??? [Encore endormit] : Qu'est-ce que vous faites ?
Tom : Je...
Moi : Ne t'inquiète pas Bill, tu dormais et Tom voulait me parler. Va te recoucher, je te rejoins dans 2 minutes.
Bill : Ok, pas de bêtises frérot.
Tom : Promis.
Bill nous laissa. Je me levai, et raccompagna Tom jusqu'à la porte de ma chambre. Il me lança un dernier regard avant de disparaître. Je sais très bien, qu'on devra en parler. Je ferme la porte derrière le dreadeux, et rejoins Bill qui était encore éveillé. Je me déshabillai, mis rapidement mon débardeur et mon boxer, avant de rejoindre enfin mon prince. Je m'installai sous la couverture, dans ces bras. La lumière s'éteignit, et ensemble, nous partons dans le pays des songes.
Alors que la lumière illuminait doucement la pièce, je me réveillai. Une main caressa lentement ma joue, suivit par un doux baiser. J'ouvris mes yeux, et vis un Bill, totalement réveillé. Son visage était rayonnant, il était surement de bonne humeur. Moi, c'est plutôt le contraire. Ce secret avec Tom est plus dur à cacher que je ne le pensais. Nous devons en parler au plus vite, avant que je ne fasse une gaffe. Je lui souris légèrement, et me blottis contre son torse.
Bill : Qu'y a-t-il ?
Moi : Rien, tout va bien.
Bill : Tes yeux ne mentent pas, eux.
Moi : Je ne te mens pas.
Bill : C'est à propos de Tom, n'est-ce pas ?
Moi : Non, pas du tout. C'est...Enfin...Je repense à ma mère, c'est tout. Ne t'inquiète pas pour ça.
Bill : Je sais que c'est plus dur pour toi, [me serrant un peu plus dans ces bras] je serais toujours là pour toi.
Je levai la tête, et l'embrassa doucement. Un simple baiser en surface, mais je mets comme même tout mon amour. Nous nous séparons finalement. Je me lève, et pars monopolisais la salle de bain en première. Je me lave, m'habille et me maquille légèrement. Au bout de 20 minutes, je suis prête et propre. Alors que je m'apprêtai à sortir, j'attendis une voix. Je mis mon oreille contre la porte. C'est Bill. Je l'entends fredonner une chanson. « An deiner seite ». Je me fais glisser le long de la porte, toujours mon oreille collé à celle-ci. C'était ma chanson. Notre chanson. Je ne peux m'empêcher de fredonner à mon tour. Si seulement j'avais une guitare, là tout de suite. Je ne m'arrête pas pour autant, et continus. Mais rapidement le simple fredonnement pris rapidement plus de volume. Je chantais, chaques mots, chaques émotions. Mais je me stoppe. Pourquoi ? Car je venais de me rendre compte, que Bill ne chantait plus. Il m'écoutait. Je me sens mal à l'aise. J'ai les mains moites, et il fait une chaleur à mourir dans la pièce. Je me mets alors debout, et hésite à sortir. Je fixe la poignée, espérant qu'elle s'ouvre toute seule, comme par magie. Mais ça ne marche pas, malheureusement. Ma main se pose enfin sur celle-ci, et appuie pour ouvrir la porte.
Bill est encore couché, un sourire aux lèvres. Je baisse la tête, honteuse. J'entends des bruits de couvertures, puis des pas. Des bras m'entourèrent, et un corps se colla contre le mien. Nous restâmes ainsi. Je ne sais pas combien, je ne sais pas pourquoi, mais c'est notre moment. Nous sommes dans notre bulle, plus rien n'existe. Je caresse doucement son dos encore nu.
??? : Les tourtereaux, c'est l'heure.
Bill : Encore une minute, Georg.
Georg : Je suis déjà en retard, Bill. Dépêchez-vous, sinon David va encore gueulé.
Bill : Ok, on arrive dans 2 minutes.
Bill m'embrassa avant de disparaître dans la salle de bain. Je m'assis lentement sur le lit. Quelqu'un toqua à la porte, je me levai, et lui ouvris. C'est Tom, qu'est-ce qu'il fait là ?
Moi : Tom, qu'est-ce...
Tom [entrant] : On doit en parler.
Moi : On ne peut pas. Bill est dans la salle de bain.
Tom : Ecoute, je mens à mon jumeau et à ta s½ur, j'en peux plus.
Moi : Tu crois que ce n'est pas dur pour moi, Bill se doute de quelque chose et je dois toujours une excuse. Alors pourquoi tu m'as embrassé ?
Tom : Je...Je m'étais disputé avec Ludi' et tu étais là. Tu ressemble tellement à ta s½ur.
Moi : C'est oublié, mais je dois le dire à Bill.
Tom : Et moi à Ludi'.
Tom et Moi [se serrant dans les bras] : Bonne chance.
Il me sourit avant de disparaître. Quelques secondes plus tard, Bill sortit de la salle de bain, pas comme d'habitude. Il me fixait avec insistance, essayant de lire en moi. Il a surement entendu notre conversation, ou peut-être une partie. Je baisse la tête, respire bruyamment et prends la parole.
Moi : Bill, je...
Bill : C'est quoi cette histoire avec Tom ?
Moi : Promet-moi une chose.
Bill : Laquelle ?
Moi : N'en veut pas à ton frère. On en a parlé et tout est réglé.
Bill : Je te le promets.
Moi : Tom m'a embrassé, hier.
Bill : ...
Il ne bougeait plus. Aucune parole, rien. Il me fixait, incompréhensif. Une minute, deux minutes... Il réagit enfin, et sors de la chambre. Il claqua violemment la porte, ce qui me fait sursauter. Il est énervé maintenant. Lui et sa jalousie, ce n'est pas possible. Je l'imitai, et sortis de l'hôtel. Je vis ma s½ur, m'attendant près du bus. Je la sens énervé, très énervé. Je m'approche prudemment et... Elle me gifle. Pas une petite gifle, une grosse gifle qui fait très mal. Je mets ma main sur ma joue, rougit par ce geste, assez surprenant venant de ma jumelle.
Ludi' : Conséquence de ton embrassade avec Tom.
Moi : Je...
Ludi' : Ne t'inquiète pas, je t'en veux mais pas assez pour ne plus te parler.
Moi : Merci.
Nous nous serrâmes dans les bras, et rentrâmes ensemble dans le bus. Tout le monde était ensemble, mais il en manquait un. Bill. Je regarde Georg, qui me signe, vers l'étage. Je monte, et le vois allonger, dans son lit, musique dans les oreilles. Je lui tapote l'épaule. Il sursaute, tourne la tête et m'ignore. C'est quoi son problème ? Je lui enlevai ces écouteurs et...
Bill : Pourquoi t'as fait ça ?
Moi : Ecoute, c'est quoi ton problème ?
Bill : Moi ? C'est plutôt toi. Ce n'est pas moi qui embrasse mon frère.
Moi : Tu ne vas pas en faire tout un plat. C'était un baiser, rien de plus.
Bill : Un baiser, puis après une nuit.
Moi : Arrête de raconter n'importe quoi.
Bill : C'est la vérité, pourtant.
Moi [larmes aux yeux] : Je t'aime.
Bill : Je ne pense pas. Désolé.
Moi [Une larmes roulant sur ma joue] : Tu rejette mon amour, comme ça. C'est fini, alors ?
Bill : Oui.
Je le regarde, incompréhensive. Il finit notre histoire, sans regrets, aucunes ranc½urs. Je pleure en silence. Je fais alors demi-tour, et descends rejoindre les autres. Je leurs passe devant, sans un regard. Je déteste lorsqu'on me voit pleurer. Ma s½ur me suit, mais je me dirige vers les toilettes, et lui ferme la porte au nez. Elle tape, me suppliant de lui ouvrir. Mais je refuse. J'ai besoin de rester seule, pour le moment. Je fonds littéralement en larmes, renvoyant son dernier regard. Un regard remplie de rejet et de dégout. Je restai assise, dans un coin. Je repensais à ces beaux moments avec mon androgyne. Nos câlins, nos baisers, nos regards... Les larmes continuent de couler, montrant mon mal. Mal au c½ur.
2 heures de solitude. 2 heures de douleur. 2 heures enfermais dans ces toilettes. Je sens le bus se stoppait, mais je ne bouge pas pour autant. Mes larmes ont cessé. Le manque, de lui, n'a toujours pas disparu. Un bruit résonne contre la porte. Je ne réponds pas, mais cette personne veut absolument me parler, apparemment.
??? : Sors maintenant !!
Moi : Georg, laisse-moi.
Georg : Bill est sortis alors, sors et parle-moi.
Moi : A quoi ça va me servir ?
Georg : A le récupérer.
Je lève la tête. C'est vrai qu'il connaît Bill, depuis plus longtemps que moi. Il peut m'aider. Je me retrouve debout, sur mes 2 jambes. J'ouvre lentement, et sors. Georg est devant moi. Il me prend dans ces bras. Je le serre de toutes mes forces.
Georg : Il souffre lui aussi.
Moi : Vu les mots qu'il a prononcé, on pourrait croire le contraire.
Georg : Il te punit. Il t'aime beaucoup, et lorsque tu lui avouais ce baiser, il pensait qu'il t'avait perdu. C'est sa façon à lui.
Moi : Merci de me dire ça. Mais comment dois-je faire pour que je sois pardonné ?
Georg : La jalousie. Rends-le jaloux avec un autre mec.
Moi : C'est la meilleure solution ?
Georg : Oh que oui, mais pour le moment, efface ces méchantes larmes, et ne pense pu à Bill.
Je lui embrassai la joue, pour le remercier et effaça les larmes qui avaient coulé. Petit à petit, le groupe était réuni dans le bus, et le route recommença. On parla tous ensemble, enfin pas vraiment. Je restais plus à l'écart, lançant de petit regard à Bill de temps à autre. Je n'écoute plus la conversation, mes yeux restent dans ce de mon brun. Lui aussi me regarde. Nos yeux se parlent, comme avant. Je refuse de couper ce moment, et lui aussi apparemment. Cela me prouve qu'il ne pas totalement oublié.
La tournée vient de se terminée. Les garçons ont 2 semaines de repos. Gustav et Georg vont rendre une petite visite à leurs familles respectives. Georg est toujours aussi amoureux d'Alicia. Pour Tom et Ludi', tout va pour le mieux. Elle lui a pardonné pour le baiser, mais elle lui a dit que c'était la dernière fois. Entre Bill et Moi, ce n'est pas gagné. Entre les disputes et les filles, qu'il drague chaques soirs, pour me rendre jalouse, je n'en peux plus. Je ne sais pas quand le rendre jaloux.
Je suis couché dans mon lit, regardant une photo de lui et moi. Je suis dans l'appartement des jumeaux. Ludi' dort dans le lit de Tom, alors que je suis seule dans la pièce. Bill et Tom sont absent pour le moment, alors autant en profité. Je me levai, abandonnant notre photo sur mon lit. Je regarde dans le couloir, personne. Parfait. Je marche le plus discrètement, et ouvre lentement la porte de sa chambre. La chambre à Bill. Le craquement du parquet me stoppe. Pas de bruit. Je continue mon chemin, et m'installe dans son lit, qui n'est pas fait. Je m'installe sous les draps, et respire son odeur encore présente.
??? : Qu'est-ce que tu fais ici ?
Moi [levant la tête et observant Bill] : Laisse-moi.
Bill : Ecoute, ici c'est ma chambre, alors tu pars.
Moi : Essaye de me sortir ?
Bill : Mais...
Je remis ma tête dans ces draps, des pas arrivèrent rapidement vers le lit. Un androgyne se coucha à mes cotées, et releva ma tête. Ses yeux bruns se plongent dans les miens. Je baisse mon regard, vois sa main à proximité de la mienne. Dois-je la prendre ? je ferme les yeux, et une larme coula le long de mon doux visage. Un pouce l'effaça, et une main se posa sur la mienne. Je souris intérieurement. Il a osé le faire. Personne de nous ne parle. Je veux le toucher, je veux l'embrasser, je veux l'aimer encore et toujours. Et lui pense-t-il la même chose ?
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Personnellement je suis assez fière de ce chapitre
Que j'ai mis beaucoup de temps à écrire !!
Bref, malheureusement je n'ai pas eu mes 100 comss
Mais je vous pardonne !!
Pour reposer vos petits claviers, je vous demande
5 coms pour la suite
Note ma fic ICI et ICI
Bisous à mes lectrices chéries
Floriine