Chapitre 19 : Le mensonge n'ait jamais la bonne solution

Chapitre 19 : Le mensonge n’ait jamais la bonne solution
Je tournai la tête pour apercevoir, mon compagnon de cette nuit.

Je le fixe sans un mot. Comment ai-je fais pour arriver jusqu'ici ? J'ai dus me réveiller, cette nuit. Mais je ne me souviens de rien. Je regarde autour de moi, voyant nos vêtements éparpillé dans toute la pièce. Pourquoi je suis venu dormir ici ? Un grognement me fit sursauter. Mes yeux l'observent. Les siens sont encore clos, comment va-t-il réagir en me voyant dans son lit ? Je me lève discrètement, prends mes affaires au sol et m'éclipse. Je m'enferme dans la salle de bain. Il faut que je me souvienne, mais rien. Et lui, s'il se souvenait de tout. Et Bill. Dans quel pétrin je me suis encore fourrer. Je pose mes habits, puant l'alcool, par terre et rentre dans la cabine de douche. L'eau perla sur mon corps me faisait un bien énorme. Après quelques minutes, je m'enroulai d'une serviette et sortis. Je courus jusqu'à la chambre de Bill, mais une voix m'arrêta.

??? : Qu'est-ce que tu fais, à moitié à poils, dans le couloir ?

Moi [sursautant] : Euh...Ludi'...Je sors de la salle de bain...

Ludi' : Mouais...Au faites, j'ai un petit truc à te dire.

Moi : Oui ?

Ludi' : Sois plus discrète avec Bill, la prochaine fois.

Elle repart ricanant doucement. Malheureusement, je n'étais pas avec Bill cette nuit, mais avec Tom. Je me crispe, repensant à mon infidélité. Comment ai-je pu faire ça à Bill ? De plus, avec son propre jumeau. Je me dégoute. Je tourne lentement la poignée, laissant rentrer un léger faisceau [de lumière blanche mdr' délire en physique avec Lulu] dans la pièce. Je referme rapidement la porte. Le souffle calme et régulier de Bill, me rassure. J'enlève la serviette qui me recouvrait, et prends un des boxer de mon androgyne. Je l'enfile et met un des mes T-shirt. Après une brève réflexion, je me décide de me coucher à ces côtés. L'obscurité me cachait une bonne partie de son si beau visage, mais sa présence est tellement rassurante. Je me m'installe sur le côté, et ne peux m'empêcher de prendre sa main dans la mienne. Il bouge un peu, mais se rendors rapidement. Je ne sais pas combien de temps, je suis resté ici, à le regarder mais quelqu'un ouvra la porte.

??? [Chuchotant] : Flo !

Moi [me levant et sortant de la chambre] : Quoi ?

??? : On doit en parler.

Moi : Parler de quoi ?

??? : De se qui s'est passé cette nuit.

Moi : Ecoute, Tom, je ne me souviens de rien. Juste que ce matin, je me réveillais dans ton lit, complètement nus.

Tom : Je n'ai pas besoin de te faire un dessin.

Moi : Non, ce n'est pas la peine. Ca ne signifie rien, n'est-ce pas ?

Tom : Je...Je ne sais pas.

Moi : Tu te souviens de tout ?

Tom : Absolument tout.

Moi : Je devrais peut-être repartir.

Tom : Non. Reste stp. On a besoin de toi.

Je le fixe, sans un mot. Je ne rends pas compte, que si je repars, je leur ferais encore plus de mal. J'expliquai à Tom, qu'il ne faut que personne ne le sache. Pas Bill, ni Ludivine et ni le groupe. Même si le mensonge n'est pas la meilleure solution, je veux que ça reste entre nous. J'aime trop Bill, pour le perdre. Après cette discussion avec Tom, je pénétrai dans la chambre de Bill. Il était réveillé, regardant par la fenêtre. Quelque chose le perturbe. J'en suis sure. A-t-il remarqué que je n'étais pas là cette nuit ? Je m'approche doucement du lit, et m'y assois. Mes cheveux, encore mouillé, gouttent sur les draps blancs. Il ne réagit pas. Il reste couché, dos à moi.

Moi : Bill...

Bill : Où étais-tu cette nuit ?

Moi : Euh... Je...Dans le canapé.

Bill : Ne me prends pas pour un con, je t'ai bien entendu avec mon frère.

Moi : Ce n'était pas moi.

Bill : Alors qui ça pouvait être ?

Moi : Ma s½ur.

Bill : Alors pourquoi aurais-tu dormis sur le canapé ?

Moi : Tu ronfle.

Il se tourne enfin vers moi, et un sourire se dessine sur ces lèvres. Je lui ai mentis, certes, mais je voudrais encore voir ce sourire, plus d'une fois. Je me couche à côté de lui. Il me tire vers lui, ma tête contre son torse. Avant de tenter quoi que se soit, il me murmure quelques mots à l'oreille.

Bill : Mon boxer te va à ravir.

Je souris. Je relevai ma tête, et posai mes lèvres sur les siennes. Elles m'avaient tant manqué. Sa langue aussi d'ailleurs et c'est pourquoi je lèche avec appétit ses lèvres sucrées qui s'ouvrent bientôt pour me laisser jouer avec son membre doté d'un piercing, qui rend le baiser encore plus sensuel. Les caresses commencent doucement. Il commence par mon dos, et arrive à retirer mon T-shirt. Alors que le baiser se détruit à cause de mon vêtement, nos lèvres se lient une nouvelle fois. Je suis maintenant au dessus de lui. J'arrêtai notre baiser, descendis le long de son torse embrassant quelques parcelles par ci par là. Arrivée à destination, je commençai à abaisser son dernier vêtement, mais la porte de la chambre s'ouvrit. Heureusement pour moi, j'étais caché sous la couverture.

??? : Qu'est-ce que tu fais encore couché ?

Bill [gêner par la situation] : Je...

??? : Tu sais où est ma s½ur ?

Bill : Désolé, je ne l'ai pas vu ce matin.

Ludi' : Ce n'est pas grave, mais préviens-moi si tu l'a vois.

Elle sortit, et je pus enfin sortir. J'embrassai chastement mon ange, et me levai. Je repris mon haut, et le remis. Je pris un jean dans mon sac et l'enfilai. Alors que je m'apprêtai à laisser Bill s'habiller à son tour, il m'arrêta.

Bill : Mon boxer.

Moi : Comme tu me l'as dit, il me va à ravir alors pourquoi je le retirai ?

Je l'embrassai au coin des lèvres, et partis. En descendant les escaliers, une voix familière me paralysa. Plus aucun de mes membres ne m'écouter. Aucun son ne voulait sortir de ma bouche. Cette voix se disputait violement avec ma jumelle. Que se passe-t-il ? Mais la vraie question est : Qu'est fait-il ici ?


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Voila le chapitre 19

J'espère que sa vous plaît toujours !

Je suis aussi désolé que Bill à encore été tromper

Mais je voulaismettre un peu de piments



45 coms pour la suite !

Ma fic avec une amie

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Bisous !





Floriine

# Posté le samedi 28 juin 2008 12:25

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 03:49

Chapitre 20 : Un coup de téléphone surprenant

Chapitre 20 : Un coup de téléphone surprenant
Mais la vraie question est : Qu'est fait-il ici ?

J'essaye de faire demi-tour, mais mes jambes ne m'écoutent plus. Je veux fuir. Je veux m'enfermer. Partir loin d'ici, que tout cela ne soit qu'un rêve. Cette personne finit par me voir dans les escaliers. Un grand sourire aux lèvres, il me dévisage.

Lui : J'ai mis beaucoup de temps pour vous retrouver, mais je suis très content de vous revoir.

Moi : Ce plaisir n'est pas partager.

Lui : Tu es toujours autant agressive.

Moi : Je te croyais en prison.

Lui : J'ai eu un très bon avocat et grâce à lui, je suis en liberté conditionnelle.

Moi : Mais tu as tué maman.

Lui : Il n'y avait pas assez de preuve, donc je n'ai été que condamné pour ta « prise d'otage. Maintenant je suis libre, mais il ne me manque plus qu'une personne, pour satisfaire pour mon bonheur.

Moi : J'aimerais bien le savoir, Damien.

Damien : Toi.

Ce simple mot me glaça le sang. Il me veut pour lui depuis le début. Cette ordure. Ma s½ur est dans le même état que moi. Mon cerveau de comprends plus rien. Soudain, le regard de Damien changea. Il devient noir. Il regardait derrière moi. Alors je me retournai, pour voir Tom. Mes yeux le suppliaient de me sortir de ce piège. Il descendit les quelques marches qui lui resté, pour se retrouvée nez à nez avec Damien. Le dreadeux demanda gentiment à ce psychopathe de s'en aller, mais il refusa. Notre guitariste dut le faire sortir de force, mais malheureusement Damien restais de marbre. Il poussa violement le pauvre Tom, qui tomba par terre. Bill, alerté par le bruit, arriva à son tour. Me voyant apeuré et son jumeau à terre, il ne perdit pas une seconde. L'androgyne s'approcha de Damien, et lui mis un coup de poing d'une force incroyable. Il (Damien) tomba lourdement à terre, massant sa joue. Je ne pensais pas que Bill pouvait être aussi violent, mais je souris. Damien nous menaça, avant de disparaître. Notre chanteur aida son jumeau à se relever, et vînt me voir par la suite. Il me serra dans ces bras.

Bill : Il ne te touchera plus jamais. Je te le promets.

Pour le remercier, je lui embrassai les lèvres. Une fois que tous fut rentrée dans l'ordre, les jumeaux nous quittèrent. Séance photo et interview aujourd'hui. Alors que j'étais tranquillement dans le canapé, mon portable sonna. Lorsque je vis la personne qui m'appeler, je raccrochai. C'était...Personne. Ludivine vînt me rejoindre, et on parla toute les 2. Mais notre conversation se termina, lorsque mon ventre se réveilla. Je l'a laissa à la cuisine, pendant que mettais la table. En quelques minutes, tous fus prêt et se mit à table.

Ludi' : Alors avec Bill ?

Moi : Tout va bien. Mais...Rien. Ce n'est pas important.

Elle me regarde essayant de découvrir ce que je veux absolument lui cacher. Je voulais lui dire pour Tom, mais c'est beaucoup trop dur. Et en plus, j'ai promis a Tom de ne rien dire, alors je ne dis rien. On continua notre repas dans la bonne humeur, jusqu'à ce que mon portable ne se mette à sonner. Je regarde mon écran, mais c'est un numéro inconnu.

Moi : Allô.

??? : Florine ?

Moi : Oui.

??? : C'est...Euh...Ta mère.

Je raccroche immédiatement. C'est quoi cette mauvaise blague ? Ma mère est morte, je les vu de mes propres yeux. Ma s½ur, me voyant aussi choqué, me demanda ce qui se passait. Mais je ne lui répondis pas. Je repense à cet appel...Qui sa peut bien être ? Qui s'amuserait à me faire une blague pareille ? Ca m'a coupé l'appétit. Je sors de table et monte m'enfermer dans ma chambre, sous le regard inquiet de ma s½ur. Je claque la porte, et m'enferme à clé. Je m'assois sur mon lit, toujours mon portable à la main. Si elle me rappelait ? Et si c'était vrai ? Je ne comprends plus rien. J'attends. Je ne sais pas quoi, peut-être un autre appel. Je ne sais pas qu'elle heure, il est. Mais j'entends du bruit au rez-de-chaussée. Je ne bouge pas de cette chambre. Elle ne m'a pas rappelé. Surement une mauvaise blague. Mais cela me perturbe énormément. Alors que je m'apprêtais à sortir de la pièce, mon portable sonna. Je répondis immédiatement.

Moi : Allô.

??? : Florine ?

Moi : Oui...Qui êtes-vous ?

??? : Je te l'ai déjà dis...Je suis ta mère...

Moi : C'est impossible. Ma véritable mère est morte.

??? : Je suis ta mère biologique.

Moi : Comment ? Pourquoi devrais-je vous croire?

??? : Tu dois me croire, ne dis rien à ta s½ur. Je préfère te l'avouer à toi, tu es plus sage.

Moi : Vous ne me connaissais pas, comment pouvez-vous en être si sur ?

??? : Ta mère adoptive m'a beaucoup parlé de toi, et de ta jumelle.

Je ne peux en entendre plus. Je ferme mon portable, prête à craquer. Comment est-ce possible ? Pourquoi ma soi-disant mère « adoptive » m'aurait-elle caché un truc si important ? Je baisse la tête, espérant me réveiller de se mauvais rêve. Tant de cachoterie, et maintenant tant de révélations. Alors que je pensais, un cri me sortit de mes rêveries.

??? : HAN TOMM !!

Je lève la tête, et sors rapidement de la chambre. C'était ma s½ur. Qu'est-ce qu'elle fait avec Tom encore ? J'arrive rapidement à la porte, et vois Tom devant celle-ci. Qu'est-ce qu'il fait ici ? Il ouvre la porte, et là nous voyons ma s½ur avec Gustav en pleine action. Pas besoin de vous faire un dessin. Elle nous demande de partir, et je m'exécute mais Tom ne bouge pas. Je fais demi-tour, et le tire hors de la chambre. Il ne changera jamais. En me voyant devant lui, il réagit et me prends dans ces bras. Je ne comprends pas ce moment de tendresse, mais bon. Nous nous séparâmes, Bill nous rejoint à son tour.

Bill : Pourquoi elle a hurlé comme çà, Ludivine ?

Tom : Elle m'a confondus avec Gus'.

Bill : Tu rigole ?

Tom : Non.

Bill se retînt pas, et éclate de rire. Tom, lui, dévisage son jumeau alors que j'essaye de la calmer. Après quelques minutes, nous sommes tous ensemble, c'est-à-dire : Georg, Alicia, Tom, Bill et Moi. Nous sommes tous installé dans le canapé, et Tom, seul, dans son fauteuil. Moi, dans les bras de Bill écoutant leur conversation. Mais mon esprit est autre par. Je repense à cette histoire de ma mère biologique. Alors que je m'apprêtais à me convaincre de croire à cette histoire farfelue, tout le monde me fixa. J'ai raté un épisode. Je me tourne vers Bill, qui lui, me dépose un léger baiser sur les lèvres. Alors que je m'apprêtais à leur demander ce qu'il me voulait pour me fixait comme ça, mon portable sonna. Je sautai du canapé et partit m'isolé dans la cuisine. Loin de leur regard.

Moi : Allô.

??? : C'est encore moi.

Moi : Mais qu'est-ce que vous me voulez à la fin ? Je ne vous ai rien demandez. Je vivais très bien, sans vous connaître alors maintenant laisser moi tranquille.

??? : J'ai un cancer. Je vais mourir dans moins de 2 semaines.

Moi : Je...Désolé.

??? : Ce n'est pas grave. Je voudrais te rencontrer, juste une fois. Je voudrais tant vous voir toi et Ludivine. Mes filles. Je te raconterai tout se que tu veux savoir, mais accorde-moi cette faveur.

Moi : Euh...Bon d'accord. Quand ?

??? : Disons, demain à 10h00 à la place *****

Moi : Ok, j'y serais. Au revoir.

Je raccrochai, et m'assis sur une chaise. J'ai tellement peur. Peur de voir cette femme qui me dit être ma mère. Comment va réagir Ludivine ? Telle est la question.

??? : Tu téléphonais à qui ?

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Voila le chapitre 20 tant attendu !!

Après des harcelement le voilà !

Alors ?

Jespère kil vous plaît


60 coms pour la suite !





Bisous à toutes mes lectrices




Floriine

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 15:12

Modifié le lundi 07 juillet 2008 11:01

Chapitre 21 : Du stress mais un plaisir avec lui

Chapitre 21 : Du stress mais un plaisir avec lui
??? : Tu téléphonais à qui ?

Je me retourne, sursautant. Je suis désormais, nez à nez, avec Alicia. Elle semble inquiète. Je ne lui réponds pas, et retourne aux côté des autres. Je me réinstalle, près de Bill. Mon regard est vide, ne fixant rien de précis. Mon esprit se bloque sans arrêt, sur cette révélation. Mon androgyne pose lentement sa main, sur ma cuisse. Je l'ignore. Ce dernier coup de téléphone m'a assez déboussolé. Allez reprends-toi...Pense à autre chose. J'essaye de suivre la conversation, mais une phrase me fit quitter subitement la pièce.

Georg : Ma mère m'a encore appelé et...

Je quittai la pièce, sous le regard inquiet des autres. Je montai rapidement les escaliers bousculant ma s½ur. Je ne m'excusai même pas, et continuai mon chemin. Arrivée devant ma chambre, j'ouvris la porte et m'y enfermai. J'ai besoin de me remettre les idées en place. Comment vais-je annoncer ça à Ludivine ? Elle ne me croira jamais, j'en suis sûr. Je me glisse le long de la porte, espérant rester seule. Un léger bruit sur ma porte. Je me levai, et ouvris lentement la porte. C'est Gustav. Il entra rapidement, et ferma la porte derrière lui. Il s'installa sur le lit, sans aucune parole.

Gustav : Qu'est-ce qui t'arrive ?

Moi : Euh...Rien.

Gustav : Arrête les mensonges. Ca ne va pas, et sa se voit. Ca se reflète surtout sur ton comportement.

Moi : ...

Gustav : Dis-moi.

Moi : Je...Fin'...Je viens d'apprendre que ma vie n'a été que mensonge.

Gustav : Comment ça ?

Moi : Je viens d'apprendre que j'avais « une mère biologique ». Je ne sais pas comment elle m'a trouvé, mais elle a un cancer et elle veut nous rencontrer avant de mourir. J'ai beaucoup de mal à le dire à Ludi'. Elle ne me croira jamais. Déjà, que moi-même, je ne le crois pas encore alors elle...

Gustav : Quand ?

Moi : Demain à 10h00, à la place ******.

Gustav : Tu dois lui en parler. C'est important pour vous 2. Je v...

??? : Dis-moi, que ce n'est pas possible.

J'ai reconnu cette voix. Celle de la jumelle. Elle se trouve devant la porte, les larmes aux bords de ces yeux. Gustav, nous laisse. Elle rentre, et me serre dans ces bras. J'essaye de la rassurer, mais elle doit le savoir. Je me sépare d'elle, et lui explique. Ludivine me fixe, sans un mot. Une larme solitaire roula sur sa joue. Ces yeux dans les miens. Lentement, je pris sa main dans la mienne. Elle me murmura léger « merci », avant de me confirmer qu'elle viendrait voir notre mère biologique. J'essuyai les quelques larmes qui se trouver encore sur ces joues, nous descendîmes rejoindre le groupe. Ils étaient en pleine conversation. Le silence se fut, et tous les regards se tournèrent vers nous. Je les ignore de mon mieux, mais ma s½ur n'est pas comme ça.

Ludi' : Pourquoi vous nous regardez ?

Georg : Excuse-nous. Ce n'est pas de ma faute, si on s'inquiète pour vous.

Moi [pensées] : Pourquoi est-elle si agressive ?

Ludi' : Mais on vous a rien demandé, ok ? Je vais prendre l'air.

Je la regarde se lever, et sortir en claquant la porte. Les autres me regardent, assez inquiet. Je me résigne, et leurs explique la situation. Je prends une grande inspiration, et commence : les coups de téléphones, la révélation de ma mère biologique, ... Même Bill semble assez surpris de cette histoire. Alors que je finissais mon roman, ils se levèrent tous et me prirent dans leurs bras. Après ce câlin collectif, ils partirent tous de leurs cotées. Moi, je ne quittais Bill. Il tellement rassurant. Dans ces bras, ma tête posait sur son c½ur. Ces battements étaient lents et réguliers, mais j'aime tellement cette sensation. Les minutes passaient, mais je n'arrivais pas me séparais de lui. Je fermai les yeux, profitant encore plus de ce moment.

??? : Ils sont tellement beaux. Il faut immortaliser ce moment. TOM !!

Tom : Quoi ?

??? : Où t'as foutu l'appareil photo ?

Tom : J'en sais rien, Alicia.

Alicia : C'est bon, je l'ai.

Bill et Moi faisions semblant de n'avoir rien entendu. C'est juste pour leur faire plaisir. Je paris même que les voisins les ont entendu. Une photo prise, et une Alicia heureuse. Elle sautille dans tout les sens, montrant son bonheur. D'ailleurs, elle vient de partir surement pour faire développer cette fameuse photo. Je me sépare de Bill, et lui sourit. Comme seule réponse, ces lèvres se lièrent aux miennes. Ce simple contact, en surface, me fis frissonner. Je le sens sourire. Il s'est très bien l'effet qu'il me fait, et il aime en jouer. Nous terminons ce baiser, partons rejoindre les autres. Ils étaient tous en train de manger. Quels ventres à pattes. Ma s½ur est finalement rentrée, un peu plus détendu. Elle s'est excusée auprès de Georg. On passa un dîner dans la bonne humeur. Ludivine et Moi essayons de cacher notre stresse, pour ne pas mettre une mauvaise ambiance, et à apparemment ça marche plutôt bien.
Alors que le dîner touchait à sa fin, Tom proposa de sortir un peu ce soir.

Tom : On va en boîte ?

Tous sauf moi : Oui.

Moi : Je ne préfère pas sortir ce soir.

Gustav : Donc Bill, tu ne sors pas non plus.

Bill : Exactement.

Il me regarda. Des yeux en disaient sur ces intentions. Je rigolai intérieurement, pensant à ce qu'il va me faire subir cette nuit. Alors que tout le monde se préparais dans son coin, Bill et moi, nous étions tranquillement installé dans le canapé, ma tête sur ces jambes. Il me caressait doucement les cheveux, ces yeux rivés sur une émission de télé. 1 heure...et tout le monde fut enfin prêt.

Ludi' : Bon on y va.

Tom : Pas trop de cochonnerie pendant notre absence.

Bill se tourna légèrement vers son jumeau, et lui fit un clin d'½il discret. Tom sortit, rigolant. A peine la porte fermait, que Bill me sauta dessus. Il réussit en moins de 2 secondes, à se mettre à califourchon sur moi. Un sourire pervers naît sur son visage, et il posa ces douces lèvres sur les miennes. Rapidement, il demanda l'accès à ma bouche et j'entrouvris rapidement mes lèvres. Sa langue partit à la rencontre dans la mienne. Alors que je jouais avec son piercing, ces mains passèrent sous mon T-shirt, caressant mon ventre. Les miennes l'imitèrent. Je ne contrôlais plus rien, le désir et le plaisir nous avait envahit. Notre baiser se brisa, pour nous laisser retirer nos T-shirt, mais l'attente fut de courte durée. A peine sont-ils tombés au sol, que nos bouches se collèrent une nouvelle fois.

Alors que j'allais lui enlever son pantalon, il nous mit en position assise. J'entoure mes jambes autour de sa taille, et nous partons en direction de la chambre, sans jamais nous séparer. On arriva, comme on le pouvait. Il se coucha sur le lit, et je pus enfin lui enlever ce foutu pantalon ^^. Le mien ne tarda pas à rejoindre le sien. Je sentais sa virilité déjà bien réveiller. Je me soulève, le laissant retirer mon soutien-gorge. Il partit rejoindre nos autres vêtements, qui gisaient à présent dans chaques recoins de la pièce. Nos lèvres se séparèrent, et celle de mon amant partir explorer mon corps. Il suçote quelques partis de ma peau sucrée, et je laisse quelques gémissements de plaisir s'échappait. Rapidement, il enlève mon dernier vêtement, et je fais de même pour lui. Il ouvre un tiroir de la table de nuit, et prends comme même un préservatif ^^. Après l'avoir enfilé, il me pénètre sans attendre. Le désir monte en flèche, et les coups de rein se font de plus en plus brutaux. Son but, est de me voir remplis de plaisir. Rapidement, dans un dernier effort, nous touchons les étoiles ensembles. Dans un même cri. Il se libère dans la protection, et s'écroule doucement à mes cotées.

Ces cheveux ébène étaient collés sur son front, à cause de la sueur. Je lui enlevai les quelques mèches, et fixai son doux visage. On respirait rapidement, mais je me blottis dans ces bras une des mes mains entrelaçait dans la mienne. Un dernier baiser pour le remercier, pour ce moment remplis d'amour, et nous tombons rapidement dans les bras de Morphée.

...

Une musique, assez désagréable, me réveille brutalement. J'éteins mon téléphone, me met assise. Les yeux, encore à moitié endormis, je regarde autour de moi. Nos vêtements sont partout. Je souris en repensant à cette nuit. Mais il disparut rapidement, en pensant à ma rencontre d'aujourd'hui. Je me décide comme même à me lever. Je remets mes sous-vêtements et mon pantalon, mais...Où est mon T-shirt ?...Ho non...Je l'ai oublié dans le salon. Je cherche dans mon sac, que j'avais récupérer de chez Bastien. Heureusement, j'en trouve un. Je suis sauvé. Je me dirige vers la salle de bain, et en voyant ma tête dans le miroir, je sursautai. Je faisais assez peur. Entre les cernes, et mes cheveux en pétards =S. Je me résiliai, partis déjeuner. Je me laverai après avoir déjeuné.

Arrivant dans la cuisine, je vis que tout le monde était levé. Même Tom. Je leur fis un léger geste de la main, comme bonjour. Je suis trop épuiser pour leurs faires à tous la bise. Je m'installe à la table, mon bol de chocolat dans les mains. Alors que j'allais le boire, Tom ne put s'empêcher de parler.

Tom : Bonne soirée ?

Moi [posant mon bol mais encore endormi] : Oui.

Alicia : Vu ta tête, sa se voit.

Moi : Hein ?

Georg : Boit ton lait et tais-toi. T'a fais des folies avec Bill, et on a entendu.

Moi [finissant mon chocolat] : Comment ça ?

Gustav : La boîte était fermé, donc on a décidé de rentrer mais...

Ludi' : Lorsque nous sommes arrivé ici, vu les cris qu'on a entendu. On a rapidement fait demi-tour.

Ils explorèrent de rire. Moi, je l'ai ignorai et partis en direction de la salle de bain. Je rentrai discrètement dans la chambre, pris quelques affaires et sortis aussitôt. Arrivée dans la salle de bain, je me déshabillai, mis mes vêtements sales dans la corbeille faites pour ça, avant de rentrer dans la douche. Je me lavai rapidement, et en ressortis toute propre. Je m'habillai, me coiffai et me maquillai légèrement, pour finir par sortir de ce sauna (j'aime les saunas, hein Lulu). 9h30. Je vais être en retard. J'écrivis un petit pour Bill, le posa à cotée de lui et disparut de l'appartement avec ma s½ur.

Nous arrivons rapidement à la fameuse place. 9h58. Nous sommes à l'heure =). Au long, je vois une silhouette s'approchait. Je prends la main de ma s½ur dans la mienne. Mais lorsque je vois, la femme devant, je crois rêver...C'est impossible...Je l'a connais...C'est...


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Voilà le fameux chapitre 21 =) !
Ecris avec Ich bin da (on s'en fout mdr')

J'espère que sa vous plaît !!
Merci pour vos commentaires !!

65 coms pour la suite !




Je vous aime !!!


Floriine alias l'agent 007 (hein Lulu)

ps : en kiff sur la photo (bave mdr)

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 09:42

Modifié le lundi 14 juillet 2008 15:29

Chapitre 22 : Une rencontre assez impressionnante

Chapitre 22 : Une rencontre assez impressionnante
C'est impossible...Je l'a connais...C'est...

Je n'en croyais mes yeux. Je me tournai vers ma s½ur, qui était dans le même état que moi. C'est impossible.

Elle : Ne soyez pas effrayée. Vous ne rêvez pas. Je vais tout expliqué. Tout c'est passé il y a 18 ans, je suis tombé enceinte. J'ai voulu vous gardez. Mais je n'avais que 20 ans, et je ne savais pas comment m'y prendre avec les enfants. Alors je me suis mis d'accord avec ma s½ur jumelle, qui vous as adopté. Je suis la s½ur jumelle de votre mère adoptive, et je suis aussi votre mère biologique. Il y a maintenant quelques mois, on m'a découvert un cancer. Il ne me reste que peu de temps, alors je voulais vous voir.

Je n'arrive toujours pas y croire. Cette histoire est assez bizarre. Elle nous serre dans ces bras, avant de nous expliquer plus en détails les raisons de notre adoption. Mais elle dut nous quitter, à la fin de notre matinée passée ensemble. Elle devait retournée à l'hôpital. On la serra dans nos bras, à tour de rôle. Elle nous fit un dernier signe de la main, avant de disparaître. Grâce à elle, j'ai appris des choses sur mon passé.

Sur le chemin du retour, moi et Ludivine, nous parlions de cette rencontre. Nous n'étions pas tant affectés, mais c'est comme même incroyable. Incroyable de découvrir, que tu as une mère biologique. Nous arrivons rapidement à l'appartement des garçons. Nous entrâmes, mais il n'y a personne. Un mot était en évidence sur la table basse du salon. Ludi' lit le mot, et me rassura me disant que le groupe était parti en séance photo, interviews... Ils ne rentreront que très tard, ce soir. Une journée entre s½ur, je crains le pire. Pourquoi ? Car lorsqu'on est seule toute les 2, oubliaient la Florine timide et réservé...Florine ouverte et complètement farfelue vient d'apparaître.

Sans me rendre compte de rien, je me retrouvai asperger de chantilly. Ma s½ur était morte de rire. Elle veut jouer, on va jouer. Je courrai vers la cuisine, fouillai dans le frigo et trouvai moi aussi une bouteille de chantilly. Je lui sautai dessus, et ces pauvre cheveux devinrent blanc ^^. Cette bataille dura 1h. On s'écroula par terre, complètement blanche. Le salon était rempli de chantilly. On alla vite fais se changer, et nettoya notre bordel. En moins de 10 minutes tout fut propre. Heureusement que ma s½ur était là. Oui car moi et le ménage, on n'est pas vraiment amis. On passa notre après-midi, devant la télé et le soir arriva rapidement.

Vers 20h30, on mangea une bonne pizza, avant de se mettre devant un film d'horreur. Moi, je rigole à chaques scènes qui sont normalement effrayante. Ludi', elle, s'étouffe à chaques fois dans le coussin. C'est trop marrant à voir. Le film toucha à sa fin, et ma jumelle se précipita vers la lumière, pour la rallumer. Elle flippait, un truc de malade. Je lui dis « bonne nuit » et partis me coucher. Arrivée dans la chambre, je me déshabillais. Je mis mon débardeur et boxer, avant de me mettre les draps. Bill n'était pas encore rentré, et sa présence me manquait. J'éteignis ma petite lampe de chevet, et posa ma main sur l'oreiller de mon ange.
Un corps se colla au mien, ce qui me réveilla légèrement. Un sourire apparut sur mon visage.

Bill : Bonne nuit, mon c½ur. Je t'aime.

Je voulus lui répondre, mais je dois dormir normalement. Ces bras entourent ma taille, ces lèvres se posent quelques secondes sur ma joue. Je lui dis « je t'aime », mais sans un son. Je me rendormis, avec l'homme que j'aime à mes cotée.

...

Une odeur de bruler me réveillait. Qu'est-ce qui se passe encore ? Je me sépare de Bill, et sors de la chambre sans même me changer. J'arrive dans la cuisine, et vois Tom. Je m'approche de lui, et je ne peux m'empêcher d'éclater de rire. C'est excellent. Ca mérite une photo là. Je vous explique la situation. Tom s'est coincé une dread dans le grille-pain. C'était donc ça l'odeur de grillé.

Tom : A la place de rigoler, aide-moi.

Moi [essayant de la retirer] : Elle est vraiment coincée.

Tom : Comment on va faire alors ?

Moi : Une seule solution, les ciseaux.

Tom : Ah non ! Hors de question.

Moi : Tu veux te marier avec un grille-pain ?

Tom : Non !

Moi : Alors faut là couper.

Je pris les ciseaux, et après plusieurs minutes pour essayer de la coupé, je réussis. Il me lança un regard noir, et enleva sa pauvre dread. Il partit dans une autre pièce, et moi j'éclatai de rire. Mais la voix du dreadeux résonna dans la cuisine.

Tom : Au faites, t'es super sexy comme ça.

Je me regardai, et me rendant compte que j'étais encore en débardeur-boxer. Je retournai rapidement dans ma chambre, et y entrai silencieusement. Bill dormait toujours, enfin je crois. Car au moment, où je rentrai dans le lit, il me prit dans ces bras. J'ai un petit doute. Sa main caresse doucement mon ventre, sous mon débardeur. Maintenant c'est prouvé, il ne dormait plus. Je me retourne, pour lui faire face. Il m'embrasse des bouts des lèvres, avant de me parler.

Bill : C'est quoi le problème dans la cuisine ?

Moi : Rien, c'est ton frère. C'est un boulet.

Bill : Pourquoi ?

Moi : Il avait une dread coincée dans le grille-pain, et il a pété un câble car, j'ai le lui coupée pour le libéré.

L'androgyne se retient d'éclater de rire. C'est vrai que comme même, ce coup-là, Tom a fait très fort. Je me blottis un peu plus dans ces bras, caressant le bas de son ventre (pas trop non plus. Perverse va mdr'). Il caresse doucement mes cheveux. Ce moment est calme et tranquille. Ca fait tellement du bien. Je finis presque par m'endormir, mais ce cher dreadeux veut se venger de mon meurtre (oui je parle de sa dread, il y tenait mdr').

Tom [me lançant un verre d'eau glacé que Bill prends aussi sur lui] : Hahaha !!

Bill : T'es con, ma parole.

Tom : T'es au courant, elle a osé me couper UNE de mes dreads.

Bill : Elle repoussera, non ? Tu n'es pas encore chauve. Et heureusement, qu'elle t'a aidé sinon tu serais encore dans le grille-pain.

Tom : Exact.

Moi : Et c'est comme ça que tu me remercie ?

Tom : Et oui, ma belle.

Il quitte la chambre, nous laissant trempés jusqu'aux os. Et je ne vous parle pas de l'état du lit. Je me dirige rapidement vers la salle de bain, avant que Bill n'y aille. Je me déshabille et entre dans la douche. Je n'ai pas fermé la porte, je sais très bien que Bill viendra me rejoindre. Qu'est-ce que je vous disiez...A peine quelques minutes plus tard, deux mains se pose sur ma taille. Je me retourne, et Bill apparaît devant moi. Un sourire aux lèvres, l'eau tombant sur ces cheveux ébène. Il se rapproche de moi, et nos lèvres se collèrent. Je voulais plus, alors ma langue lécha amoureusement sa lèvre inférieur. Il entrouvrit sa bouche, pour me laisser y entrer. Je ne sais pas combien de temps dur ce baiser, mais rien ne compte. Juste ce contact, hors du commun. Mais...

??? : FLO' !!!

Moi [finissant notre baiser] : Quoi ?

??? : Sa fait plus de 35 minutes, que t'es sous la douche, qu'est-ce que tu fous ?

Moi : Euh...Rien...

??? : Dépêche-toi un peu, stp.

Alicia finit par partir. Je regarde Bill, désolé. Nous nous lavons, avant de sortir de la douche. Mais je me rends compte, que je n'ai pris aucun vêtements. Bill, qui me voit complètement déboussolé, m'enferme dans son peignoir. Il a toujours de bonnes idées. Nous sortons, ensemble dans ce vêtement. Nous nous dirigeons, de notre mieux, vers la chambre, et nous y arrivons sans chute (I am the best in the world !! hein Lulu). Mais nous découvrons bien vite, que certaines personnes se sont trompées de chambre.

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Voila mon chapitre 22 !!
j'ai juste une chose à vous dire
(c'est rare mdr')

70 coms pour la suite

Vous en êtes capable, je crois en vous (je m'arrange pas mdr')




Floriine

# Posté le mardi 15 juillet 2008 13:21

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 04:45

Chapitre 23 : Le début d'un cauchemar

Chapitre 23 : Le début d’un cauchemar
Mais nous découvrons bien vite, que certaines personnes se sont trompées de chambre.

Je les fixe, sans un mot. Ils finissent par s'arrêter, nous voyant devant eux. Je suis assez choqué. Je vais vous décrire la scène. Alors imaginer, une chambre normale mais avec votre s½ur jumelle, en sous-vêtement, avec Tom au dessus d'elle. Et maintenant, vous voyez se que je vois. Je m'avance, prends mes affaires et celle de Bill, qui se trouver juste à coté, et nous quittons cette pièce. Ce soir, je refuse de dormir dans ce lit. Je préfère encore dormir dans le canapé. Nous retournons rapidement dans la salle de bain, nous nous habillons et faisons tout les gestes du matin. Au bout d'une bonne trentaine de minutes, nous sommes enfin prêts. Nous passons devant notre ANCIENNE chambre, et d'étrange bruit y sortes =S. Nous rejoignons le reste du groupe, et Alicia pu enfin partir se douchait, avec Georg. Nous nous installons dans le canapé, moi sur les genoux de Bill.

Gustav : C'est quoi ces bruits ?

Moi : C'est Tom et Ludivine.

Gustav : Ah...Quoi ?

Bill : Je t'explique. Tom a monopolisé la chambre pour faire ces cochonneries avec Ludivine. Dans un lit trempé, sois doit pas être agréable =S.

Moi : J'avoue.

Nous changeons rapidement de sujet, les voyants arrivés. Je regarde Ludivine, qui me lance un regard noir. Qu'est-ce que j'ai fait encore ? Tom, lui, me regarde désolé. Ne me dites pas qu'il lui a dit. Ah non ! Il manquerait plus que ça. Mais rapidement le simple rêve devint mon pire cauchemar.

Ludi' : Pourquoi tu as fait ça ?

Moi : Je...

Tom : Je t'ai déjà tout expliqué.

Ludi' : Toi, je t'ai rien demandé. C'est à ma s½ur que je parle. Alors ?

Moi : Je ne me souviens de rien.

Ludi' [se tournant vers Bill] : Tu es au courant, n'est-ce pas ?

Bill : Au courant de quoi ?

Ludi' [montrant Tom puis Moi] : De leur cachoterie.

Bill se leva, et moi aussi. Il assit Tom à mes cotés, et ils (Bill et Ludi') nous fixèrent. Gustav, lui, quitta la pièce pour ne pas assister à notre engueulade, qui ne fait que de commencé. Je baissai la tête, me rendant compte que le mensonge n'est vraiment pas la bonne solution. J'en assume les conséquences. Mais je levai les yeux sur Bill, les siens était remplie d'incompréhension. Mais il posa les yeux sur son frère, et je pense qu'il comprit enfin.

Bill : Quand ?

Moi : Le soir...

Tom : De notre anniversaire.

Bill [me regardant] : Tu m'as menti. Je te faisais confiance, et toi tu me trompe avec mon frère.

Moi : Je n'étais pas dans mon état normal. Je ne me souvenais plus de rien, juste que ce matin-là, je me suis réveillé avec Tom.

Ludi' : Mais à la place de nous mentir, vous auriez pus nous le dire le matin même.

Tom : Sa n'auriez rien changé.

Moi : On se serait forcément engueuler et...

Bill : Peut-être, mais je t'aurais pardonné. Mais maintenant...

Il me regarda une dernière fois, avant de partir. Partir de l'appartement. Je ne tenais plus. Je devais m'isoler. Je montai rapidement les escaliers, et m'enfermai dans la chambre de Georg. Je me glissai le long de la porte, laissant les larmes coulé. Je sais très bien de quoi il me parlait. Maintenant tout est terminé. Notre couple est brisé, à cause de ce mensonge. Je cherche mon portable, mais je tombe sur autre chose. C'était la photo prise par Alicia. C'était nous. Dans les bras de l'un et l'autre. Cette photo me faisait trop mal. Je le pris entre mes mains, et l'as déchira. Les morceaux tombaient au sol, ne représentant plus rien. Mon téléphone finit par tomber par terre, le fond d'écran me fait fondre en larmes. Pourquoi ? C'est Bill. IL dormait, et je trouvais tellement beau, que je voulais la voir tous les jours.

Quelqu'un frappa à la porte, mais je refusais d'ouvrir. Même si c'était important, je ne voulais voir personne. Ma tête revivait chaques moments avec lui, chaques baisers, chaques caresses...Mes larmes coulaient à flots et refusaient de s'arrêter.

Je refuse de le perdre. Je refuse qu'il me quitte et je refuse de ne plus aimer. Les heures passent, et je n'ai toujours pas bougé. Dois-je partir ? Dois-je l'oublier ? Depuis maintenant quelques minutes, je me posais ces 2 questions, ne trouvant aucunes réponses. Mais finalement, je pris un peu sur moi et sortis de cette chambre. Je regardai dans le couloir, personne. Je courre jusqu'à ma chambre, et range immédiatement toutes mes affaires dans mon sac. Je regarde l'heure sur le réveil : 19h35. Je partirais cette nuit. Personne ne pourra m'en dissuader comme ça. C'est lâche, je le sais. Mais affronter le regard de Bill chaques jours, ou encore le voir dans les bras d'une autre. Très peu pour moi. Mon cauchemar ne fait que de commencé.

Mon ventre me fit rejoindre les autres. Tous le monde était là, même Bill. Il rigolait tous ensemble, comme-ci, cette histoire ne s'était jamais produit. Je trouve ça bizarre. Mais mon arrivée cassa cette ambiance si joviale. Bill me lança un regard noir et agressif. Ma s½ur détourna le regard. Seuls, Georg Gustav Alicia et Tom, m'invitèrent à la table. Je m'y installai, mais ne touchai pas à mon assiette. Même si mon ventre criait famine. Le repas toucha à sa fin, mais une phrase de ma s½ur me laissa sans un mot.

Ludi' : T'as pas intérêt à partir. De toute façon, je te surveillerais.

Mon plan part malheureusement à l'eau. Je restai avec le groupe, malgré cette mauvaise ambiance. Alors que la soirée passée assez lentement, le groupe partit regarder tranquillement la télé. Moi, j'étais parti me coucher dans la chambre de Gustav. Ca ne le dérangeait pas, et je refusais de dormir avec Bill. C'était trop dur.
Je pleurais en silence, et je m'endormis rapidement.

...

Je me réveillais doucement, appréhendant cette nouvelle journée. Je me tourne, et aperçois Gustav dormant encore profondément. Je souris, et sortis de la chambre. Je m'enfermai dans la salle de bain, et rentra dans la cabine de douche encore habillé. Je laisse toute ma douleur s'échapper dans mes larmes. Ca toque, mais je refuse d'ouvrir. J'ai besoin d'être seule, encore un peu. Mais cette personne insistait, et lorsque sa voix retentit, je me paralysai.

??? : Ouvre-moi.

Moi : Bill, laisse-moi tranquille. Tu me punis déjà assez.

Bill : Laisse-moi te parler au moins.

Moi : Je...

Je me résigne, coupe l'eau et lui ouvre. Je n'étais pas démaquillé, alors mes joues était remplis de noir. Mes cheveux mouillé, tombait sur mon visage et goutait sur mon débardeur trempé. L'androgyne ferme la porte derrière lui, me regardant. Et il fit quelque chose d'assez surprenant. Il me prit dans ces bras, mouillant sous torse encore nu. Mais il termine ce simple contact. Mes yeux se plantèrent dans les siens, mais il baissa la tête.

Bill : C'est...fini.

Moi : Quoi ? Comment ça ?

Bill : Je...Fin'...Je n'arrive pas à te pardonné. Même si je t'aime, je n'y arrive pas.

Moi : Dégage d'ici.

Bill : Mais...

Moi : SORS !!

Je le fait sortir de force, et lui claque la porte au nez. Je n'espérais pas qu'il me pardonne maintenant, mais la seule solution qu'il trouve : c'est la séparation. Il n'a pas trouvé plus cruel non plus. Je sèche mes larmes, nettoie mon visage et m'habille. Je prends mes affaires mouillés, et sors de la salle de bain. Je rentre dans la chambre de Gustav, je le vois à présent réveillé. Il me fixe. Moi, je reste debout sans un son. Il se lève et me prends dans ces bras.

Gustav : Tu vas partir, n'est-ce pas ?

Moi : Non, je ne pense pas. Mais je vais souffrir sans lui.

Gustav : Malheureusement, je le sais.

Je reste dans ces bras, pendant un long moment. Jusqu'à ce que ma s½ur fit son apparition. Le batteur nous laissa, sachant qu'on allait reparler de cette histoire plus calmement. La porte se ferme, et ma jumelle lève enfin les yeux sur moi. Elle dut ressentir ma douleur, ou peut-être veut-elle autre chose ? Je ne sais pas...

Ludi' : Pourquoi tu ne m'as rien dit ?

Moi : On a fait ça pour vous protéger. Je savais, qu'à mes yeux, ce n'était qu'une histoire d'un soir. J'étais bourré, et j'ai tout oublié. Je m'en suis voulu, sache-le. Mais je ne voulais pas perdre Bill, et encore moins toi. Mon petit bonheur s'est transformé en cauchemar.

Ludi' : Comme ça ?

Moi : Bill et moi, c'est terminé.

Ludi' [me prenant dans ces bras] : Je te pardonne. Même si ça m'a fait mal, j'ai vite compris que je ne pouvais vivre sans toi.

Nous nous séparons, et je lui souris. Nous descendons, ensemble. Tout le monde nous sourit, mais le mien disparaît. L'androgyne est là, mais change rapidement de pièce. J'ai besoin de toi, Bill.

[Ellipse de 2 mois]

Je suis encore couché, avec un mal de crâne pas possible. Non, je n'ai pas bu. Je suis malade comme un chien. Le groupe est en vacance, après une tournée qui a cartonné. Ludi' s'est remis avec Tom, malgré ma trahison. Georg n'est pu avec Alicia malheureusement. Gustav est encore tout seul =(. Et Bill ne m'adresse plus la parole. Et oui, je souffre mais j'essaye de l'éviter le plus possible. Mais je sens que cette journée va être différente des autres.
Alors que je suis en train de mourir dans mon lit, ma s½ur fait son apparition dans la chambre.

Ludi' : Encore couché ?

Moi : J'ai trop mal à la tête.

Ludi' : Les garçons nous font une surprise, alors malade ou pas, tu te lève.

Moi : Mais...

Ludi' : T'es déjà en retard alors hop debout.

Je me levai, à contrec½ur, et partis me doucher rapidement. Après une heure ou deux je ne sais pas, je fus enfin prête. J'ai dus préparer ma valise à la dernière minute. Gustav et Georg partaient rejoindre leur famille, donc on en leur dit « au revoir ». Pour les jumeaux, Simone nous accompagne =). Je ne sais toujours pas où nous allons. Mais lorsque tout le monde fut dans la Cadillac de Tom, il se dirigea vers l'aéroport. Su-per, moi qui est peur de l'avion =S. On embarqua immédiatement dans l'appareil. Je commençais à flipper, mais en voyant la tête de Tom, je me sentais moins seul xD. Comme le hasard fait bien les choses, je me trouve à côté de Bill =S. Alors que je m'installe, il ne tourne même pas son regard vers moi. Je m'assois, et quelques minutes plus tard l'avion démarre. Soudainement, je prends la main de Bill. Ca me rassure, et je la relâche à la fin du décollage. Il se tourne enfin vers moi, mais je l'ignore. Exténuer par ma petite maladie, je m'endors sur l'épaule du chanteur. Mai j'ai le sommeil léger.

Simone : Tu l'aime toujours, n'est-ce pas ?

Bill : ...

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Voilà le Chapitre 23 !!

Je n'aime pas ce nombre (Lulu comprendra).

J'ai pleuré en écrivant ce chapitre (si si c'est vrai)

J'espère que vous aimez !!


75 coms pour la suite !!



Bisous !!


Floriine

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 04:21

Modifié le samedi 19 juillet 2008 07:33