. Nous sommes sur une île, apparemment. Le soleil est déjà haut dans le ciel, et il fait une chaleur incroyable. Ca change de l'Allemagne. Bill finit par m'avouer, que nous nous trouvons aux Maldives. Je lui souris, avant d'aller rejoindre les autres. Ils étaient déjà tous à la plage, qui se trouver non loin de l'aéroport. Nous entrons dans la nôtre, et posons tout nos affaires. On se changea rapidement, pour rejoindre tout le groupe à la plage. Heureusement pour moi, les nombreuses cicatrices faites par Damien, on presque toutes disparues. Comment ? je ne le sais pas.

Simone : Vous en avez mis du temps.

Bill et Moi : Désolé.

Simone : Ce n'est rien, allez vous amusez.

Chose dit, chose faites =). J'enlevai ma mini-jupe, que j'avais mise. Oui, vous avez bien lu. J'avais mis une mini-jupe, et cela avait fait sourire ce cher Bill. A peine changer, que Bill me porta et courra jusqu'à l'eau turquoise. On tomba lourdement, mais nous remontâmes rapidement à la surface. Tom et Ludi' nous fixait comme ça : o_O. Ils ont vu un fantôme ou quoi ? Bill et moi, nous nous regardons. Ah ok. Je leur expliquai toute l'histoire, à par notre petite mésaventure dans l'avion. Ils nous sourient, avant que Tom ne saute sur son frère, et Ludi' l'imita mais en me visant moi. On s'amusa comme des gamins, une heure ou deux. Mais je partis, faire un peu bronzette. Accompagné de Bill. Je m'installe sur ma serviette, met mes lunettes de soleil alors que Bill m'étale de la crème solaire sur le dos. Je tourne ma tête vers lui, une lueur perverse brillait dans les yeux du chanteur.

Moi : On finira ce soir.

Bill [se couchant sur ma GRANDE serviette] : Je n'attends que ça.

Moi : Tu m'as manqué.

Bill : Si tu savais à quelle point, je pensais vivre ce moment.

Moi : Quel moment ?

Bill : Le moment où je pourrais enfin faire ça.

Il m'embrassa chastement, mais ce contact m'avait manqué. On discuta tout les 2, couché sur ma serviette. Je ne sais pas combien de temps, nous sommes resté ici, mais le soleil se couché doucement. Tom et Ludi' était rentré et Simone les avaient suivis. Nous étions seul, regardant le magnifique couché de soleil. Assis, dans les bras l'un de l'autre, c'est un moment magique. Mais tout cela fut de courte durée, la nuit apparut en quelques minutes seulement. Nous rangeons toutes nos affaires, et rentrons dans notre chambre. Alors que j'allais enlever ma jupe, et mettre un pantalon Bill m'arrêta.

Bill : Garde-là.

Moi : Mais...

Bill : Tu es sublime, je ne comprends pas pourquoi tu n'en mets pas plus souvent.

Je baisse la tête, et met juste un T-shirt. Nous sortons rejoindre Simone et les autres, dans la chambre de la mère des jumeaux. Arrivée devant celle-ci, Bill frappe et Simone nous ouvre, joyeuse. Nous entrons, et nous passons une soirée incroyable. Remplis de fou-rire. Mais le départ arriva, et une chose gâcha cette si belle soirée.

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Après une terrible attente mdr' VOILA LE CHAPITRE 24 !!

Merci pour vos nombreux com's sur le 23 =)


90 coms pour la suite !!

vous en êtes capable =D !

La suite est déjà prête elle attends plus ke les comss !!



Bisous




Floriine

# Posté le samedi 19 juillet 2008 12:44

Modifié le samedi 26 juillet 2008 07:31

Chapitre 25 : Oh non !

Chapitre 25 : Oh non !
Mais le départ arriva, et une chose gâcha cette si belle soirée.

Je ne sais combien de flash, nous illumina. Les jumeaux fermèrent la porte de leurs mieux. Elle fut fermée, et chacun de nous s'écroula dans le canapé. Ils n'arrêteront jamais. De qui je parle ? De ces satanés paparazzis. Ils les traquent sans fin, je ne sais comment ils font pour supporter ça. Mais quelque chose me fit réellement peur. S'il nous ont suivit ici, ils nous peut-être photographier sur la plage. Je tournai ma tête vers Bill, et le regarda affolé. Il comprit rapidement, et baissa à son tour la tête.

Simone : Qu'est-ce qui se passe ?

Bill : Si ces foutus paparazzis nous on prit cette après-midi, les filles seront grillé. Et les groupies sont capables de tout.

Tom : On ne s'en sortira jamais.

Simone : Calmez-vous les garçons. Je suis sûr que les fans comprendront.

Tom : On le sait ça, maman. Mais les groupies, elles, sont capables du pire. Crois-nous.

Cette discussion dura plus d'une heure. Mais je n'ai pas suivis grand-chose, car je me suis rapidement endormie sur Bill. Je ne sais pas ce qui c'est passé plus tard, mais j'espère que personne n'a prit de photos cette après-midi.

Je me réveille dans la même pièce, et même position avant que je ne m'endorme. Bill n'était pas à mes cotées, mais un cri dans la cuisine attira mon attention. Je courrai doucement, laissant Tom Ludi' et Simone dormir. Je vis alors Bill debout sur une chaise, complètement effrayer. Je le fixe, incompréhensive.

Bill : Une...Araignée.

Moi : Où ?

Bill : Là, derrière-toi.

Je me retourne, et me retrouve nez à nez avec ce monstre. Je monte sur la même chaise que Bill, et cris. Mais elle est énorme. C'est quoi cette bestiole ? Elle a muté, c'est pas possible. Rigolé pas, ce n'est vraiment pas marrant. Alors que Bill et Moi fixons cette chose. Tom arrive, pas encore totalement réveillé. Mais en nous voyant debout sur une chaise, il rigole. Je lui lance un regard noir, et après s'être calmé il demande ce qu'il se passe. On lui montre la bestiole. Il nous regarde une deuxième fois, ricanant silencieusement. Il finit par l'écraser, et nous pouvons descendre de la chaise. Nous remercions Tom, et il repart. Je me demande bien, ce que Bill faisait dans la cuisine. Ca m'intrigue.

Moi : Qu'est-ce que tu faisais ici, au juste ?

Bill : Je voulais préparer le petit-déjeuner.

Moi : Mais tu ne sais pas cuisiner.

Bill : Tu peux parler.

Moi : Je ne voulais pas te vexer. Désolée, mon amour.

Il sourit en entendant ce surnom. Je m'étonne moi-même. Il s'approcha de moi, et posa lentement ces lèvres sur les miennes. Ce fut un simple baiser, car une personne nous dérangea. Ludi', à moitié réveillé, passa à coté de nous avant de tranquillement s'installé à la table. Elle dévora les quelques tartines que Bill avait préparé, avant de repartir. C'est un ventre à patte. Je me demande, des fois, si nous sommes de la même famille. Je laisse mon androgyne dans la cuisine, et part prendre une douche. J'en bien besoin. A peine rentrée dans la salle de bain, que je m'y enferme. J'avais besoin de réfléchir, et si Bill était avec moi...Ce serait impossible. Alors que mes habits tombent un après l'autre, je m'installe sous l'eau bouillante. Je repense à ces journalistes. Si jamais, demain ou après-demain, tout le monde apprennait que Bill et Tom Kaulitz ne sont plus de simple célibataire. Je signe immédiatement mon arrêt de mort, c'est clair. Cette fois-ci, ce n'est pas ironique.
J'éteins l'eau, et m'enroule rapidement d'une serviette. Mon corps se sèche, et je me rhabille. Je démêle, et coiffe mes cheveux. Après avoir fait tout ça, je sors enfin de la pièce. Je vois seulement Simone, mais où sont les autres ?

Moi : Bonjour Simone, où sont... ?

Simone : Ils sont tous dans leurs chambres respectives.

Moi : Merci.

Je lui fis rapidement la bise, avant de partir. Le soleil brillait, et il faisait une chaleur étouffante. Quelques pas, et je frappai à la porte de notre chambre. Bill m'ouvrit quelques secondes plus tard, le téléphone à l'oreille. Il semblait énervé. Je le fixe, et il finit par raccrocher. Il m'affirme que ce n'est rien de bien important, et me serre dans ces bras. Ludivine entra subitement dans la chambre. Elle nous demanda de passer l'aprèm, entre piscine et plage. On accepta, et la journée se passa ainsi. Le soir venus, nous rentrons dans notre chambre, épuisée. Je m'écroulai sur le lit, et m'endormis sans un mot.

Un claquement de porte me fut sauté du lit. Encore à moitié dans les vapes, j'aperçois ma s½ur au milieu de notre chambre. Elle semble affolée. Je réveille Bill, qui dormait encore. Je me frotte les yeux, et Bill m'imite. Ludivine me lance un magazine. Je ne vois pas encore correctement, mais ma vue finit par voir ce qu'il était marqué. En lisant ça, mon sang se glace et mon coeur s'accélère. Je lâchai le prospectus. L'androgyne me prit par les épaules, me demandant ce qu'il se passait. Je ne répondis rien, et lui tendis le magazine.

Bill [lisant à haute voix] : Une nouvelle vient d'être dévoiler ! Tout le monde se souvient que le célèbre chanteur de Tokio hotel, Bill Kaulitz, était célibataire depuis maintenant plus de 4 ans. Oubliez tout ça. Nous avons des photos prouvant que ce cher Bill n'est plus seul à présent. Grande déception pour les fans du chanteur. Mais cette révélation est accompagnée d'une autre. Le célèbre Don Juan, Tom Kaulitz, guitariste du groupe Tokio Hotel, c'est enfin casé. Lui qui n'aimait pas la routine, n'est maintenant plus célibataire...

Il ne finit même pas l'article, et lance le magazine contre le mur. Il me murmure des centaines de désolé. Mais il n'y est pour rien. Ces bras me serrent contre lui, sa chaleur recouvrant mon corps. Ludi' nous abandonne, nous voyant comme ça. Mais la peur de ces filles qui pourrait me tuer si elle le pouvait, reste dans ma tête. J'essaye de la cacher à Bill, pour ne pas qu'il s'inquiète pour moi.

(...)

Nos vacances touchent maintenant à leur fin. Un dernier regard, et nous montons dans l'avion. Le voyage se passe normalement mais lorsque nous arrivons enfin en Allemagne, une boule se forme dans mon ventre. J'ai peur...Très peur. Si ces folles sont à l'aéroport. Si elles savent où on habite. Je m'imagine les pires scénarios, mais me rends vite compte que nous sommes déjà dans le van. Je me réveille et essaye de suivre la conversation. Mais mon portable se mit à sonner, et un sourire se montra sur mon visage en voyant le prénom qui s'affichait.

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Un dernier chapitre avant 2 semaine d'absence !!
Et oui, je pars moi aussi...mais ne soyez pas triste je reviendrais vite =)


150 coms pour la suite

je vous en demande bcp car en 2 semaines je pense que c'est faisable =D

J'attends vos imprétions avec impatience !


Bisous



ALLEZ VOIR CES OS (TWINCEST), A ELLE !! ELLES SONT TROP BIEN !!


Floriine

# Posté le samedi 26 juillet 2008 05:38

Modifié le vendredi 01 août 2008 07:20

Chapitre 26 : Malice de jumelle et mauvaise nuit

Chapitre 26 : Malice de jumelle et mauvaise nuit
Mais mon portable se mit à sonner, et un sourire se montra sur mon visage en voyant le prénom qui s'affichait.

C'était une ancienne amie de France. Elle s'appelle Cécile. Mais j'hésite un instant à lui répondre. Elle qui est fan de Tokio Hotel, je crains le pire. Mais bon allez, ça se trouve elle n'a pas encore lu les magazines.

Moi : Allô.

Cécile : Flo' !! C'est Cécile...Mais tu le sais déjà.

Moi : Et oui.

Cécile : Ca fait longtemps qu'on ne sait pas parler...Alors ça va ?

Moi : Oui...et toi alors ?

Cécile : A par que tu me manque, ça va. Comme ça, tu es avec Bill Kaulitz. Je vois que l'Allemagne, t'a bien réussi.

Moi : Et oui, bon je dois raccrochée. Bisous.

Cécile : Ma...

Je lui raccroche au nez, encore les mains tremblantes. Tout le monde me regarde, mais je ne me justifie pas. Je préfère pour le moment. Savoir que toute l'Europe me déteste, ça fait réfléchir. Nous arrivons rapidement à l'appartement, envahit de filles hystériques. Je reste figée. Mais Bill me rassure, avant de sortir de la voiture. Alors que les garçons passent de leurs mieux, le van s'éclipse une rue plus loin. Il nous dépose, et nous marchons jusqu'à la porte derrière l'immeuble. Sous nos capuches, je parle à ma s½ur, le temps d'arriver à l'appartement.

Ludi' : C'est Cécile qui t'as appelé ?

Moi : Oui...

Ludi' : Je comprends mieux pourquoi tu étais bizarre.

On changea de sujets, essayant toute les 2 de penser à autre chose. Mais une idée tordue passa dans la tête de ma jumelle. Elle décida de faire un petit détour, pour faire un peu peur aux garçons. Cela ne me disait pas beaucoup, mais je me résiliai et suivis ma s½ur. Toujours camouflée sous nos capuches et derrière nos lunettes de soleil, on passa devant les groupies attroupé devant la porte de l'appartement. On ricane devant cette scène, continuant notre chemin. Arrivée devant un parc, nous nous y arrêtons et nous nous asseyons dans un coin de la pelouse. Mais à peine installer que le portable de Ludivine sonna en même temps que le mien. Et pour continuer un peu plus notre jeu, on ne répondit pas. Après une bonne demi-heure d'attente, on se décida à rentrer. Toutes les filles était partis alors on rentra par la porte (logique =D). On ne frappa pas, et entra. On trouva les 2 frères, assis dans le canapé, assez inquiet.

Nous : Nous voilà !!

Bill [me sautant à moitié dessus] : Vous étiez où ? On a cru que les filles vous avez tuez...

Moi : Calme-toi, mon amour.

Ludi' [dans les bras de Tom] : C'est elle qui a eu cette idée et...

Moi [dans les bras de Bill] : Comment ? J'espère que c'est une blague...

Ludi' : Pas du tout, ma chère s½ur.

Tom : Les filles calmez-vous, ce n'est ri...

Moi : Dis-leur la vérité, à la place de tout me mettre sur le dos.

Bill [à Tom] : On va les laisser.

Tom : Je pense aussi.

Les garçons disparaissent, nous laissant. Ils connaissent bien les disputes entre jumeaux. Rapidement tout par en vrille, on commence à se taper dessus. Entre coup de poing et griffures, ça ne rigole pus. Mais vite commencer vite terminer. En moins de 5 minutes, nous nous serrons dans les bras l'une de l'autre. Heureusement pour nous, notre petite bagarre ne nous a pas amochées. Les jumeaux finissent par nous rejoindre, pas très sur de notre réconciliation. Mais un seul regard à ma jumelle, et elle comprend. Cette fois-ci, un nouveau jeu pour faire enrager Bill et Tom. Je lance un regard noir à ma s½ur avant de quitter la pièce. Mon plan : faire semblant de ce détesté pendant une journée. Ca va surement être dur pour elle et moi, mais le jeu me fait faire toutes sortes de choses. Je me dirigeai vers ma chambre, rigola un bon coup avant de reprendre mon sérieux.

??? Et ??? : Florine ?!

Moi : Quoi ?

Tom : Ca va ?

Moi : Ca pourrait allez mieux.

Bill : Qu'est-ce qui se passe ?

Moi : Demande à Ludi'.

Tom : Elle nous la dit, mais on veut être sur que c'est une VRAI dispute. On vous connaît trop bien.

Moi [dos à eux et prenant discrètement mon portable] : C'est à cause... de moi. Je lui dis que tu ressemblais à une serpillère et c'est partit rapidement en vrille. [En pensée] Elle n'a pas trouvé plus conne comme excuse.

Bill : Je te l'avais dit.

Tom : J'ai vraiment une tête de serpillère ?

Je rigolai, et finis par leur avouer la vérité. Je ne tenais plus. La journée se passa donc dans la bonne humeur et le soir arriva rapidement. J'étais épuisé. Nous n'avons rien fait de spécial, mais je me sens tellement fatigué que je pourrais m'endormir n'importe où. Alors que tout le monde est entrain de manger, je suis allongé dans mon lit attendant de tomber dans le bras de Morphée. Mon estomac criait famine, mais je n'avais pas envi de manger. Si ma s½ur était au courant, elle me tuerait sur place (en plus c'est vrai ! Hein Lulu). J'ai menti. J'ai dit à tout le monde que j'avais déjà mangé, mais bon pensons à autre chose.

Mes yeux se fermèrent et l'image de ma mère apparut. Je sursautai, et me levai. Je fis le 100 pas, jusqu'à ce qu'une idée naisse dans ma tête. Je m'habillai rapidement, et sortis sans un bruit. Dehors, le vent glacial d'Allemagne balaya mes cheveux. Je pris plusieurs bus et un taxi pour enfin arrivée...au cimetière. J'ai refusé d'aller à son enterrement, car c'était trop dur. Mais maintenant j'ai besoin de lui parler. Il était tard, et je ne vois pas grand-chose. Mais grâce à mon portable, j'arrive enfin devant sa tombe. Je m'assois devant et commence à lui parler.

Moi : Maman pourquoi tu ne m'as pas écouté ? Je t'avais dis et répéter qu'il était dangereux. Mais malheureusement, je ne pas remonté le temps. Tu me manque, sache-le. J'aimerais tant que tu sois encore là. Tu aurais connu Bill. Il est patient, attentionné, et tellement merveilleux. Il t'aurait plu, j'en suis sûr. [Versant une larme] Pourquoi es-tu parti ? J'ai encore besoin de toi. Même si...

??? : C'est elle là-bas.

Je tournai la tête, et pus voir plusieurs silhouettes féminines. Je pense savoir ce qu'elles me veulent. J'attends des craquements de bois et enfin une douleur dans le ventre. Je tombe à terre, crachant un liquide rouge. Je ne cris pas. Je refuse de leurs montrer ma douleur. Après de longues minutes de souffrance et de coups, elles m'abandonnent en m'insultant de tous les noms. Je reste allonger sur sa tombe, ne bougeant que très peu. J'ai beaucoup trop mal. Je vois que l'aube pointe son nez. Et mon portable vibre. Je n'ai pas assez de force pour le prendre.

??? : Florine ? C'est toi.

Je lève un peu la tête, et reconnu Gustav. Il court vers moi, et me met en position assise délicatement. Je me crispe de douleur. Il semble inquiet, mais ne me parle pas. Il prend juste dans ces bras.

Gustav : On t'a cherché partout. Bill et Ludi' était dans tout leurs états.

Moi : C'est...elle qui...m'ont fait ça.

Gustav : Des groupies ?

Moi : Ou...oui.

Gustav : Allez viens, on va rentrer.

Moi : Mer...Merci.

Il mit un de mes bras autour de ces épaules, et il réussit à me lever. Je gémis de douleur. On marcha de notre mieux, et arrivée sur le trottoir il appela Tom. Apparemment je n'étais pas belle à voir. Je dois avoir de nombreux bleu sur le visage et je vous parle pas de l'état de mes jambes et de mon ventre =$. On entendu 20 bonne minutes, et aperçu la Cadillac de Tom. Il se gara et sortit en trombe de sa voiture. En me voyant il se figea quelques instant, avant d'aider Gustav à m'installer à l'arrière de l'automobile. En moins de 5 minutes, j'étais allonger et Tom démarra.

Tom : Qu'est-ce qui t'es arrivée ?

Gustav : Les groupies.

Tom : Ne t'inquiète pas, on va te soigner tous ça.

Moi : Mer...ci.

On arriva, et Tom me sortit de la voiture. Pour que souffre moins, il décida de me porter jusqu'à l'appartement. Gustav nous suivit, et ouvrit la porte. On entra, et Tom me posa délicatement dans le canapé. Je grimaçai, et le dreadeux appela Bill et Ludivine. Gustav, lui, était resté à mes cotée me parlant de tout et rien. J'entendis les escaliers être descendus en trombe par 2 personnes. Je souris à Gustav, et je vis enfin Bill et ensuite Ludi'. Ils ne parlèrent pas, me fixant juste. Quelqu'un frappa à la porte, et Georg entra. Tout le monde était là, me regardant comme une bête de foire. Je voulus parler, mais une personne tomba dans les pommes.

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Voilà ce chapitre tant attendu par bcp !!
alors comment vous trouvez ?
jespère que ce chapitre est a la hauteur de vos espérance

A par une bonne nouvelle en ammène une mauvaise
Ma fic va bientot touché à sa fin, dans 3 chapitres (ils sont déjà écris)


100 coms pour la suite

et merci encore pour vos nombreux coms !!



Je vous aime for <3



Floriine


# Posté le dimanche 27 juillet 2008 05:32

Modifié le dimanche 17 août 2008 13:49

Chapitre 27 : Un drame douloureux

Chapitre 27 : Un drame douloureux
Je voulus parler, mais une personne tomba dans les pommes.

Tout le monde se tourna vers Ludivine, qui était maintenant par terre. Tom s'approche d'elle, et lui une de ces claques qu'elle se réveille immédiatement. Elle le frappe à son tour, et l'embrasse ensuite. Je ne les comprendrais jamais. Après cette brève interruption, je pus enfin expliquer mon état au groupe. Allez 1...2...3.

Moi : Je vais tout vous expliquer...

Georg : Pourquoi t'es dans cet état ?

Gustav : Elle va nous expliquer, alors écoute.

Georg : Bien.

Moi : Alors hier soir, je ne me sentais pas très bien. Je ne voulais pas vous faire chier avec mes problèmes, alors je suis sortie. J'ai pris plusieurs bus et un taxi, avant d'arriver au cimetière, où ma mère se trouve. J'avais besoin de lui parler, même si je sais que je n'aurais aucune réponse. Les minutes sont passées, et ces filles sont arrivées. Certainement des filles qui savaient pour Bill et moi. Elles m'ont tabassé. Je ne sais pas combien de temps, mais cela ma parut une éternité. Et grâce à Gustav, je suis avec vous maintenant.

Ils restent tous figés. J'essaye de sourire pour les rassurer un minimum. Et apparemment ça marche. Bill me prends lentement dans ces bras, et me porte je ne sais où. Je grimace, et pense savoir où nous allons. Et j'ai vu juste. Il ouvre la porte de notre chambre avec son pied, et il me pose délicatement sur le lit. Il repart vers la salle de bain, et reviens quelques minutes plus tard avec la trousse de secours. Il s'assit sur le bord, ouvrit la trousse et enduit une bout de coton de désinfectant. Il s'attaqua d'abord à ma lèvre inférieure qui était dans un état. Je ne brochais pas. Je restais bloqué sur son visage. Il était concentré comme jamais. Il en prit un nouveau et recommencé la même opération pour toutes mes blessures.

2 heures passèrent, et j'allais beaucoup mieux. J'avais encore mal au ventre et quelques autres endroits, mais je peux marcher seule. J'étais allongé dans mon lit, regardant les informations. Oui, il n'y a rien d'autres alors faut bien faire des sacrifices. Mais lorsque la présentatrice dit la date d'aujourd'hui. Nous sommes le 2 Décembre. Le jour où Bill et moi, nous nous sommes rencontré et aimer. 1 an de bonheur, malgré notre séparation et tous mes problèmes. Je saute de mon lit, et cours jusqu'à la chambre de ma s½ur. Les garçons sont partit pour une interview alors c'est le meilleure moment.

Moi [entrant dans sa chambre] : J'ai un énorme problème.

Ludi' : T'es pas la seule.

Ludi' et Moi : Pas de cadeau pour [elle] Tom [moi] Bill !

Moi : En plus, je n'ai pas d'idée.

Ludi' [lueur perverse] : Moi, j'en ai quelques une.

Moi : C'est facile pour vous, vous êtes 2 obsédés mais...

Ludi' : Comment ?

Moi : Tu ne pourras jamais dire le contraire.

Elle ne répond rien, mais rigole. Nous décidons de faire les boutiques avant que les garçons se reviennent. Camouflage en place, nous sortons de l'appartement. Nous discutons passant devant de nombreux magasins. Rapidement Ludivine trouve le cadeau parfait pour Tom. Quand je les vu sortir de ce magasin avec ça, je pense qu'ils vont bien s'amuser tout les 2. Moi, toujours aucune idée. Et lui...Y a-t-il pensé ? Cette question reste dans ma tête jusqu'à se que mes yeux se pose sur le cadeau parfait. Mais vous le serez au moment venu. Je me précipite dans le magasin, et l'achète sans plus attendre. Nous continuons notre après-midi, dans les rues d'Allemagne. Vers 18h00, on décida de rentrer. En entrant, les garçons étaient déjà là. Les 2 G', n'était pas avec eux. Peut-être dans leurs appartements. Je pose mon sac dans ma chambre sous le lit. Alors que Ludi' le donne immédiatement à Tom.
Je souris à Bill, et il comprend. Je lui donnerais lorsque nous serons seuls. Il y a pensé alors. Intérieurement c'est la fête. Bon revenons au cadeau de Tom. Il ouvre le petit sac et y sort des...menottes. Et oui, deux pervers ensemble s'a s'offre des trucs comme ça. Tom regarde et sourit perversement à ma s½ur. Je pense qu'ils vont tester leurs cadeaux dès ce soir =$. Je vais encore faire une nuit blanche. Car s'il commence, ça dure toute la nuit. De plus, ils ne sont absolument pas discrets. Il faudrait peut-être des murs de 1 m d'épaisseur pour dormir tranquille. Le cadeau de Tom pour Ludi' ? Des sous-vêtements très mini. C'est du Tom.

Alors que les 2 pervers préparent leurs folies de ce soir, Bill et moi montons dans notre chambre. Je laissai Bill seul quelques instant, pour prendre un médicament pour calmer mes douleurs. Non, je ne me drogue pas. Mais je fais ça car je sais très bien que moi non plus, je ne vais pas beaucoup dormir cette nuit. 1 ans comme même, ça se fête. A peine suis-je rentrer dans la chambre, que Bill me tend un paquet et m'enferme à nouveau dans la salle de bain. J'ouvre la boite et y découvre une nuisette. Il a fait ces achats avec son pervers de frère. Je l'enfile et m'admire dans le miroir. Pas mal. Ca change de mon débardeur/boxer. Je me décide enfin à sortir, et me dirige rapidement vers la chambre. Je ne veux pas me faire agresser par des obsédés, si vous voyez de qui je parle. Je rentre dans la chambre, et ferme la porte à clé. Je n'ai pas le temps de me retourné, que Bill se colle à moi.

Bill : Ca te vas à ravir.

Je me retourne, et le pousse jusqu'au lit. J'avance tel un félin, et colle mes lèvres sur les siennes. Ma main sur son ventre et l'autres sur sa taille, alors que sa langue lèche amoureusement ma lèvre inférieur. Sa main derrière ma nuque, il appuie pour nous approcher encore plus. Mais une légère douleur dans le ventre interrompit notre baiser. Elle grandit d'une façon hallucinante. Je stoppai tout mouvement. Bill, paniqué, courra chercher son jumeau. Ils déboulèrent dans la chambre, et Bill me porta rapidement vers la voiture de Tom. Ma s½ur me rejoint à l'arrière, essayant de me rassurer. Mais je sais très bien que c'est grave. Ce n'est pas normal que ça me fasse autant mal.

Nous arrivons enfin aux urgences. Les garçons m'aident à marcher, et heureusement pour moi je suis prise immédiatement. Un médecin me pose plusieurs questions, mais je ne comprends rien. Ils m'ont drogué à la morphine, pour la douleur. Je m'amuse tranquillement avec tout les fils qui se trouvent autour de moi, alors que mon médecin discute de mon état avec ma s½ur.

[PDV de Ludivine]

Nous restons tous là, à attendre de ces nouvelles. J'espère juste que ce n'est pas grave. Bill est particulièrement inquiet. Il reste dans les bras de son jumeau, s'imaginant les pires scénarios. Moi, je reste devant la porte, attendant ce put*in de médecin qui n'arrive toujours pas. Après une heure ou deux d'attente, un médecin vînt enfin nous dire son problème.

Médecin : Vous êtes la famille proche de Florine ****** ?

Moi : Oui. Je suis sa s½ur.

Médecin : Je dois vous parler en privée, s.v.p.

On se mit un peu à l'écart. J'ai un mauvais pressentiment. Il m'explique, en langage médical. Je le fixe sans comprendre. Voyant mon incompréhension, il me réexpliquait avec des mots plus simples. Ca vous est déjà arrivé qu'un médecin vous parle avec son langage de médecin ? Vous croyez que c'est grave, mais en fin de compte ce n'est rien. Mais ce n'est pas le sujet. De plus, ce qu'à ma jumelle est grave apparemment car le docteur me fixe attendant une réponse.

Moi : Euh...Vous pouvez me réexpliquer ?

Médecin : Votre s½ur a d'importante liaison à l'estomac, et sur plusieurs autres organes. Et nous devons l'opérer d'urgence, sinon elle mourra. Mais cette opération n'est pas sans risque, elle est même plutôt risqué vu l'état de santé de votre s½ur.

Moi : Combien de temps il lui reste si on ne fait pas cette opération ?

Médecin : 1 mois, tout au plus.

Je dis au médecin, que je vais y réfléchir encore quelques minutes et rejoins les 2 frères. Je me rassois, et les regarde. Je leur explique calmement le problème. Tom baisse la tête, alors que Bill me fixe tristement. Si elle meurt, je ne sais pas comment je vais faire pour vivre sans elle. Et je n'imagine même pas Bill. Même si l'opération me paraît risquée, il faut tenter. Je me redirige vers le médecin, et accepte cette opération.

[POV de Florine]

Alors que je jouais avec mes fils, plusieurs infirmières entrèrent dans ma chambre. Je m'arrêtai et les fixèrent, essayant de comprendre ce qu'elle me voulait. Elles me débranchèrent de toutes mes perfusions, et emmena mon lit je sais où. On me sort de la chambre, et voit enfin Bill. J'ai un peu récupéré toute ma tête, et avant de disparaître dans une salle, j'arrive à lui crier quelques phrases.

Moi : Regarde sous le lit de notre chambre. Tu comprendras. Je t'aime.

Un dernier un regard, et je rentre dans une pièce. Je ne sais pas ce qu'ils vont faire ici. Je panique, regardant autour de moi pour trouver une échappatoire. Mais en vain. Un médecin m'ordonna de compter, et je m'exécutai. Je n'ai pas eu le temps d'arrivé à 5.

[POV Extérieur]

Les heures passées, et tout le monde était sur le pied de guerre. Gustav et Georg avait rejoins le petit groupe, après que Florine soit allé en salle d'opération. Bill ne bougeait plus des bras protecteur de son jumeau. Ludi' fixait la porte, par où elle était rentré. Gustav essayait de garder sa peur en restant silencieux, alors que Georg faisait les 100 pas. Mais soudainement Bill repensa aux dernières paroles de sa bien-aimée. Il se leva et partit précipitamment, sous le regard incompréhensif de son jumeau. L'androgyne ne perdit pas une minute, et courra le plus vite qu'il le pouvait dans les rues de Magdeburg. Les gens le dévisageaient, mais il s'en fichait. Il voulait absolument aller à son appartement. Lorsqu'il reconnut son logement, un sourire vainqueur nit sur son visage. Il entra à trombe dans l'appartement, en évitant de cassé la porte. Le brun se dirigea vers la chambre, et trouva rapidement le petit paquet, soigneusement caché par sa petite-amie. Il se passa la main dans ces cheveux ébène hésitant. Il s'assit sur le lit, et déchira son cadeau. Ce qui trouva ne l'étonna guère. Il savait qu'elle n'avait pas eu d'idée, et qu'elle avait comme même trouver le cadeau idéal. A la fois discret, et dissimulable.

C'est une simple gourmette en argent. Sur la face, nous pouvons lire le prénom du chanteur mais ce n'est pas tout. Si l'on retourne la gourmette, cette chère Florine a écris son prénom. Ce n'est pas exceptionnel, mais aux yeux du brun c'est magnifique. Il l'enfila, et commença à quitter la pièce. Mais il ne voulait pas partir sans avoir senti l'odeur de son ange. Il fouilla dans son sac, et y sortit le débardeur qu'elle met pour dormir. Il s'imprègne de l'odeur, et se résigne à partir. Cette fois, il marchait vers l'hôpital. Après plusieurs minutes, il y arriva et rejoignit le reste de la bande. Voyant Ludivine dans les bras de Tom, complètement bouleversé, il interrogea ces amis.

Georg : Il y a eu plusieurs complications.

Bill : Comment ça des complications ?

Georg : Pendant l'opération, elle a eu une grave hémorragie et elle a aussi perdu beaucoup de sang. Mais les médecins on réussit à la stabiliser, mais il y une autre mauvaise nouvelle.

Bill : Qu'est-ce qui peut-être plus grave que ça ?

Georg : Elle est dans un coma...un gros coma. Ils ne sont pas sûrs qu'elle se réveillera.

Cette phrase acheva le pauvre androgyne. Il fixait le bassiste, espérant que ce qu'il venait de lui dire n'était qu'un rêve. Mais malheureusement Georg avait raison. Florine était forte, cependant les violences qu'elle avait subit l'avaient terriblement affaiblie. Le petit groupe attendit encore une heure, et ils purent enfin la voir. Ils entrèrent, et restèrent paralysés devant cette scène. La jeune fille était entourée de fils, et une machine la faisait tenir encore en vie. Ils s'assirent de chaques côtés du lit, fixant le visage sans expression de Florine.

Les semaines avaient passés depuis l'opération de Florine. Elle était encore dans le coma. Sa s½ur restait avec elle, 24h/24. Elle avait même menacé l'infirmière pour qu'elle reste avec sa jumelle. Pendant des heures, elle lui parlé mais n'avait aucune réponse. Tokio Hotel était repartit. Entre les concerts, interview à gogo et séance photo, ils n'ont plus de temps de rien. Bill ou Tom, trouvent toujours quelques minutes au téléphone pour prendre des nouvelles de leurs bien-aimées.

Ce jour-là comme tous les autres, elle parlait à sa jumelle. Elle lui racontait ce qu'elle vivait et parlait aussi de Bill. Les médecins lui avait dit, qu'elle devait surement l'entendre alors elle les écoute. Ludivine fut surprise, en voyant une larme coulé sur la joue de son aînée. Heureuse, elle appela une infirmière. Mais celle-ci ne rassura pas Ludivine. L'infirmière lui expliqua que c'était surement un problème d'hydratation de ces yeux, ou quelques choses comme ça. Mais la jeune fille refusa d'y croire. Pourquoi ? Car à ce moment précis, elle parlait de Bill. Le manque que Florine lui procuré, etc.... Ludivine continu à parler encore et encore. Soudain un sms l'a fit sourire.
C'était un sms de Tom qui lui disait ; qu'il avait une journée « off », et qu'il viendrait à l'hôpital. Elle ricana doucement, en lisant les milliers de mots doux qu'il lui écrit à chaques fois.

Elle qui c'était toujours promise de n'avoir jamais de relation longue durée, elle s'étonne aujourd'hui. Tom aussi d'ailleurs. Eux deux, avait peur de la routine mais entre eux la routine n'existe pas.

Le soir arriva rapidement, et Ludivine s'endormit sur la main de sa s½ur comme toujours. Et comme toutes les nuits, elle fit le même cauchemar. Elle perdait sa s½ur pour toujours. Elle voyait le visage de celle-ci partir loin d'elle. La jeune fille se réveille en sursaut dégoulinant de sueur. En regardant Florine, elle fondit en larmes. Mais l'odeur de son homme l'entourant, elle versa ces larmes dans ces bras. Les garçons venaient de rentré dans la pièce. Tom câlinait sa belle, alors que Bill prit la place de Ludivine. Les 2 G s'installèrent de l'autre cotée du lit, et fixèrent la jeune fille encore dans le coma. Le brun prit la main de son ange dans les siennes, et un mouvement de celle-ci le fit sursauter. Il tourna son visage vers celui de Florine, et il put voir ces fines paupières s'ouvrir lentement. Les larmes montèrent, s'apprêtant à dévaler ces joues. Des larmes de bonheurs. Le silence régnait dans cette chambre, personne ne savait quoi faire dans un moment pareil. Mais quelqu'un entra dans la pièce, pour les faire réagir et retrouver leurs langues.

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Et oui voila en la suite !!

Jespère que sa vous plaît !!


95 coms pour la suite !!



Bisous a vous !!




Floriine

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 08:27

Modifié le jeudi 21 août 2008 04:12

Chapitre 28 : La mémoire a disparu

Chapitre 28 : La mémoire a disparu
Mais quelqu'un entra dans la pièce, pour les faire réagir et retrouver leurs langues.

Plusieurs infirmières bousculèrent notre chanteur. Il ne quittait plus sa bien-aimée des yeux. Elle est devant lui, en vie. Le médecin entra, à son tour. Il enleva le masque à oxygène, avant de faire plusieurs tests à la jeune fille. Au bout de quelques heures, Ludivine fut la première à voir Florine. Mais en entrant dans la pièce, elle ne vit pas la Florine qu'elle a quittée, quelques semaines auparavant.

[POV de Florine]

Qu'est-ce qui m'ai arrivé ? Pourquoi je suis dans un hôpital ? En clair : Qu'est-ce que je fais ici. La porte s'ouvre, et je vois ma s½ur. Je souris, mais elle me regarde bizarrement. Je lui demande de venir, et elle finit par me prendre dans ces bras. Je suis si heureuse de l'a voir. Elle quitte notre entrain, et s'assois sur le petit fauteuil à coté de mon lit.

Moi : Qu'est-ce que je fais ici ?

Ludi' : Tu ne te souviens de rien ?

Moi : Je me souviens que nous venons juste d'arrivée en Allemagne. Alors qu'est-c...

Ludi' : Hein ?

Elle se lève précipitamment, et quitte la chambre. Mais elle réapparaît quelques secondes plus tard, un médecin avec elle. Il me pose plusieurs questions, et j'y réponds. Mais lorsque je vois une tête à l'encadrement de la porte, je m'arrête. Le docteur claque des doigts, me demandant ce qui m'arrive. Je n'arrive pas savoir ce qu'il fait ici, celui-là. Ludivine se retourne, et ferme la porte. Je ne comprends plus rien. Déjà je vois Bill Kaulitz et maintenant le médecin parle à ma s½ur. Je n'arrive à l'encadrer, ce Bill. Alors que je me torturais les méninges, le docteur me parla enfin.

Médecin : Vous avez eu un accident, ce qui a causé votre perte de mémoire. Vous...

Moi : Comment ça ?

Ludi' : Tu as oublié tout ce qui c'est passé, cette année.

Je la fixe, essayant de comprendre. C'est impossible. Oublié toute une année, c'est énorme. Alors que le médecin m'explique en détail mon problème, je ne l'écoute qu'à moitié. Mon esprit reste sur l'image de Bill ici. Comment il me connaît ? Je demanderai à Ludi'. Avant de quitter la pièce, le docteur me donne une boîte de médicament. Pour les migraines que je vais surement avoir lorsque je retrouverai ma mémoire. Ce qui me préoccupe, c'est le fait que je peux la retrouver à n'importe quel moment. Ca peut être dans 2 jours ou 4 ans, par exemple. Quelqu'un frappe à ma porte, et ma s½ur s'y précipite. Moi, je reste de marbre.

Ludi' : Non, tu ne peux pas rentrer.

... : Ecoute Ludi', j'ai besoin d'elle. Alors laisse-moi rentrer.

Ludi' : Non.

... : Pourquoi ?

Ludi' : Parce que...

Moi : Laisse-le rentrer.

Elle me regarde, surprise, et ferme la porte derrière l'androgyne. En me voyant, il sourit et s'approche de moi. Mais je lui demande de rester loin. Il m'écoute, mais semble assez perdu. Je me tourne vers ma jumelle, et lui demande ce qu'il y a eu entre lui et moi. Elle hésite, et m'explique toute l'histoire...Je suis avec lui en ce moment. Elle a dut me confondre avec quelqu'un. Je ne serrai jamais sortis avec lui. Même sous la torture. Alors que je marmonnais dans mon coin, Bill demanda des explications à ma s½ur. Elle lui avoua ma perte de mémoire, et que nous ne savons pas quand je l'a retrouverai complètement. Bouleversé, il s'assoit sur le fauteuil et parle tout seul. Rapidement un nouveau frappement à la porte. Ludivine alla ouvrir, et me laissa entrevoir Tom. Il entre suivis par Gustav et Georg. Bill essaye de leur expliquer calmement la situation, mais il s'énerve et quitte l'hôpital. Les autres me fixent, et Georg finit par casser ce silence.

Georg : Si elle a perdu la mémoire, je peux tenter ma chance.

Moi : Ne rêve pas trop. [En français à ma s½ur] Ne me dis pas, que tu sors avec Tom ?

Ludivine [en français] : Et si.

Tom : Parlais en allemand, on comprend rien.

Moi : C'est le but.

Vu la mauvaise ambiance que je faisais, les garçons préfèrent partir. Enfin seule. Ludivine me raconta tout ce que j'ai oublié, mais ma mémoire ne voulait rien savoir. Une semaine passa et je pus enfin partir. J'ai cru que je devrais passer Noël à l'hôpital. Je marche à côté de Ludi', et nous nous dirigeons vers l'appartement des jumeaux. Je n'ai nulle part où allé, alors je suis ma jumelle. Même si cette cohabitation va être dure. Elle frappe, et c'est bien sûr Bill qui nous ouvre. Il fait la bise à Ludi', mais hésita devant moi. Allez faisons preuve de gentillesse, c'est comme eux qui m'héberge. Je lui fis rapidement la bise, mais les lèvres de l'androgyne dérapèrent sur le coin des miennes. Je ne répondis rien, et continuai mon chemin. Je dis « bonjour » à Tom, avant que Bill ne m'emmène vers ma chambre.

Bill [ouvrant la porte] : C'était notre chambre, mais si tu préfère tu peux dormir dans la chambre de Georg ou de Gustav.

Moi : Ne t'inquiète pas, ça me va parfaitement.

Bill : Je te laisse. Je dormirais dans la chambre de Gustav. C'est celle juste en face.

Moi : Ok.

Il me quitte, avant de revenir sur ces pas. Il hésite, avant de me proposer de passer Noël avec eux et leur mère. J'accepte, et il repart content. Je m'installe sur le lit, et me rends compte que nous sommes déjà le 23 Décembre. Je me couche quelques instants dans ce lit. Et si j'étais vraiment avec Bill, avant cet accident. Je l'ai observé, et la gourmette qu'il porte au poigner me rappelle quelque chose. Mais je ne sais plus quoi. Une odeur sur l'oreiller à cotée de moi, attira mon attention. Une odeur agréable. Je prends l'oreiller dans mes mains, et m'étouffe dedans respirant ce parfum. Ma journée fût assez banale. Je n'ai pas fais grand-chose, heureusement que le soir était là. On regarda un petit film d'horreur avant d'aller se coucher. Je me précipite dans ma chambre, et saute dans mon lit, prenant le magnifique oreiller qui sent bon. Mais des bruits venant de la chambre d'à cotée, m'empêcha de trouver le sommeil. Je me retourne dans mon lit, et finis par me résilier. Je me levai et partit en direction de la chambre d'en face. J'ouvris doucement la porte, et pris place dans le lit de Bill. De là, on ne les entend pas alors je vais pouvoir dormir. Ce...parfum. C'est le sien...

Bill : Qu'est-ce qui t'arrive ?

Moi : Tu ne dors pas ?

Bill : T'es pas vachement discrète.

Moi : Excuse-moi.

Bill : Ce n'est rien. Que me vaut cette visite ?

Moi : Ma s½ur et ton frère font trop de bruit.

Bill : Je comprends. Si tu veux, je vais dormir dans le canapé.

Moi : Non, reste. Tu ne gêne pas. A par si tu ronfle, oui tu peux partir.

Bill : Je ne ronfle jamais.

Moi : Parfait.

Je m'installe dos à lui, et ferme les yeux. Alors que le sommeil me tendait les bras, des mains se firent sentir sur mon ventre. Je ne bougeais pas, mais je ne comprends pas ce geste de mon voisin. Ces lèvres se posent sur ma joue, et il chuchote un « je t'aime ». Je ne réponds rien, car je suis soi-disant dormir. Mais je finis par tomber dans les bras de Morphée, cette mystérieuse phrase de Bill dans la tête.

Je me réveille en sursaut, avec un mal de crâne. C'est quoi ce rêve ? Je sors de l'étreinte de Bill, et me dirige vers la cuisine. Je prends mon médicament et m'assois quelques minutes sur le canapé. Ludi' m'a dit la vérité alors. J'ai vu mon premier baiser avec le chanteur, mais je n'arrive pas à y croire. Je m'y refuse. Pourquoi cela n'arrive toujours qu'à moi ? Je repars vers ma chambre, mais une légère hésitation me traverse l'esprit. Je rejoins Bill ou je repars dans ma chambre ? Je n'arrive pas à me décider et repars dans le lit du brun. Je me réinstalle, et me rendors mais cette fois face à lui.

Lentement, je me réveille de cette nuit plutôt agité. J'ai dut dormir que une ou deux heures. Entre les cauchemars et les maux de crâne après, l'enfer. J'ouvre les yeux et je me rends compte que je suis allonger sur le torse de Bill, nos mains entrelaçaient ensemble. Je me délivre, et sors vite de sa chambre. Je m'enferme à double tour dans la mienne. Je me glisse le long de ma porte, et pose mon front sur mes genoux. Qu'est-ce qui m'a pris ? Je ne me sens pas à ma place. C'est normal. Je suis en retard d'un an, malgré les vagues souvenirs que j'ai vu. Il semble si...naturel. Je ne sais pas pourquoi, mais je pleurai. Pour me détendre, peut-être. Quelqu'un frappa à ma porte, ce qui me fit lever la tête. Qui est-ce ?

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Salut, je suis Ludivine, Florine a eut un assez gros problème avec son ordinateur donc je me charge de mettre ses suite ^^'.

Elle demande 100com's pour la suite

Et oui, elle est dur la tite' Flo' mdr'

Bsx a toute


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Fic que on fais ensemble -> in-die-nacht-fic483

# Posté le samedi 16 août 2008 06:24

Modifié le lundi 25 août 2008 10:27