Chapitre 10 : Une peur rassurée

Chapitre 10 : Une peur rassurée
??? : Tu joue toujours aussi bien, que lorsque tu étais enfant.

Je me retournai et regardai cette personne, que je ne connais pas. Je suis assez surprise. Bill, lui, ne fais pas attention à cet homme, qui me sourit de toutes ces dents. Dois-je lui poser la question ?

??? : Tu ne me reconnais pas ?

Moi : A parce qu'on se connaît ?

??? : Je sais que j'ai vieillis, mais comme même.

Moi : Bon, qui êtes-vous ?

??? : Ton père.

Je me répétais ces mots. Mon père. Je sens mes jambes me lâcher. Je tombe en arrière, mais Bill me rattrape de justesse. Il me relève doucement, et me tiens la taille. Plus aucune parole, rien. La haine commença à monter en moi. Pourquoi ? Il disparait pendant plus de 10 ans, et il revient sans aucunes ranc½urs. La seule chose qui trouve à me dire c'est que joue toujours aussi bien de la guitare. C'est pitoyable. Bill me caresse la main, essayant de me détendre. S'il ne serait pas là, mon père serait déjà à terre, en ce moment même. Ludi' sortit de la loge du groupe, énervé. Elle s'arrête, me voyant, bloqué. Elle me questionna du regard. Je n'y répondis pas.

Mon père : Où est ta s½ur ?

Ludi' : Derrière vous.

Mon père [se retournant] : A te voilà.

Ludi' [le reconnaissant] : Qu'est-ce que tu fais ici ?

Mon père : Je travaille dans cette salle. Je ne pensais pas que vous étiez avec Tokio Hotel.

Ludi' : Casse-toi. Je refuse de te parler.

Mon père [lui prenant le bras] : Moi, j'ai beaucoup de chose à rattrapé.

Ma s½ur lui laissa un regard des plus noirs. Tom arriva, pile au bon moment, et sortit Ludi' de l'emprise de ce père. Notre père insulta le dreadeux et partit, sans se retourner. Ludi', qui se trouver dans les bras de Tom, se rendant compte de son geste, le repoussa gentiment. C'est triste. Triste de les voir souffrir tous les deux. Oui, Ludi' souffre de l'infidélité de Tom. Tom, lui, souffre de ne plus pouvoir aimer Ludi'. Je trouve tout cela, très dommage. J'en parlerais avec elle.

Un doigt effleura doucement la main. Un frisson me parcourut. Des lèvres se posèrent dans mon cou. Je fermai mes yeux, et profitai le plus possible. Les retrouvailles avec mon père ne m'affectent pas plus que ça. Bien au contraire, j'ai l'impression d'être plus forte. Je me retournai pour faire face à mon androgyne. Mes bras entourèrent son cou. Ces yeux noisette se perdirent dans mes yeux verts. Mais nous devinrent arrêter. Pourquoi ? Ils devaient continuer leur répète, comme même. Alors que je retournais m'assoir au coté de ma s½ur, tout le groupe se remettait en place. En moins de 5 minutes, la voix de Bill résonna dans toute la salle. Je voyais les faibles regards de Tom, espérant que Ludi' s'en aperçoive et lui réponde, mais rien. Je voyais bien que tout cela les rendait malheureux, lui comme elle. « Wo Sind Eure Hände » me sortit de mes pensées. C'était sa chanson. A Ludivine. Elle leva soudainement la tête et, un sourire apparut sur son visage. Elle tourna son regard vers lui. Tom. Lui aussi, la fixé. Elle ne le quitta pas. A chaques parole chanté par le guitariste, son visage rayonnait.

Je m'éclipsai discrètement. Je veux la laisser, seule, avec son Tom. Je me dirigeai vers la sortie, et m'assis par terre, respirant l'air extérieur. J'entendais plusieurs voix féminine plus loin. Surement des fans. Je n'y prête pas attention. Je regarde le ciel. Il était bleu, sans aucuns nuages. Je sortis mon paquet de cigarettes, qui se trouver encore dans ma poche. Oui, ce n'est pas bien, je le sais très bien. Mais cela me fait décompresser. J'en pris une et l'alluma. Je l'amenai sur le bout de mes lèvres, et y respira une grande bouffé. Une main sur mon épaule me fit sursauter. Je me retournais pour faire face à Tom.

Tom : Je peux en tirer une ?

Moi [lui tendant ma cigarette] : Tiens.

Tom [s'asseyant à coté de moi] : Je ne savais pas que tu fumais.

Moi : Peu de gens le savent. Mais maintenant tu es au courant. Alors avec Ludi', ça s'arrange ?

Tom [tirant] : Oui, très bien. Je me sens comme même coupable de mon infidélité.

Moi : Tu es comme ça, Tom. Elle aussi, est comme toi. Vous vous ressemblez plus, que vous ne le croyez.

Tom [me tendant à nouveau ma cigarette] : Elle a beaucoup de mal à me pardonner, mais je l'a comprends. Bon changeons un peu de sujet. Et toi avec mon frère ?

Moi [tirant]: Tout se passe à merveille.

Tom : Ca se voit. Au faite avec ton père... ?

Moi [lui tendant ma cigarette] : Oh ne t'inquiète pas. Il nous a abandonné, et maintenant il en assume les conséquences.

Il tira une dernière fois, et écrasa la cigarette par terre. Nous rentrâmes, ensemble, dans la loge du groupe. Cela m'a fait beaucoup de bien de parler avec Tom. Il y une sorte de complicité entre nous. Pas une complicité aussi forte qu'avec Bill, mais c'en est une comme entre frère et s½ur. Bill me prit immédiatement dans ces bras, mais il me repoussa.

Bill : Tu sens la cigarette.

Moi : Oui, je sais. Je viens d'en fumer une avec ton frère.

Bill : Je ne savais pas que...

Moi : Je sais très bien que tu n'aime pas ça, mais tu dois m'accepté avec ça.

Bill [me prenant dans ses bras] : J'accepterai tous, pour rester à tes côtés.

Après plusieurs bisous et câlins bien mérité, les garçons durent partir. Le concert allait bientôt débuter. Je voyais le stress montait. Chacun des membres essayaient de canaliser de son mieux. Les cris de fans se doublent, lorsque les premières de notes de guitare résonnèrent.

Après ce concert dès plus réussit, les garçons apparurent dans la loge, en dégoulinant de sueur. Je lançai un regard à Bill, qui me répondit assez perversement. Quelle idée a-t-il derrière la tête ? Quelques minutes, après les autographes et autres trucs, nous rentrâmes tous dans le van. Ma tête s'était installée sur l'épaule de Bill. Je m'endormis. Un sommeil léger. J'entendis leur conversation, qui me concerne un peu.

Tom : Bill, ne t'inquiète pas pour elle.

Bill : On ne va pas en reparler, Tom.

Ludi' : C'est quoi le problème ?

Bill : C'est...Rien.

Tom : Explique-lui, elle pourra peut-être t'aider.

Bill : Mouais, surement. Alors...

Ludi' : Alors ?

Bill : J'ai peur qu'elle souffre. Quelle repense à ce Damien, la mort de votre mère... J'ai peur aussi qu'elle décide me quitter sur un coup de tête...

Ludi' : C'est normal d'avoir peur. Elle a beaucoup souffert, certes, mais c'est grâce à toi quelle est encore là, aujourd'hui.

Je souris et, ouvrit doucement mes paupières. Je ne pensais pas qu'il s'inquiéter autant. C'est une preuve d'amour, et ça me rassure. Je sens qu'il m'aime sincèrement. Je l'aime tellement, et Ludi' a vraiment dit ce que je pensais. Si lui ne m'avait pas sauvé, j'aurais surement rejoint l'autre monde. Beaucoup de souffrance, mais lentement oublié grâce à mon homme. Bill. Le van s'arrêta et les garçons descendirent en premier et nous ensuite. Alors que tout le monde partit dans sa chambre respective, je m'isolai quelques minutes dans la salle de bain. Bill était déjà au pays des songes, alors que je repensais à toutes les paroles de ma mère, nos dernières conversations, nos derniers fou-rires... Tant de choses que je ne verrais plus jamais. Mais la vie continue, et maintenant Bill est avec moi. Je ressors finalement de cette pièce, et m'installe doucement sous la couette. La chaleur de Bill m'entoura. Sa peau contre la mienne. Son souffle chaud et apaisant, caressé ma nuque. Je partis moi aussi dans le pays des rêves, un mystérieux sourire sur mon visage.

Une fine lueur de lumière me sortit de mon rêve. Je me retournai de mon mieux, et ma tête fixait celle de mon ange, encore endormis. Je caresse doucement sa joue, aucune réaction. Je recommençai, mais cette fois, ma main se balada sur son torse. Il frissonna, ouvris doucement ces yeux. Un faible sourire apparut sur son visage endormis. Il m'ouvrit ces bras, et je m'y blottis.

Moi : Tu sais que tu es magnifique le matin.

Bill : Que le matin ?

Moi : Non, tout le temps.

Bill : Merci. Toi aussi. Surtout quand tu parle de moi, dans ton sommeil.

Moi : Qu'est-ce que tu raconte ?

Bill : Tu as du rêver de moi, cette nuit. Vu tout les compliments et pensée perverse, j'ai TRES bien entendu.

Moi : Quelle boulette !

Bill : Moi aussi, j'aime beaucoup la chantilly. [Hein Lulu !]

Mes joues prirent, soudainement, une teinte des plus rouges. Comment il sait ça ? Pourquoi je parle la nuit ? Je déteste mon subconscient. La porte de notre chambre s'ouvrit rapidement et brutalement.

??? : Encore couché ?


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Qui nous dérange ?

Une seule question

Mais réponse dans le prochain chapitre

40 coms pour la suite

Note ma fic ICI

Bizou !



Floriine

# Posté le jeudi 22 mai 2008 13:40

Modifié le dimanche 25 mai 2008 03:36

Chapitre 11 : Une fuite réussi avec succès

Chapitre 11 : Une fuite réussi avec succès
??? : Encore couché ?

Moi : Qu'est-ce que tu fais ici ?

??? : Je suis venu te chercher. Je suis comme même ton père, et je refuse que tu reste avec ce...Bill.

Moi : Tu es peut-être mon père, mais je te rappelle que j'ai 18 ans. C'est moi qui décide de mes choix. J'aime Bill, et je ne partirais pas avec toi.

Mon père : Ecoute-moi bien jeune fille, ta s½ur est déjà dans la voiture donc, tu va la rejoindre TOUT DE SUITE.

Moi : Tu es sourd ou quoi ? NON c'est non.

Je ne bougeais pas des bras de Bill. Il observait cette scène sans un mot. Mon père changea soudainement de couleur. Son visage devint rouge. Rouge de couleur. Il s'approcha rapidement du lit et m'y sortit violement. Bill lui sauta dessus et le tapa, mais mon paternel est beaucoup plus fort. Il le pousse brutalement sur le lit. Il me prend les hanches, et me soulève du sol. En quelques secondes, je me retrouve sur lui, mon ventre sur une des ces épaules. Il sort de la chambre. Avant de quitter la pièce, je vois Bill, par terre, évanoui. Je tape le dos de cet homme. Je crie mais cela ne serre à rien. Pourquoi ? Nous sommes déjà dehors. Il ouvre la portière arrière de son 4x4. Il m'y lance à l'intérieur, et la referme. Je ne suis même pas habillé. Si mais juste un t-shirt et un boxer. Je frisonne. Ma s½ur, elle, me regarde. Je vois de la peur dans ces yeux. C'est la première fois depuis une éternité, que je vois la peur l'envahir.

2 heures de route. 2 heures de souffrance. 2 heures sans Bill. Je suis dans les bras de ma s½ur. Je pleure. Je ne sais pas ou nous sommes. Je ne sais pas où nous allons. Pas un mot depuis ce départ forcé. Pas une parole à cet homme que je hais. Le véhicule s'arrêta assez brutalement. Je regardai alors dehors. Je ne voyais pas grand-chose. Tout était trouble. Les larmes s'échappèrent de mes yeux. Je ne voyais plus le monde extérieur et je m'en contre fichais. Il m'a séparé de mon seul grand amour. Mon protecteur. Bill. Je ne t'oublierais jamais, sache-le. Mon paternel descendit et ouvrit la portière arrière. Il nous sortit et je pus enfin voir où nous allons vivre.
C'est une grande maison, assez spacieuse je peux dire. Nous nous trouvons au milieu d'un bois. Je ne me sens pas en sécurité ici.

Il me prit le bras et m'emmena dans cette maison. Elle était vide et sans vie. Nous montâmes lentement les escaliers. Arrivée devant une porte, certainement ma chambre, il l'ouvrit et me jeta à l'intérieur. J'entendis une clé tournée dans la serrure. Je l'observe. Cette chambre me semble si familière. Je frisonne de peur. Je tourne autour de moi, et aperçois finalement une armoire. Je m'y dirige et l'ouvre. Comment est-ce possible ? A l'intérieur se trouve un monticule de vêtements. Mes vêtements. Cela me semble étrange. Je m'habille rapidement. J'observe silencieusement le ciel. Je m'assois sur le minuscule rebord près de la fenêtre. J'ouvre cette fenêtre, et laisse une petite rafale de vent caressé mon visage.
Les pieds dans le vide, mon regard vers les nuages. Bill le regarde, peut-être lui aussi. Je souris. Je repense à tous nos moments ensembles. Ces lèvres si douce et sucré. Son odeur si particulière qui me fait vibrer. Ces yeux dès plus magnifique. Et notre amour indestructible.
J'espère un jour le retrouver. Nos 2 corps ensemble. Un moment tant attendu. Je ne sais pas quand, ni où, mais je le veux contre moi, me protégeant de tous les dangers de ce monde. Qu'il ne m'oublie pas, je vous en supplie.

??? : Flo, c'est moi. Laisse-moi entrer.

Moi : Je ne peux pas. Je suis enfermé. Trouve les clés ou demande-les à notre cher père.

Ludi' : C'est bon, je les ai.

Moi : Cool.

Ludi' [ouvrant et fermant la porte] : Il me manque.

Moi : Tu parle de Tom, je présume.

Ludi' : Evidemment. Je ne lui toujours pas pardonner. Je ne lui ai pas dit que je l'aimer. Je m'en veux à présent. Mais je pense que le plus dur, c'est toi. Je te connais trop bien.

Moi : Je...Il me manque tellement.

Ludi' [entourant mon cou des ces bras et posant sa tête sur une de mes épaules] : Je serais toujours, et ne t'inquiète pas on sortira de cette enfer, ensemble tout est possible.

Moi : Oui, tu as surement raison. Je me sens vide. Je ne me reconnais plus. Je n'ai jamais aimé quelqu'un aussi fort que lui.

Ludi' : Et moi alors ?

Moi : Mais je t'aime aussi, mais pas de la même manière.

On discuta encore des heures et des heures. On reviva plein de souvenirs et de délires oubliés. Je retrouvai peu à peu le sourire, même si le manque est toujours présent. On s'allongea sur le grand lit, et le silence apparut. Un silence de pensés vers le groupe. Comment pourrait-on s'enfuir d'ici ?

3 semaines plus tard

Nous nous trouvons encore dans cet enfer. Notre vie est encore pire que l'enfer. Entre les jours, enfermé dans notre chambre à double tours et les jours où notre père est absent, ce n'est pu possible. Je n'ai pas eu de nouvelle du groupe. Et puis je comprends. Nous sommes dans un trou perdu, sans téléphone, ni télé. Mais j'ai un plan de secours. J'y réfléchis déjà quelques jours, et je pense que ça pourra marcher. Je n'ai pensé qu'à notre fuite. Sachant que mon père partira vers 14h00, on devrait quitter la maison vers 14h30. Au sous-sol, j'ai remarqué une petite porte dissimulé dans un coin qui donne vers l'extérieur.

Phase A : piquer de l'argent à notre papa et sortir par la porte du sous-sol, qui est bien évidement ouverte. Phase B : Sortir de cette forêt et trouver la ville la plus proche. Et enfin Phase C : trouver une cabine téléphonique, téléphoner au groupe, ou une autre personne de notre entourage.

J'exposai alors le plan à Ludi', qui l'approuva. C'est à elle, piquait l'argent. Elle acquiesça, descendis. Quelques minutes plus tard, elle rentra dans ma chambre, une liasse de billet dans la main. Pas une petite, mais une énorme liasse.

Moi : Je t'avais dit un peu d'argent.

Ludi' : Je suis désolé, mais les billets me suppliaient.

Moi : Bien sûre. Il est quelle heure ?

Ludi' : 14h27.

Moi : Allez encore 3 minutes.

C'est 3 minutes furent les plus longues de toute ma vie. L'horloge du salon sonna enfin 14h30. Je lançai un regard à Ludi'. On se leva en même temps, et descendit les escaliers le plus vite possible. Arrivée devant la porte du sous-sol, je respirai un bon coup, avant de l'ouvrir. Un air frais et une odeur de renfermé nous accueillirent. Je pris la main de ma jumelle, cela me donner un peu plus de courage. On descendit lentement les marches. Je cherchai la fameuse porte des yeux. Je l'a vis enfin, et un sourire apparut sur mon visage. Elle ouverte, comme je l'avais laissé. Je courrai vers cette porte de sortie, dis à Ludi' de passer en première. Elle me tendit sa main, me voilà de nouveau dehors. Je respirai cet air extérieur. Le plus dur est passé. Nous marchâmes dans cette immense forêt, silencieuse.
Au bout de plusieurs heures de marche intense, nous retrouvâmes la route. Nous étions au milieu de nulle part. Je ne sais pas où nous nous trouvons exactement. Je regardai à gauche puis à droite. On va-t-on aller ? Mmmmh. Bon allé à droite. Je montrai la direction à Ludi', et c'est repartit. Oui, moi et le sport ça fait 2.

4 heures plus tard

Nous arrivons enfin à une station-service. J'observai les environs, et vis une cabine téléphonique. Je passai de l'argent à ma s½ur, et elle comprit tout de suite sa mission. Je lui souris, et me dirigeai vers le magasin. Je voulus ouvrir la porte, mais fermé. C'est quoi la blague ? Je vois pourtant plusieurs personnes à l'intérieur. Je tape. J'ai faim, moi. Un grand monsieur vint m'ouvrir, sans me laisser entrer pour autant.

Moi : Vous pouvez me laisser entrer, svp.

Gorille : C'est pas possible.

Moi : Ecoute-moi bien, j'ai TRES faim. Alors tu va me laisser entrer, sinon ça va devenir très désagréable.

Gorille : Tu me fais rire. Tu ne fais pas le poids. Attends encore un peu.

??? : FLO ! BONNE NOUVELLE !

Moi : Ce n'est pas le moment, j'essaye de discuter avec...lui.

Ludi' : Mais...

Moi : Non.

Ludi' : Ma...

Moi : Non.

Elle se tut. Elle regarda le gorille et le poussa pour entrer. Il l'a dévisagea, mais il ne l'interpella pas. Alors je fis pareille, mais il me remit dehors. Bon, je ne peux pas rentrer. Cool. Le cri de ma s½ur me fit sursauter. Pas un cri de peur, mais de joie et de bonheur.

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Pourquoi Ludivine crie-t-elle ?

Une bonne nouvelle, peut-être !

Allez un petit défie pour vous, chers lectrices.

Celles qui mettra le plus de coms, aura un article spécial + un lien

Alors joueuse ?

60 coms pour la suite

Note ma fic ICI

Bizou à vous toute !

Florine

# Posté le lundi 26 mai 2008 13:20

Modifié le mardi 27 mai 2008 13:05

Article spécial

Article spécial
BRAVO A ELLE !!


Elle a réussit le défis !!


Elle m'a harcellé !


Elle a gagné son lien !!


BRAVO !!


Merci quand même a toute celle qui ont mis aussi bcp de coms !!


Bizou a vous tte !!

Bizou a elle !



Floriine

# Posté le mercredi 28 mai 2008 09:10

Modifié le samedi 31 mai 2008 04:01

Chapitre 12 : Des retrouvailles merveilleuses

Chapitre 12 : Des retrouvailles merveilleuses
Pas un cri de peur, mais de joie et de bonheur.

Je sautille pour essayer d'apercevoir quelques choses, mais rien. Ce gorille est trop grand. Je croise les bras, et le fusille du regard. Et je fais quoi maintenant ? Et pourquoi il l'a laissé Ludi' rentrait, et pas moi ? Qu'est-ce qui fais là d'abord ?

Moi : Bon, finis de rire. Laisse-moi rentrer.

Gorille : Non. C'est pas possible.

Moi : Et pourquoi elle a pu rentrer ?

Gorille : Je la connais très bien, mais toi non.

Moi : Tu ne trouve pas qu'on se ressemble, elle et moi ?

Gorille : Un peu. Mais tu ne rentreras pas, fin de la conversation.

Mais... Je m'assois alors contre le mur du magasin, et fouille automatiquement dans mes poches. J'y sors mon paquet de cigarette. J'hésite, mais finis par en prendre une. Je demande du feu au gorille, qui m'en donne. Un truc sympa de sa part. Enfin bref, je portai la cigarette entre mes lèvres humides. Après une première inspiration, je baissai la tête, repensant à Bill. Où es-tu ? Mon esprit vagabondait dans ces souvenirs, peut-être unique.

??? : Je pensais que tu avais arrêté.

Moi [surprise] : Ah...Ludi'...Non, je n'a jamais arrêté, désolé de te décevoir encore une fois.

Ludi' : Tu repense à Bill, non ?

Moi : Ca se voit tant que sa ?

Ludi' : Tes yeux en disent beaucoup plus, que tes paroles. J'ai une surprise pour toi.

Moi : Je déteste les surprises.

Ludi' : Eteint ta cigarette, et suis-moi.

J'écrase ma cigarette et l'abandonne. Je me lève et suis ma s½ur. Le gorille me laisse rentrer sans broncher. Je le dévisage, et continue mon chemin. Je cherche du regard cette fameuse surprise, mais rien. Des mains se posèrent alors sur mes yeux. Qui est-ce ? Mes mains se mirent alors sur celle de mon inconnu, mais je restai paralysé. Je connais. Je le connais. C'est lui. Une larme roula le long de ma joue. Une larme de joie. Je me retournai, et le serrai dans mes bras. Pas la peine de croiser de son regard, pour le reconnaître. Il m'entoure à son tour de ces bras, et me glisse un léger « je t'aime » dans le creux de l'oreille. Une sensation de bonheur m'envahit. Ce jour tant attendu. Cette sensation tant recherché. Cette odeur si agréable.

??? : Et nous alors !

Moi : Jaloux ?

??? : Non, pas du tout.

Je me résiliai à me séparer Bill, et serrai dans mes bras, chaques membres du groupe. J'étais heureuse de les revoir. Je croisai enfin le regard de Bill. Ces yeux étaient différents. La joie, mais aussi du dégout et de la haine, se refléter dans ce regard. Il détourna la tête vers le soleil couchant. Je baissai la tête. Pourquoi est-il comme ça ? Je ne cherche pas à comprendre, essaye de cacher mon doute. Lui, reste silencieux. Je lui lance un dernier regard, mais il ne réagit pas. J'abandonne.

Moi [doucement] : Bill...

Tom : Où étiez-vous pendant tous ce temps ? On a essayé de vous retrouvez, mais aucun indice.

Ludi' : C'est une bonne question. On a marché pendant 4h pour arrivé ici. Mais maintenant nous sommes là. En sécurité.

Georg : Flo, ça va ?

Moi [fixant Bill et dans mes pensés] : Il a changé. Pourquoi est-il comme ça ? Bill...Qu'as-tu fais ?

Gustav : Flo, t'es avec nous ?

Ludi' : Laissons-les ensemble. Je pense qu'ils doivent parler.

Tous : Ok.

Nous voilà seul. Lui et moi. Notre complicité aurait-elle disparu ? Cette phrase résonne dans ma tête, ne laissant que plusieurs réponses toutes plus terrible, les une que les autres. Que faire ?

Bill : Je...

Moi : Bill...

Bill : Je suis désolé.

Moi : De quoi ?

Bill : Désolé de t'avouer...mon infidélité. Tu me manquais tellement. J'étais complètement perdu. Et cette fille est venue, et voila. Je suis affreusement désolé de te le dire au moment de nos retrouvailles. Je ne pouvais pas te cacher ça. Ce mensonge me détruisait de l'intérieur, et de te voir ça m'a...

Je ne laissai pas terminé, mes lèvres rencontrèrent les siennes. Je n'ai pas besoin de plus d'explications, pourquoi faire ? Ces lèvres sucrées, ce contact m'avait tant manqué. Personne n'approfondit ce baiser. Pourquoi ? Car ce baiser montre que je lui pardonne. Mais je suis comme même détruite de l'intérieur. Je suis bizarre, non ? Il caresse doucement ma joue, et met fin à ce merveilleux moment. Sa main s'entrelaça dans la mienne, d'un geste lent et hésitant. Je me sens si bien. Si protéger. Ce bonheur durera-t-il pour toujours ? Je l'espère de tout mon c½ur. Une vie avec lui, rien que lui. Je posai ma tête sur son torse, le battement de son c½ur résonnait dans le creux de mon oreille. Ce moment était unique et irremplaçable.

Bill : Il t'appartient pour toujours.

Moi : Le mien ne peut vivre sans le tien.

Bill : Je t'aime.

Je souris, et passai doucement ma main sous son T-shirt, caressant son ventre. Lui, il leva mon visage, et rapprocha son visage du mien. Je ne bougeai pas, attendant le contact. Il hésita un instant, mais nos lèvres se percutèrent enfin. Il fut rapide et bref, mais cela m'est égal. Tant qu'il est là, je ne me soucis de rien d'autre. Alors que la nuit arriva à grand pas, Ludi' vint nous cherché. Les garçons doivent être à leur hôtel dans 1 h, donc nous devons partir. Après avoir supplié David pour nous emmener, Ludi' et moi, tout le monde monta dans le bus. Il démarra rapidement. Je sentais la fatigue me gagner petit à petit. Mais je refusais de dormir. Pourquoi ? Car je suis conne. Alors que je tombais rapidement dans le pays des songes, Bill embrassa ma joue, sa main toujours dans la mienne.

[Le lendemain]

J'ouvris difficilement mes paupières. La lumière de la pièce me faisait trop mal. Plusieurs minutes plus tard, je me rendis compte que j'étais dans un lit, seule en plus. Je me levai rapidement. Je suis déshabillais. Je ne me souviens de rien. Où suis-je ? Pourquoi j'ai un sommeil aussi lourd ? Bon je pris rapidement une douche, et m'habillai. Pas de Bill, rien. Je sortis de la chambre, regardant dans le couloir. Y'a quelqu'un ? Je me sens seule. Il est quel heure en faites ? Avec toute cette excitation, je n'ai pas regardé l'heure. Mmmmh...15h03...

??? : Enfin debout.

Moi : Ah...Ludi'...Tu m'as fait peur.

Ludi' : Désolé, mais je me suis demander si t'été pas morte. Toi qui te lève toujours tôt...

Moi : Si tu le dit. Ils sont où les garçons ?

Ludi' : Ils vont bientôt arrivé...

Moi : Tu n'as pas répondu à ma question.

Ludi' : Je sais, mais je ne dois rien te dire. Désolé s½urette.

Moi : S.T.P ! Dit-moi !

??? : Elle n'a pas le droit !


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Qui est cette personne ?

Réponse dans le prochain chapitre !

55 coms pour la suite



Merci pour tout vos coms !

Après une bataille de plus acharné, la gagnante de mon petit défis à son article rien que pour elle !

Merci a toute les autres !


Merci [je me répètes désolé] a toute mes lectrices fidèles



Floriine

# Posté le mercredi 28 mai 2008 09:23

Modifié le vendredi 30 mai 2008 15:47

Chapitre 13 : Un baiser interdit

Chapitre 13 : Un baiser interdit
??? : Elle n'a pas le droit !

Je me retournai vers cette personne, qui m'était inconnue. C'était une fille, qui devait avoir mon âge. Ces cheveux blonds tombaient sur ces épaules. Elle ne ressemblait pas à une pouf', bien au contraire. Elle avait son propre look. Je l'a dévisageai. Comment elle nous connaît ? C'est qui d'abord ?

Moi : On se connaît ?

Elle : Non, je ne pense pas. Je m'appelle Alicia, je suis la petite-amie à Georg (xD Lilice).

Moi : Contente de te connaître.

Alicia : De même. Les gars nous ont formellement interdit, à Ludivine et moi, de te dire où ils allaient.

Ludi' : C'est un coup de Bill.

Moi : J'en étais sûr.

On discuta toute les 3. Alicia est vraiment sympa. On s'entend très bien. Nous rigolons toute ensemble, lorsque des mains entourèrent ma taille et une tête se posa sur mon épaule. Un sourire se dessina sur mon visage. Ludi' saute immédiatement sur Tom. Résulta : Ludi' à califourchon sur Tom, au milieu du couloir. Alicia, elle, se blottit dans les bras de Georg. Eclat de rire général. Après ce petit moment de honte pour Ludi' et Tom, tout le monde partit dans sa chambre respective.

Je suis assise sur notre lit, Bill monopolise la salle de bain. Une pensée me traversa l'esprit. Pourquoi Bill ne voulait-il pas que je sache où ils allaient, ce matin ? Je ne cherche pas plus, ne trouvant aucune réponse à cette question, peut-être idiote. Je baisse la tête, regardant cette moquette, sois-dit en passant, hideuse. Quelqu'un frappe à la porte, ce qui me sort de mes rêveries. Je me lève, et ouvre à cette personne, qui n'est que Tom. Il me regarde, assez nerveusement.

Tom : Je dois te parler.

Moi : A moi ou ton frère ?

Tom [me sortant de la chambre] : A toi.

Moi : Qu'est-ce qui se passe, Tom ?

Tom : Je suis totalement perdu.

Moi : ...

Tom : Je...Enfin tu...

Moi : Tom, qu'est-ce que tu me dire à la fi...

Ces lèvres se celèrent au mienne. Je fus surprise par ce baiser. Je n'arrivais pas à le repousser. Pourquoi ? Bonne question. Je ne sais pas ce qui se passe. C'est même moi qui approfondis ce baiser. Il accepte bien évidemment. Nos langues se rencontrent. Elles se câlinent lentement, mais accélèrent rapidement. Les mains de Tom devinrent baladeuses. Elles passèrent sous mon haut, se qui me réveilla. Je le repoussai gentiment, et le fixai, incompréhensive face à ce geste.

Moi : Tom, qu'est-ce que ça veut dire ?

Tom : Je...ne sais pas.

Moi : Pas un mot, ni à ton frère ni à Ludi'. C'est notre secret, ok ?

Tom : Ok. Un dernier pour la route.

Moi : Tom, il ne faut pas abuser non plus.

Tom : STP.

Moi : Un tout petit.

Nos lèvres se touchèrent que quelques secondes. Il me sourit avant de disparaître dans sa chambre. Pourquoi j'ai accepté ce baiser ? Ce n'est pas seulement la faute de Tom, mais c'est aussi la mienne. Si je l'avais repoussé dès le début, rien ne se serait pas passé. Alors que je réfléchissais toujours à notre acte, je n'avais pas remarqué qu'Alicia me tapotait l'épaule avec assistance.

Alicia : Je peux te poser une question ?

Moi : Oui.

Alicia : T'es avec Bill, non ?

Moi : Oui.

Alicia : Alors pourquoi je vous ai vu vous embrassez, toi et Tom ?

Moi : C'est un accident.

Alicia : T'es sûr ? Car ce baiser ne semblait pas te déplaire.

Moi : Je peux te demander une faveur ?

Alicia : Ok, laquelle ?

Moi : Oublie la scène que tu as vue.

Elle me sourit, et partit en me lançant un petit clin d'½il. Bon une affaire de réglée, j'espère qu'elle ne dira rien, sinon je peux signer mon arrêt de mort. Je rentre discrètement dans la chambre, Bill toujours dans la salle de bain. Je me couche sur le lit, mes mains derrière ma tête. Une porte s'ouvrit, et se referma en quelques secondes. Un poids affaissa faiblement le lit. Une tête se mit en face la mienne. De douces gouttelettes tombèrent sur mes joues. Bill, encore mouillé. Je lui souris, et l'embrassai chastement.

Bill : Qu'est-ce qui t'arrive ?

Moi : Rien, pourquoi ?

Bill : Tu étais si pensive, alors tu pensais à quoi ?

Moi : Rien de spécial.

Il me sourit, et s'installa à mes côtés. Il m'ouvrit ces bras, et je mis blotti. Les heures passèrent et la nuit montrait peu à peu son nez. Bill s'endormit, moi je ne trouvais pas le sommeil. Je sortis lentement de son entrain, et me dirigeai vers le balcon à l'extérieur de la chambre. Les étoiles illuminaient ce ciel si noir. Aucun nuage, un ciel tout simplement magnifique. Ma mère l'aurait adoré. Une perle salé roula le long de ma joue, scintillant devant les milliers d'étoiles, qui m'entourée. Je l'effaçai d'un revers de main. Tu me manque énormément. Tu étais dur, mais toujours là dans les moments les plus dur de ma vie. Pourquoi es-tu partie aussi rapidement ? Un bruit me fit alors sursauté. Je me retournai, et vis alors un Tom. Il était vêtu d'un simple boxer, mais cela à peu d'importance. Ce qui important pour le moment c'est : que fait-il ici ? Et pourquoi ?

Moi : Qu'est-ce que... ?

Tom [me rejoignant et fermant la baie vitrée derrière lui] : Ne pose pas de question. Bill dors, mais je ne peux m'empêcher de penser à notre baiser.

Moi : C'était un accident, Tom.

Tom [frissonnant] : Je ne pensais pas qu'il faisait aussi froid.

Moi : Quel idée de sortir en boxer, aussi.

Tom : N'en profite pas de mon corps de rêve.

On rigola quelques secondes. Je lui passai ma veste, qu'il m'arracha des mains. Le silence régnait...Fin'...plutôt le bruit de moteur, de musiques et autres bruits de la ville. Mes yeux se tournèrent vers Tom, assis à deux pas de moi. Est-ce prudent de me rapprocher ? Je pris alors mon courage entre mes mains, et m'approchai de Tom. Je posai ma tête sur son épaule, et resta ainsi. Cela ne le déplaisait pas. Lui aussi, posa sa tête sur la mienne. On resta comme ça un long moment, mais quelqu'un nous sortis de notre moment.


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Après une attente des plus terrible !


Le voilà enfin


Alors vos avis !!


Toutes à vos claviers !!


Défis pour vous !

cap 100 comss



Note ma fic ICI


Bizou !!



Floriine

# Posté le mercredi 04 juin 2008 14:45