Chapitre 14 : La vérité éclate et les larmes coulent

Chapitre 14 : La vérité éclate et les larmes coulent
On resta comme ça un long moment, mais quelqu'un nous sortis de notre moment.

??? [Encore endormit] : Qu'est-ce que vous faites ?

Tom : Je...

Moi : Ne t'inquiète pas Bill, tu dormais et Tom voulait me parler. Va te recoucher, je te rejoins dans 2 minutes.

Bill : Ok, pas de bêtises frérot.

Tom : Promis.

Bill nous laissa. Je me levai, et raccompagna Tom jusqu'à la porte de ma chambre. Il me lança un dernier regard avant de disparaître. Je sais très bien, qu'on devra en parler. Je ferme la porte derrière le dreadeux, et rejoins Bill qui était encore éveillé. Je me déshabillai, mis rapidement mon débardeur et mon boxer, avant de rejoindre enfin mon prince. Je m'installai sous la couverture, dans ces bras. La lumière s'éteignit, et ensemble, nous partons dans le pays des songes.

Alors que la lumière illuminait doucement la pièce, je me réveillai. Une main caressa lentement ma joue, suivit par un doux baiser. J'ouvris mes yeux, et vis un Bill, totalement réveillé. Son visage était rayonnant, il était surement de bonne humeur. Moi, c'est plutôt le contraire. Ce secret avec Tom est plus dur à cacher que je ne le pensais. Nous devons en parler au plus vite, avant que je ne fasse une gaffe. Je lui souris légèrement, et me blottis contre son torse.

Bill : Qu'y a-t-il ?

Moi : Rien, tout va bien.

Bill : Tes yeux ne mentent pas, eux.

Moi : Je ne te mens pas.

Bill : C'est à propos de Tom, n'est-ce pas ?

Moi : Non, pas du tout. C'est...Enfin...Je repense à ma mère, c'est tout. Ne t'inquiète pas pour ça.

Bill : Je sais que c'est plus dur pour toi, [me serrant un peu plus dans ces bras] je serais toujours là pour toi.

Je levai la tête, et l'embrassa doucement. Un simple baiser en surface, mais je mets comme même tout mon amour. Nous nous séparons finalement. Je me lève, et pars monopolisais la salle de bain en première. Je me lave, m'habille et me maquille légèrement. Au bout de 20 minutes, je suis prête et propre. Alors que je m'apprêtai à sortir, j'attendis une voix. Je mis mon oreille contre la porte. C'est Bill. Je l'entends fredonner une chanson. « An deiner seite ». Je me fais glisser le long de la porte, toujours mon oreille collé à celle-ci. C'était ma chanson. Notre chanson. Je ne peux m'empêcher de fredonner à mon tour. Si seulement j'avais une guitare, là tout de suite. Je ne m'arrête pas pour autant, et continus. Mais rapidement le simple fredonnement pris rapidement plus de volume. Je chantais, chaques mots, chaques émotions. Mais je me stoppe. Pourquoi ? Car je venais de me rendre compte, que Bill ne chantait plus. Il m'écoutait. Je me sens mal à l'aise. J'ai les mains moites, et il fait une chaleur à mourir dans la pièce. Je me mets alors debout, et hésite à sortir. Je fixe la poignée, espérant qu'elle s'ouvre toute seule, comme par magie. Mais ça ne marche pas, malheureusement. Ma main se pose enfin sur celle-ci, et appuie pour ouvrir la porte.
Bill est encore couché, un sourire aux lèvres. Je baisse la tête, honteuse. J'entends des bruits de couvertures, puis des pas. Des bras m'entourèrent, et un corps se colla contre le mien. Nous restâmes ainsi. Je ne sais pas combien, je ne sais pas pourquoi, mais c'est notre moment. Nous sommes dans notre bulle, plus rien n'existe. Je caresse doucement son dos encore nu.

??? : Les tourtereaux, c'est l'heure.

Bill : Encore une minute, Georg.

Georg : Je suis déjà en retard, Bill. Dépêchez-vous, sinon David va encore gueulé.

Bill : Ok, on arrive dans 2 minutes.

Bill m'embrassa avant de disparaître dans la salle de bain. Je m'assis lentement sur le lit. Quelqu'un toqua à la porte, je me levai, et lui ouvris. C'est Tom, qu'est-ce qu'il fait là ?

Moi : Tom, qu'est-ce...

Tom [entrant] : On doit en parler.

Moi : On ne peut pas. Bill est dans la salle de bain.

Tom : Ecoute, je mens à mon jumeau et à ta s½ur, j'en peux plus.

Moi : Tu crois que ce n'est pas dur pour moi, Bill se doute de quelque chose et je dois toujours une excuse. Alors pourquoi tu m'as embrassé ?

Tom : Je...Je m'étais disputé avec Ludi' et tu étais là. Tu ressemble tellement à ta s½ur.

Moi : C'est oublié, mais je dois le dire à Bill.

Tom : Et moi à Ludi'.

Tom et Moi [se serrant dans les bras] : Bonne chance.

Il me sourit avant de disparaître. Quelques secondes plus tard, Bill sortit de la salle de bain, pas comme d'habitude. Il me fixait avec insistance, essayant de lire en moi. Il a surement entendu notre conversation, ou peut-être une partie. Je baisse la tête, respire bruyamment et prends la parole.

Moi : Bill, je...

Bill : C'est quoi cette histoire avec Tom ?

Moi : Promet-moi une chose.

Bill : Laquelle ?

Moi : N'en veut pas à ton frère. On en a parlé et tout est réglé.

Bill : Je te le promets.

Moi : Tom m'a embrassé, hier.

Bill : ...

Il ne bougeait plus. Aucune parole, rien. Il me fixait, incompréhensif. Une minute, deux minutes... Il réagit enfin, et sors de la chambre. Il claqua violemment la porte, ce qui me fait sursauter. Il est énervé maintenant. Lui et sa jalousie, ce n'est pas possible. Je l'imitai, et sortis de l'hôtel. Je vis ma s½ur, m'attendant près du bus. Je la sens énervé, très énervé. Je m'approche prudemment et... Elle me gifle. Pas une petite gifle, une grosse gifle qui fait très mal. Je mets ma main sur ma joue, rougit par ce geste, assez surprenant venant de ma jumelle.

Ludi' : Conséquence de ton embrassade avec Tom.

Moi : Je...

Ludi' : Ne t'inquiète pas, je t'en veux mais pas assez pour ne plus te parler.

Moi : Merci.

Nous nous serrâmes dans les bras, et rentrâmes ensemble dans le bus. Tout le monde était ensemble, mais il en manquait un. Bill. Je regarde Georg, qui me signe, vers l'étage. Je monte, et le vois allonger, dans son lit, musique dans les oreilles. Je lui tapote l'épaule. Il sursaute, tourne la tête et m'ignore. C'est quoi son problème ? Je lui enlevai ces écouteurs et...

Bill : Pourquoi t'as fait ça ?

Moi : Ecoute, c'est quoi ton problème ?

Bill : Moi ? C'est plutôt toi. Ce n'est pas moi qui embrasse mon frère.

Moi : Tu ne vas pas en faire tout un plat. C'était un baiser, rien de plus.

Bill : Un baiser, puis après une nuit.

Moi : Arrête de raconter n'importe quoi.

Bill : C'est la vérité, pourtant.

Moi [larmes aux yeux] : Je t'aime.

Bill : Je ne pense pas. Désolé.

Moi [Une larmes roulant sur ma joue] : Tu rejette mon amour, comme ça. C'est fini, alors ?

Bill : Oui.

Je le regarde, incompréhensive. Il finit notre histoire, sans regrets, aucunes ranc½urs. Je pleure en silence. Je fais alors demi-tour, et descends rejoindre les autres. Je leurs passe devant, sans un regard. Je déteste lorsqu'on me voit pleurer. Ma s½ur me suit, mais je me dirige vers les toilettes, et lui ferme la porte au nez. Elle tape, me suppliant de lui ouvrir. Mais je refuse. J'ai besoin de rester seule, pour le moment. Je fonds littéralement en larmes, renvoyant son dernier regard. Un regard remplie de rejet et de dégout. Je restai assise, dans un coin. Je repensais à ces beaux moments avec mon androgyne. Nos câlins, nos baisers, nos regards... Les larmes continuent de couler, montrant mon mal. Mal au c½ur.

2 heures de solitude. 2 heures de douleur. 2 heures enfermais dans ces toilettes. Je sens le bus se stoppait, mais je ne bouge pas pour autant. Mes larmes ont cessé. Le manque, de lui, n'a toujours pas disparu. Un bruit résonne contre la porte. Je ne réponds pas, mais cette personne veut absolument me parler, apparemment.

??? : Sors maintenant !!

Moi : Georg, laisse-moi.

Georg : Bill est sortis alors, sors et parle-moi.

Moi : A quoi ça va me servir ?

Georg : A le récupérer.

Je lève la tête. C'est vrai qu'il connaît Bill, depuis plus longtemps que moi. Il peut m'aider. Je me retrouve debout, sur mes 2 jambes. J'ouvre lentement, et sors. Georg est devant moi. Il me prend dans ces bras. Je le serre de toutes mes forces.

Georg : Il souffre lui aussi.

Moi : Vu les mots qu'il a prononcé, on pourrait croire le contraire.

Georg : Il te punit. Il t'aime beaucoup, et lorsque tu lui avouais ce baiser, il pensait qu'il t'avait perdu. C'est sa façon à lui.

Moi : Merci de me dire ça. Mais comment dois-je faire pour que je sois pardonné ?

Georg : La jalousie. Rends-le jaloux avec un autre mec.

Moi : C'est la meilleure solution ?

Georg : Oh que oui, mais pour le moment, efface ces méchantes larmes, et ne pense pu à Bill.

Je lui embrassai la joue, pour le remercier et effaça les larmes qui avaient coulé. Petit à petit, le groupe était réuni dans le bus, et le route recommença. On parla tous ensemble, enfin pas vraiment. Je restais plus à l'écart, lançant de petit regard à Bill de temps à autre. Je n'écoute plus la conversation, mes yeux restent dans ce de mon brun. Lui aussi me regarde. Nos yeux se parlent, comme avant. Je refuse de couper ce moment, et lui aussi apparemment. Cela me prouve qu'il ne pas totalement oublié.

Ellipse de 2 mois

La tournée vient de se terminée. Les garçons ont 2 semaines de repos. Gustav et Georg vont rendre une petite visite à leurs familles respectives. Georg est toujours aussi amoureux d'Alicia. Pour Tom et Ludi', tout va pour le mieux. Elle lui a pardonné pour le baiser, mais elle lui a dit que c'était la dernière fois. Entre Bill et Moi, ce n'est pas gagné. Entre les disputes et les filles, qu'il drague chaques soirs, pour me rendre jalouse, je n'en peux plus. Je ne sais pas quand le rendre jaloux.
Je suis couché dans mon lit, regardant une photo de lui et moi. Je suis dans l'appartement des jumeaux. Ludi' dort dans le lit de Tom, alors que je suis seule dans la pièce. Bill et Tom sont absent pour le moment, alors autant en profité. Je me levai, abandonnant notre photo sur mon lit. Je regarde dans le couloir, personne. Parfait. Je marche le plus discrètement, et ouvre lentement la porte de sa chambre. La chambre à Bill. Le craquement du parquet me stoppe. Pas de bruit. Je continue mon chemin, et m'installe dans son lit, qui n'est pas fait. Je m'installe sous les draps, et respire son odeur encore présente.

??? : Qu'est-ce que tu fais ici ?

Moi [levant la tête et observant Bill] : Laisse-moi.

Bill : Ecoute, ici c'est ma chambre, alors tu pars.

Moi : Essaye de me sortir ?

Bill : Mais...

Je remis ma tête dans ces draps, des pas arrivèrent rapidement vers le lit. Un androgyne se coucha à mes cotées, et releva ma tête. Ses yeux bruns se plongent dans les miens. Je baisse mon regard, vois sa main à proximité de la mienne. Dois-je la prendre ? je ferme les yeux, et une larme coula le long de mon doux visage. Un pouce l'effaça, et une main se posa sur la mienne. Je souris intérieurement. Il a osé le faire. Personne de nous ne parle. Je veux le toucher, je veux l'embrasser, je veux l'aimer encore et toujours. Et lui pense-t-il la même chose ?

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Voila le chapitre 14 tant attendu.


Personnellement je suis assez fière de ce chapitre


Que j'ai mis beaucoup de temps à écrire !!


Bref, malheureusement je n'ai pas eu mes 100 comss


Mais je vous pardonne !!


Pour reposer vos petits claviers, je vous demande


5 coms pour la suite

Note ma fic
ICI et ICI



Bisous à mes lectrices chéries




Floriine

# Posté le samedi 14 juin 2008 07:12

Modifié le dimanche 22 juin 2008 05:49

Chapitre 15 : Un amour retrouvé, mais un autre caché

Chapitre 15 : Un amour retrouvé, mais un autre caché
Et lui pense-t-il la même chose ?

Sa main caressa ma joue, et il se colla à moi. Qu'est-ce qui lui arrive ? Il n'y a même pas 2 secondes, il me virait de sa chambre et maintenant il est prêt à m'embrasser. Personnellement ça ne me dérangerait pas, mais je sais très qu'il ne m'a pas encore pardonné.

Bill : Tu as raison, mais tu me manque.

Moi : Tu as mis 2 mois pour tant rendre compte. Tu m'as fait souffrir, trop souffrir. Te voir draguer à tout bout de chant, embrasser des filles sous mes yeux... Tu me manque depuis que tu m'as dit que c'était terminé.

Bill : Je t'en veux encore pour le baiser. J'essayais de me punir. Me punir de ton amour. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris.

Moi : Mais maintenant, tu dois me reconquérir. Je ne t'appartiens plus. Et sors le grand jeu, tu vas avoir de la concurrence.

Je le pousse gentiment, et sors a contrec½ur de ces bras. Je le regarde une dernière fois, et sors de la pièce. Alors que je referme soigneusement sa porte, Tom passe derrière moi, et me pince la taille. Je sursaute, et gémit de douleur. Lui, il éclate de rire. Je rigole avec lui. Je le suivis et nous descendons vers la cuisine. Je m'assois à la table et attends. Et oui, je ne sais pas cuisinée. Je regarde Tom se creusait la tête, cherchant quelques choses de comestible dans le frigo. Il se retourne vers moi, bredouille.

Tom : Rien à manger.

Moi : Pas grave. On sort ?

Tom : Euh...T'es sûr ?

Moi [un grand sourire qui en dit long] : Oh que oui.

Tom : Bon top départ dans 10 minutes, va réveiller ta s½ur et appelle Bill.

Moi : Pourquoi moi ?

Tom : C'est toi qui as eu cette idée.

Je lui lance un regard noir, et monte prévenir les autres. J'ouvre la porte de la chambre de Bill, et la referme immédiatement. Mes joues prennent une teinte rosée. Je cours vers la chambre de Tom, et m'y enferme. Ma s½ur lève la tête de son oreiller, et me regarde les yeux à moities ouvert.

Ludi' [encore endormis] : Qu'est-ce que tu... ?

Moi : Une chose.

Ludi' : Quoi ?

Moi : Je ne suis pas là.

??? [Ouvrant la porte] : Elle est où ?

Ludi' : On peut pu dormir en paix. De quoi tu me parle ?

Bill : Où est ta s½ur ?

Ludi' : Je dormais, il y encore 2 secondes, comment tu veux que je me sache ?

Bill : Elle est rentré, ici.

Ludi' : Elle n'est pas là. Je suis crevé, alors tes histoires entre toi et ma s½ur, je m'en contre fiche.

Moi [pensées] : Pourquoi j'ai ouverte cette porte ? Pourquoi ?

Vous devez surement vous demandez ce que j'ai vu dans la chambre de Bill. Je l'ai vu, vêtu d'une seule serviette de bain autour de sa taille. Il finit par fermer la porte. Je remercie ma s½ur, et elle me vire. Sympas. Bon je pense que pour elle, c'est non. Bon maintenant Bill. Je respire, et me dirige vers sa chambre. Je prends le soin de frapper cette fois, et il m'ouvre, habillé.

Moi : Tu sors avec Tom et moi ?

Bill : Pourquoi pas.

Moi : Ok.

Je souris intérieurement. Il va apprendre à être jaloux, ça je peux vous le garantir. Il me suit alors, et nous rejoignions Tom. Je lui dis que Ludi' est trop fatigué pour sortir. Un sourire pervers se dessine sur son visage, alors que nous nous dirigeons vers une boîte de nuit. Les jumeaux sont en avance. Moi, je réfléchis. La nuit me porte plus conseil que le jour. Un ciel noir et sans lune. Seul de minuscule lampadaire éclaire notre chemin. Un bruit de pas derrière-moi, me fais sursauter. Je me dépêche de rejoindre les deux frères. Ils s'échangent un regard complice, et me fixe ensuite. Ils ont un plan, et je n'aime pas ça. Pourquoi ? Un Tom me fait déjà peur avec ces idées farfelues. Alors imaginer si son frère le suit. L'enfer. Bon revenons à notre soirée. Nous arrivâmes rapidement à cette fameuse boîte de nuit. On passa sans problème. J'abandonne les jumeaux et pars direct sur la piste. Rapidement quelqu'un dansa avec moi. On dansait très collé-serré.

Après plusieurs chansons, je partis au bar, suivit de mon partenaire. Il s'installa à mes coté et me paya un verre, bien mérité. Je lui souris, et les présentations pouvaient enfin commencé.

Lui : Tu danse très bien.

Moi : Merci, tu n'es pas mal non plus.

Lui : Je m'appelle Bastien, et toi ma jolie ?

Moi : Florine, heureuse de te connaître.

On discuta encore et encore. Je ne vois pas Bill, et pour le moment cela m'importe peu. Je pose ma main sur celle de Bastien. Il me sourit, et son visage se rapproche du mien. Ces mains se posent sur mes hanches, et les miennes l'imitent. Je ferme les yeux, et nos lèvres se rencontrent. Nos langues ne tardèrent pas, et elles commencèrent une dance dès plus sensuelle. Ces mains quittèrent mes hanches, pour plutôt s'installer dans mon dos. Il me finit une légère pression, pour que je me rapproche encore plus de lui. Ce baiser ne s'arrêtait plus, enfin c'est ce que je croyais, jusqu'ici.
Bastien arrêta tous mouvements et quitta mes lèvres, subitement. Je revins à moi, et le vit par terre se massant la joue droite. Une main prit fermement mon bras, et me sortit du bâtiment. C'est mon androgyne. Il me traîne. Je ne sais pas où nous allons, mais Bill le sait lui. Nous marchons encore et encore, jusqu'à ce qu'on arrive devant un parc. Sa pression sur mon bras est forte, trop forte. J'essaye de me dégager, mais avant que je ne tente quoi que ce soit, nous sommes assis dans l'herbe fraîche. Il libère mon bras, et ne me quitte pus du regard. Georg avait raison. Merci.

Bill : Pourquoi t'as fait ça ?

Moi : Je suis libre. Bill, tu as finis notre histoire, alors pourquoi je ne peux pas en profiter ?

Bill : Parce que je t'aime toujours.

Je me répétais cette phrase. Je l'attendais depuis tellement longtemps. Mais je ne veux pas, je ne peux pas. Il m'a fait trop de mal. Il tourne sa tête vers moi, pensant que j'allais lui répondre. Mais je ne fis rien. Je regardais l'herbe finement éclairé par un lampadaire. Mes doigts la caressèrent. Je ne pouvais le regarder dans les yeux. Impossible de contrer son regard. Un bras entoura ma taille, et me colla à lui. Je ne refusai pas. A quoi bon. J'ai besoin de tendresse. De SA tendresse. Finalement je me couchai sur ces genoux, et pleurai. Oui, vous avez bien lu. Avant je refusais de verser mes larmes devant lui, mais maintenant elles doivent sortir. Je ne sais pas comment l'aimer. Au bout de quelques minutes, je me sépare de son étreinte et me lève. Il me regarde.

Moi : Désolé, mais je ne peux te pardonner. J'aimerais remonter le temps, et que tout redevienne comme avant.

Je lui tourne le dos, et pars de ce parc. Je repars vers la boîte, où je vois Bastien sortir. Je le rejoins et nous partons, tous les 2 vers son appartement. Je sais que je remplace Bill, rapidement. Mais j'ai besoin de rayer notre histoire. Une histoire qui me paraissait indestructible, mais je me trompais.

Une nuit agréable, mais mouvementé. A mes côté, un Bastien encore endormis. Un sourire se dessina sur mon visage. Je caressai ces cheveux bruns, et un grognement se fit entendre. Il s'étira, avant d'ouvrir ces yeux. Il me sourit, et ces douces lèvres se posèrent sur les miennes. Je me sépare de lui et je pars m'habillée. Avant de quitter son appartement, je lui passe mon numéro. On ne sait jamais. Je lui fais un clin d'½il, et m'en vais. A peine sortis, que le vent frais de L'Allemagne me fouette le visage. Un léger frisson et une larme. Une larme pour Bill. Mais je l'efface me rendant compte, que je suis devant l'appart' des jumeaux. Je frappe, mais personne ne me répond. Sympa. Je tourne la poigner et la porte s'ouvre. Je pose mon sac à main sur le canapé du salon et me dirige vers la cuisine. Je tombe alors sur Bill la tête dans ces céréales, encore dans les vapes. Je m'assis en face de lui. Je m'apprêtais à parler, lorsque Tom entra à son tour, pas de bonne humeur.

Moi : Qu'est-ce qui se passe ?

Tom [sèchement]: C'est ta s½ur

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Voila le chapitre 15

Vos impressions ??

30 coms pour la suite

Note ma fic ICI et ICI

Merci de tous vos coms !!

Bisous à vous !!




Floriine

# Posté le mardi 17 juin 2008 15:20

Chapitre 16 : Une guerre qui ne fait que commençait

Chapitre 16 : Une guerre qui ne fait que commençait
Tom [sèchement]: C'est ta s½ur

Moi : Qu'est-ce quelle t'a encore fais ?

Tom : Elle s'est endormis pendant qu'on...

Bill [s'étranglant avec une céréale] : Co...Comment ?

Tom : Ne m'oblige pas à le répéter.

Bill : Je dois rigoler. C'est la première que le fameux Tom Kaulitz endort une fille, pendant qu'ils font l'amour. Alors là c'est la meilleure nouvelle de l'année.

Tom : Ecoute-moi bien l'attardé. Tu peux parler, mais tu as la femme parfaite, juste en face de toi. Et tu l'a laisse t'échapper, alors à la place de te moquer de moi, observe un peu autour de toi.

Tom lance un regard noir à son frère avant de repartir dans le sens contraire. Je vois qu'il ne faut pas se moquer des performances de ce cher Tom. Bill lève enfin la tête de ces céréales, et me fixe. Il ne dit rien. Avant qu'il ne parle, je me levai et partis m'installer dans le canapé. Mon esprit se perdit dans mes souvenirs, même les plus difficiles. Des images sanglantes : ma mère et Damien. Les cris de ma maternel, que je n'ai pas entendu, mais je ressens sa douleur : dans mon c½ur. Je prends alors mon portable, et compose le numéro de Bastien. J'ai besoin...d'oublier. Il me répond, et nous parlons ensemble pendant plus de 2 heures. Nous rigolons, et apprenons, par la même occasion, à nous connaître. Je sens la présence de Bill, m'observant dans un coin de la pièce. Ludi' m'a aussi dévisageait, me voyant au téléphone avec un autre homme. Je raccrochai finalement. Je me dirigeai vers la cuisine. Mais je me stoppai. Je vis Bill, assis à la table. Autour de lui, Tom et Ludi', debout. En quelques secondes, je me retrouve assise, en face de Bill. On fait quoi ? Une réunion Tupperware ?

Ludi' : Nous sommes réunis aujourd'hui pour...

Moi : On n'est pas à un mariage là.

Ludi' : L'attardé, tu la ferme. Ecoute-nous, attentivement...

Tom : Premièrement, pourquoi cette séparation ?

Bill et Moi : Demande-lui.

Ludi' : Si on fait ça, c'est pour votre bien. Alors mettez un peu du vôtre.

Moi : Désolé, mais je n'ai pas le temps. [Regardant Bill] J'ai un rendez-vous.

Je me lève, sors rapidement de cette enfer. Je suis enfin à l'extérieur et je respire l'air pur. Ca me fait un bien fou. Je prends instinctivement mon portable, et écris un bref message à Bastien. Je l'envoi, et me dirige d'un pas décidé vers son logement, qui se trouve 2 rue plus loin de celui des jumeaux. Il n'est que 14h00, mais un léger vent de fraicheur claque mon visage. Au de quelques minutes, j'aperçois enfin sa silhouette, m'attendant devant son appartement. Je souris, et accélère mon pas. Arrivé à sa hauteur, il m'ouvre les bras et m'y blottis. Son odeur est différente. Elle ne ressemble en aucun cas à celle de Bill, et heureusement. Pourquoi ? Car je n'aurais pas pu aimer une autre personne. Je ressens encore quelque chose pour Bill. Quelque chose de fort et indescriptible. Mais ma tête repense à toutes filles...La jalousie...Voilà comment il voulait me récupérer...En me faisant souffrir. Il a voulu jouer et maintenant il a perdu...Il m'a perdu. Nous restons comme ça un long moment. Mais un pincement au c½ur, accompagné d'une présence familière me sortit de son entrain. Je me retourne, et le voit au bout de la rue, complètement paralysé. Bill, pourquoi m'as-tu suivis ? Maintenant ça va être la guerre entre nous. De quoi je parle ? Je parle de ce que va faire Bill. Il va surement trouver, lui aussi, une fille pour me remplacer dans le seule but, de me récupérer par la suite. Il est aussi têtu que moi, alors imaginais.

...

Les étoiles brillent à présent dans le ciel sombre. Je suis chez Bastien. Je refuse de retourner à l'appartement. Pourquoi ? De peur de tomber sur une scène des plus déplaisantes. Je suis assise sur le fin rebord de fenêtre, ma tête posé sur la vitre. Je n'arrive pas à dormir. Je pense sans cesse à Bill. Et lui ? Dort-il ? Une voix dans ma tête me répète la même chose depuis maintenant des heures. « Va le voir, pardonne-lui et aime le ». J'aperçois une étoile, brillant plus que les autres. Cette étoile est pour toi, mon bel androgyne.

Je suis encore assise au même endroit, mais j'observe simplement l'homme couché non loin de moi. Son souffle si paisible, si agréable à entendre. Je ferme les yeux, pour en profiter encore plus. Mais une image apparaît. Son image. Bill. Je commence en avoir plus que marre. Il me hante. Chaques pensées sont pour lui. Bon allez calme-toi...zen...

??? : Qu'est-ce que tu fais ?

Moi : Heu...Rien.

Bastien : Tu es réveillé depuis combien de temps ?

Moi : Je n'ai pas dormi.

Son regard changea immédiatement. Il savait pour Bill et moi. Il savait tous de notre relation. Il se leva, et me serra dans ces bras. Il me chuchotait de doux mots dans le creux de mon oreille. Il me comprenait tellement bien. Quelques larmes mouillèrent son épaule nue, mais apparemment il s'en fichait. J'essuyai mes larmes, l'embrassai tendrement et sortis de son appartement. Oui, je pars comme ça dès le matin mais j'ai besoin de ma s½ur ou de quelqu'un d'autre, mais pas de Bill. J'arrive rapidement, et rentre sans plus attendre. Personne. Ce logement est sans vis. Mais un corps dans le canapé attire mon attention. Je ne sais pas qui sait car une couverture couvre sa tête. Je m'approche lentement, et découvre l'inconnue, que je connais. Je suis comme assez stupéfaite de le voir ici, seul dans le canapé.


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Voila le chapitre 16 !!

Il est petit

Vraiment désolé.


35 Coms pour la suite

rien que ça !!

Note ma fic
ICI et ICI

Bisous a vous !!







Floriine

# Posté le jeudi 19 juin 2008 14:44

Chapitre 17 : Moi, le cadeau tant espérer

Chapitre 17 : Moi, le cadeau tant espérer
Je suis comme assez stupéfaite de le voir ici, seul dans le canapé.

Je soulevai un peu la couverture. Des dreads. C'est tout se que je peux voir. Tom. Mais qu'est-ce qu'il fait là ? Je repose soigneusement la couette, et le laisse dormir tranquillement. Je le questionnerais plus tard. Je monte discrètement les escaliers et m'arrête devant la chambre du chanteur. J'hésite à rentrer, mais je dois prendre des affaires. Je m'ouvre lentement la porte, rentre et la referme. Un léger faisceau de lumière illumine son visage. Je prends quelques affaires, mais je ne peux m'empêcher de m'approcher. Le voir une dernière fois. Je vais m'installer chez Bastien. Je ne tiendrais pas avec Bill. Je m'accroupis et observe son visage. L'obscurité règne, mais je peux comme même voir ses traits fin, ces cheveux ébène tombant sur son visage, sa respiration calme et régulière. Je ne peux m'empêcher de poser un léger baiser sur ces lèvres. Aucunes réactions. Il dort profondément. Je me relève, mais un mouvement me fait sursauter. Je me retourne et vois alors que mon cher androgyne n'est pas seul. Je dévisage cette fille, et me décide comme même à quitter la pièce.

Je descends les escaliers, mes affaires sous le bras. Cette vision de Bill et cette fille, m'a énervé. A-t-il réagit de la même façon en me voyant avec un autre ? Je sors alors de l'appartement, incognito. Personne ne sera que je suis venu, personne. Enfin c'est ce que je croyais. Je pris le chemin, direction le logement de mon cher Bastien. Mon portable vibre dans ma poche. Un nouveau sms. De...Bill.

De : Bill

A : 08h06.

Je ne pensais ne plus jamais te revoir. Mais tu m'as prouvé le contraire, ce matin. Tu es venu prendre tes affaires, je savais que tu allais nous quitter. Je ne dormais pas. Et tu m'as fait le plus cadeau du monde, en m'embrassant avant de disparaître. Je t'ai aimé, je t'aime et je t'aimerais pour l'éternité.


Je relis ce message, ne réalisant plus rien. Je me suis même arrêter, pour laisser le temps à mon cerveau de reprendre ces esprits. Il ne dormait pas. Il m'aime. J'hésite un instant, à faire demi-tour et lui dire que...je l'aime encore. Mais je me résigne et continus ma route. Je range soigneusement mon portable, n'effaçant pas ce message. Un faible sourire apparaît sur mon visage. On se retrouvera, mon amour, je te le promets. Mais j'ai besoin de temps pour le moment. Je ne sais pas quand, ni où ? Mais on se réunira et rien ni personne ne pourra me faire changer d'avis.

Les semaines passent. Je suis toujours avec Bastien. Je n'ai pu de nouvelles du groupe, ni de ma s½ur. Elle me manque terriblement. Mais je ne sais pas comment la retrouver. Au début, j'ai eu quelques sms de Gustav ou Georg, mais plus les semaines passées plus les nouvelles ne se faisaient que de plus rare.

Je me réveille doucement. Mon corps contre celui de Bastien. Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. Nous sommes le 1er septembre. L'anniversaire des jumeaux. 19 ans. J'appréhendais ce jour. Il me manque tant. Sa présence, sa voix, son odeur, son amour... Bastien le sait. Il sait que si Bill revient, je le rejoindrais.
Je me dégage de son entrain, sans le réveiller. Je prends quelques affaires, et entre dans la salle de bain. Je me lave, m'habille et me maquille. Avant de quitter l'appartement, je laisse un petit mot sur la table de la cuisine. Je ferme la porte d'entrer, et sors. L'air extérieur me fait un bien inimaginable. Je prends mon paquet de cigarette, se trouvant dans mon sac à main. J'en allume une, et l'amène à mes lèvres. Ca me détends, malgré mes pensés pour Bill. Je passe devant un parc. CE parc où Bill m'a dit qu'il m'aimait. Je n'y ai pu remis les pieds depuis ce jour-là. Je me décide comme même à y aller, je marche vers un banc et m'y assois. Je finis ma cigarette, et l'écrase par terre. Je croise mes mains entre elles, et regarde le sol.

Je me mets, soudainement, à fredonner « An Deiner Seite ». Je ferme les yeux, profitant de chaques paroles. Ce n'est peut-être qu'un simple fredonnement, mais cela me provoque des pincements au c½ur. Mais une main se posa sur mon épaule. Je lève la tête pour découvrir...Bastien. Je m'approche de lui, mais il recule. Qu'est-ce qui lui arrive ?

Moi : Qu'est-ce... ?

Bastien : Il va venir...

Moi : Qui ?

Bastien : Bill.

Moi [surprise] : Quoi ? Pourquoi ? Comment ?

Bastien : Calme-toi. Il va venir.

Moi : Mais quand ?

Bastien : Tout de suite.

Je le regarde, immobile. C'est quoi sa blague ? Bill n'est pas là, je l'aurais vu. Bastien s'approche, me tourne et me montre du doigt, une personne assise sur le banc d'à coté. Mais ce n'est pas Bill. C'est une personne lisant son journal. Il me pousse. Je marche, lentement vers cette personne. En me voyant, il abaisse son journal. C'est...Lui.

Moi : Mais...

??? : Chut, ne dis rien. Tout ça c'est grâce à Bastien.

Moi [le serrant dans mes bras] : Bill...

Bill : Oui, c'est moi. Tu m'as terriblement manqué.

Moi : Je suis désolé.

Bill : C'est oublié, ma belle. Ton cher Bastien m'a fait le plus cadeau du monde.

Moi : Ah bon ? Lequel ?

Bill : Toi.

Je me séparai de Bill, à contrec½ur. Je partis vers Bastien, et le remerciai. Je sais qu'il a fait dans mon intérêt. Il savait que je souffrais. Il m'aime, mais il a préféré mon bonheur, à la place du sien. Je ne l'oublierais jamais. Je lui embrassai la joue, avant de partir avec Bill. Nous nous séparâmes, après avoir remercié, encore une fois, Bastien. Je marchais près de Bill. J'hésitai à prendre sa main dans la mienne. Que dois-je faire ? Il ne ma laisse pas le temps de réfléchir, et fis le geste que j'hésitais à faire. Je lui souris, avant d'arriver à leur appart'. Sa main se posa sur la poigné, mais avant qu'il n'ouvre, je pris la parole.

Moi : Attends.

Bill : Qu'est-ce qui te tracasse ?

Moi : Combien de temps dure votre pause ?

Bill : 1 semaine.

Moi : Je voudrais te faire quelque chose. Je peux ?

Bill : Absolument.

J'approchai doucement mon visage du sien. Sa main resta dans la mienne, alors que l'autre caressa ma joue. Nos lèvres se celèrent enfin. Notre baiser était tellement bon. Ce contact m'avait trop manqué. Nos langues finirent par se rencontrer. Elles se câlinèrent sensuellement. Alors que notre baiser devenait de plus en plus fougueux, la porte de leur appartement s'ouvrit, soudainement.

??? : FLORINE ?

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Voila le chapitre 17 !!


Encore un petit chapitre


Alors encore une fois désolé


40 coms pour la suite


Note ma fic
ICI et ICI

Bisous à vous !

x___3




Floriine

# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:16

Chapitre 18 : Une séparation, et un motif surprenant

Chapitre 18 : Une séparation, et un motif surprenant
??? : FLORINE ?

Je me sépare rapidement, finissant le baiser avec Bill. Mes yeux tombèrent sur Georg, complètement déboussolé. Je m'approche de lui, et le sers dans mes bras. Il m'a manqué, lui aussi. Avant de me séparer, je lui chuchote un petit « merci ». Il me sourit, et nous laisse finalement entrer. Alicia arrive vers moi, et me prends dans ces bras. Après les câlins de ces retrouvailles, je me regarde Bill. Où est ma s½ur ? Je ne l'ai pas vu. Il hausse les épaules. Je me tourne vers Tom. Il fuit mon regard, depuis mon arrivée. Il me cache quelque chose. Quoi ? Je ne le sais pas encore. Je lui attrape le bras, et je nous enferme dans la cuisine.

Moi : Où est-elle ?

Tom : Moi aussi, je suis heureux de te voir.

Moi : Ne joue pas avec moi, Tom. C'est peut-être ton anniversaire, mais ce n'est pas le jour.

Tom : Détends-toi.

Moi : Comment tu serais si tu n'avais pas vu ton frère, pendant plus de 3 mois.

Tom : Surement à crans.

Moi : Alors, dis-moi où elle est ?

Tom : Je... [Baissant la tête] Je ne sais pas.

Moi [surprise] : Et pourquoi ?

Tom [toujours la tête baissé] : Nous ne sommes plus ensemble.

J'avais surement mal entendu. Cette réponse m'a assez...Surprise. Je ne pensais pas que Ludi' laisserais Tom. Apparemment je me suis encore trompé. La seule réaction que j'eus à se moment, fut de le prendre dans mes bras. Il l'aimait sincèrement, malgré ces petits dérapages. Et maintenant, il souffre. Si vous avez bien lu. Tom souffre de l'absence de Ludivine. Il va recommencer ces fameuses histoires d'un soir. Et pour ma s½ur s'est surement déjà le cas. Il me sourit faiblement, avant de quitter la pièce. Je me sens assez conne à ce moment. Je m'assois sur la table, mes mains entrelaçaient entre elles. Je suis inquiète pour Ludivine. Je ne sais pas où elle est, et ni avec qui. C'est surement la première fois, que je suis aussi inquiète pour ma jumelle.

??? : Qu'est-ce que tu fais ici ?

Moi : Oh...Ludi'...

Ludi' : Quand es-tu rentré ?

Moi : Environs 15 minutes.

Elle me sourit, et me pris dans ces bras. Je suis tellement heureuse de la revoir. Elle se sépara de moi, et me regarda de en haut en bas. Sa tête fit « non », et elle me prit le bras. Elle me tira hors de la cuisine, et en quelques secondes, je me retrouvai dehors. Elle cria des mots à tout le reste du groupe, et ferma la porte. Elle me lança un sourire complice, et nous nous dirigeâmes vers un café. Un café assez familier. Nous asseyions dehors, une en face de l'autre. Elle semblait heureuse. Mais derrière son sourire se cache sa souffrance. La souffrance de leur séparation avec Tom. Je le sens.

Moi : J'ai une question.

Ludi' : Vas-y.

Moi : Pourquoi vous vous êtes séparé, toi et Tom ?

Elle ne répondit rien. Elle baissa la tête, et regarde attentivement ces mains, posé sur la table. Pourquoi refuse-t-elle de me donner une explication ? Après un silence de 2 minutes, je me décidai à changer de sujets. Cette journée se passa entre nous. C'étais peut-être la journée de Tom et Bill, mais on devait se retrouvé entre s½ur. Nos moments sont à la fois unique et inoubliable. Alors que nous marchions vers l'appartement des jumeaux, mais arrivée devant la porte Ludivine me stoppa.

Ludi' : Tu veux vraiment savoir le motif de notre séparation avec Tom.

Moi : Oui.

Ludi' : Toi.

Moi : Comment ça ?

Ludi' : Tom t'aime, toi, pas moi.

Moi : Tu peux répéter stp. Je ne suis pas sûr d'avoir tous compris.

Ludi' : Ne m'oblige pas à le faire.

Une larme roula le long de sa joue. Je l'effaçai, et lui dit que ce n'était pas Tom que j'aimais, mais belle et bien Bill. Un léger sourire se dessina sur son visage. Elle l'aime toujours. Nous entrâmes dans un appartement, vide. Vive l'ambiance. Je regardai ma s½ur mais elle semblait, elle aussi, surprise. Un léger craquement de parquet, nous fit sursauter. Deux mains se posèrent sur mes hanches. Je me retournai pour découvrir...Tom. Ludivine baissa la tête et partis. J'enlevai gentiment les mains de ce cher Tom, avant de suivre ma s½ur. Elle me ferma, la porte de la salle de bain, au nez. Je me glissai le long de celle-ci. J'entendais de faibles reniflements. Elle pleure...à cause de moi. Je l'a laissai. Dans des moments comme ça, on a besoin de solitude. Tous les autres sont assis dans le canapé. Il n'est que 19h00. Je m'assois avec eux. Ils parlent, mais je ne les écoute pas. Je repensais à ce que ma s½ur m'a avoué sur Tom. Le motif de leur séparation. Tous se mélanger dans ma tête.

Les heures ont passé, et Ludivine n'est pas sortie de la salle de bain. Nous allons partir, pour fêter l'anniversaire des jumeaux en boîte de nuit. Je partis chercher ma s½ur. Je frappai quelques fois à la porte, et lui expliquai la soirée. Elle m'ouvrit. Ces joues étaient longées de longues trainées noires, ces yeux rouges encore remplis de larmes. Elle me donna une réponse négative, avant de refermer la porte. Je partis rejoindre les autres, je leur dis qu'elle n'était pas en grande forme. Le groupe se camoufla, et tout le monde put enfin sortir. Bill me tenait la taille. J'étais distante, et silencieuse. Bill devait se douter de quelque chose, mais je pense qu'il ne veut pas se mêler de mes affaires. Arrivée à la boîte, on rentra tous sans problème. Les jumeaux saluèrent quelques amis à eux, avant que la fête ne commence.

Assise pas loin de la piste de dance, je réfléchissais. Je regarde Bill dansant avec une fille. Je ne vais pas le déranger. C'est comme même son anniversaire, alors je vais le laisser s'amuser. Mon regard se tourne alors vers Tom. Il me fixe lui aussi. Il abandonne la fille, avec qu'il dansait, et me rejoins. Il s'assoit à mes côtés.

Tom : Elle te l'a dis, n'est-ce pas ?

Moi : Oui, malheureusement.

Tom : Je ne voulais pas non plus, que mes sentiments pour toi, ne change. Je voulais qu'on reste comme frère et s½ur, mais...

Moi : Tu m'aime, plus qu'une petite s½ur.

Tom : Oui.

Moi : Mes sentiments pour toi ne changeront jamais. Tu resteras mon grand frère.

Tom : Certainement.

Je le pris dans mes bras. Ces mains descendirent le long de mon dos. Un frisson me parcourut. Je me séparai de lui, avant que ces mains ne deviennent plus baladeuses. Il me sourit, et m'emmène de force vers la piste. Nous dansâmes ensemble, mais lorsque ces mains se posèrent sur mes hanches, je le l'abandonnai. Je partis rejoindre mon Bill, qui n'était pas loin et qui me surveillait discrètement. Je bousculai la fille avec qu'il dansait, et pris sa place. On dansait ensemble. Nos corps parlaient ensemble. Après quelques chansons, nous nous asseyions. Rejoignant, par la même occasion, Tom qui est en très bonne compagnie. Une fille blonde, avec sa poitrine siliconé et sa mini-jupe vraiment très mini, elle me dévisage. Elle a un problème peut-être ? Tom nous regarde nous entretuer, avec ce duel de regard. Je n'abaisserai pas les yeux, face à cette chose. Le dreadeux sourit, en me voyant aussi déterminer. Bill me serra la main, me donnant encore plus de courage. Rapidement la chose baissa le regard, et je pus me réjouir de ma victoire. Au bout de quelques heures et de verres bien remplis, c'était déjà l'heure de rentrer. Disons que les jumeaux et moi, nous étions plus dans notre état normal. On était légèrement saoul.

Moi [marchant pas droit] : Arrête de bouger !

Gustav [totalement sobre] : Tu parle à qui là ?

Moi : A la route.

Georg : Elle est plus allumée, que ce que je croyais. [Regardant l'état des jumeaux] Eux aussi, d'ailleurs.

Tom [arrivant vers Georg] : Viens là, mon beauté.

Georg [le repoussant] : Alors lui, c'est le pompon. Je ressemble tant que ça une fille ?

Gustav : Mais non. Tu sais très que Tom et l'alcool ça ne fait pas bon ménage.

Rapidement, nous arrivons à l'appartement. Georg et Gustav, nous aide à nous coucher, avant de repartir. Je m'endormis immédiatement. Je ne pensais que je me réveillerai cette nuit.

Je me réveillai, avec un mal de crâne pas possible. Je n'aurais jamais du boire autant, hier. Quelle idiote. Je me mis en position assise, et me rendis compte que j'étais nu. Qu'est-ce que j'ai encore fait ? Je ne me souviens de rien. Je regarde autour de moi. Mais...Ce n'est pas la chambre à Bill. Une peur m'envahit. Je tournai la tête pour apercevoir, mon compagnon de cette nuit.


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Voila mon fameux chapitre 18 !!

Beaucoup de révélation [hein Lulu]

J'espère que sa vous plait !!


SUITE DANS 40 COMS !

FIC KE JE FAIS AVC UNE AMIE ALLEZ Y STP

Note ma fic
ICI et ICI

Bisous !






Floriine

# Posté le vendredi 27 juin 2008 14:27

Modifié le samedi 28 juin 2008 06:24