Chapitre 5 : Deux nouvelles terribles

Chapitre 5 : Deux nouvelles terribles
Moi : Heu....

Son regard était dur et sévère. Je baissai la tête et une larme tomba rapidement sur le sol, suivit d'une deuxième. Il releva ma tête et me serra dans ces bras. Je fondis littéralement en larmes. Je les retenais depuis trop longtemps. Il caressait doucement mon dos et mes cheveux. Il me rassurait de son mieux et ça marchait. Je me calmai petit à petit. Je refusais de bouger de ces bras.

Moi [restant dans ces bras] : Tous se passaient ici, en Allemagne. Je n'avais que 4 ans, à l'époque, et mes parents état toujours ensemble. Chaques samedis vers midi, un ami de mon père venait à la maison. Il nous faisait peur à Ludi' et moi. Un soir, mes parents partait au restaurant pour leur anniversaire de mariage et Ludi' et moi, devions rester à la maison. C'était donc « Damien » qui nous garda ce soir-là. Ludi' dormait déjà comme un bébé mais moi non. J'avais peur qu'il vienne nous faire du mal alors je ne fermais pas l'½il. Au beau milieu de la nuit, j'eu soif. Je me levai et marchait discrètement vers la cuisine. Je le vu dans le canapé, une bouteille vide à la main. Je ne sais pas comment il a fait, mais il se réveilla. Dès qu'il me vit, il se leva, toujours cette bouteille à la main. Je pris peur et courra dans toute la maison, mais il me rattrapa. Il rigola et commença à ma frapper avec son objet. Je criais pour essayer de réveiller ma s½ur, mais elle a le sommeil lourd. Je ne dis rien à personne. Je refusais qu'on me touche. Je m'habillais seule dans la salle de bain. Mes parents, eux, ne voyaient rien. Trop occupé par leur emploie du temps surchargé. Ils devinrent de plus en plus absent et se fut, à chaque fois, Damien qui nous gardait. Les coups recommençaient, chaques soirs. Mais bientôt, on dut déménager en France à cause de mon père. Je sautai de joie et espérais de ne plus jamais revenir en Allemagne. Mais me revoilà de nouveau ici. J'ai peur qu'il revienne, Tom.

Il ne dit pas un mot. Je ne pleurais plus. Je restais juste dans ces bras en sécurité. Sa peau mouillait mon pull, se qui me procurait un plaisir infini. Je me séparai doucement de lui. Son regard dans le mien. Je lui embrassai la joue et repartit sur ma chaise longue. Je me sens beaucoup plus légère. Je suis maintenant libéré d'un poids énorme. Bill n'est plus dans la piscine. Je regarde ma s½ur et elle ne me répond pas. Bon, je vais le chercher par moi-même. Je rentre à l'intérieur. Pas dans le salon ni dans la cuisine. Mais où est-il ? Une main se pose alors sur mon épaule. Je sursaute et me retourne.

Moi : Maman...Mais qu'est-ce que tu fais ici ?

Ma mère : J'ai pu quitter plus tôt, alors me voilà. D'où vient tout ce boucan ?

Moi : Oh ça...C'est Ludi' qui a invité des...amis.

Ma mère : Dans la piscine ?

Moi : Oui. Euh...Tu n'aurais pas vu...Bill ?

Ma mère : Non, pourquoi cette question ?

Moi : Pour rien.

Elle partit en direction du jardin. Je montai les escaliers et entrai dans ma chambre. Je vis alors Bill, assis devant la fenêtre, son portable à la main. Pourquoi est-il ici ?

Moi : Bill...

Bill : Tu te souviens de moi...

Moi : Qu'est-ce que tu raconte ?

Bill : Je sais très bien, que tu te sers de moi pour être avec Tom.

Moi : Tu te trompe.

Bill : De ce que j'ai vu dans le jardin, je ne me trompe pas.

Moi : Tu veux vraiment savoir ce que j'ai dit à Tom.

Bill : Vas-y.

Je m'approchai de lui. Je tournai sa tête et le regardai dans les yeux. Je soufflai et commençai mon récit. Damien, les coups, etc.... Je lui dis tous. Je retiens mes larmes. Son visage devient rapidement crispé. Dès que ma voix s'arrêta, il était paralysé. Plus aucun mouvement, aucun son, rien. Une larme solitaire roula sur ma joue. Je l'effaçai d'un revers de main. Il me fixait toujours, incompréhensif. C'est dur à entendre mais c'est encore plus douloureux, lorsque que c'est vous qui le raconter. Une voix grave m'interpella. Celle-ci semblait énerver et violente. Je regardai une dernière fois Bill et sortis de la pièce. Je descendis doucement les escaliers. Je vis alors Tom, retenus par Georg et Gustav, près à sauter sur cet inconnu. Je ne peux voir son visage, il est dos à moi. J'aperçois Ludi' au fond de la pièce, assise dans le canapé, la tête dans ces mains. Ma mère, elle, regarde cruellement le dreadeux. Qu'est-ce qui se passe ?

Tom [me voyant] : Flo ! Non ! Remonte immédiatement !!

Moi : Mais qu'est-ce qui se passe ?

Tom : Remonte ! C'est...

Ma mère : Je ne sais pas ce qui s'est passé. Dès que Damien est entré dans la maison, ce Tom, a commencé à le menacer et à lui demander de partir.

Moi : Euh...Da...Damien... ?

Damien [se retournant] : Ah te voilà enfin ! Tu as beaucoup changé.

Moi : C'est...C'est impossible...

Je regardai ma mère puis Damien. Mon corps se mit à trembler. Je remontai le plus rapidement possible, bousculant Bill qui était dans le sens inverse. Je m'enfermai à double-tours dans ma chambre. Je me laissai glisser le long de la porte. J'explosai en larmes. Pourquoi est-il ici ?

Lui : Flo...Ouvre-moi...

Moi [effaçant mes larmes] : Bill, laisse-moi.

Bill : Je refuse de te laisser. Je ne veux pas que tu te fasses du mal. Je t'aime trop pour t'abandonner.

Je me levai et lui ouvrit la porte, comme il me l'avait demandé. Il me serra dans ces bras et me rassurait de son mieux. Je me sentais en sécurité. Dans ces bras. Avec lui. Son corps contre le mien. J'aime tellement cette sensation. Dans mon c½ur tout est détruit, mais je sais que Bill est là, et qu'il réussira à me le réparer. Je sais qu'il sera toujours là pour moi. Je me laisse transportais loin de cette vie, encore quelques minutes. Quelqu'un toqua à ma porte. Aucun de nous ne réponds, mais celle-ci s'ouvre sur ma mère.

Ma mère : Lâche-la.

Moi : Non. Je suis désolé, maman, mais il restera ici.

Ma mère : Ben moi, je suis désolé de te dire que je vais me marier avec Damien.

Bill et Moi : QUOI ?

Ma mère : C'est un homme bien et...

Moi : Un homme bien, LUI ? Tu rigole ? Si un homme qui bat les enfants, c'est un homme bien, je n'imagine même pas un homme mal.

Ma mère : Qu'est-ce que tu raconte ? Il n'a jamais eu d'enfant.

Moi : Pourtant c'est la vérité. [Lui montrant mon dos]Tu vois ces nombreuses marques. C'est lui.

Ma mère : Je l'aurais vu comme même.

Moi : Pourtant tu ne l'as jamais remarqué, trop occupé avec ton emploie du temps.

Elle devint toute blanche et sortit finalement de la chambre, muette. Je viens de me rendre compte que, j'ai dit ce secret à tous ceux que je connaissais en moins d'une journée, alors que je les caché pendant des années. Bill me regarda, content de mon courage. Je lui souris et l'embrassa le plus tendrement possible. Il se détacha de moi, embrassa mon front et entrelaça ma main dans la sienne. Il n'y avait plus un bruit au rez-de-chaussée. Pu de Tom, ni de Gustav, ni de Georg. Aucune trace de Ludi'. Personne. Juste du verre, étalé dans toute la maison. Je vis aussi du sang à l'entrée. Je regardai Bill, paniquée par la situation. Il appela rapidement le van. Il arriva, nous montâmes. Je ne sais pas où aller. Mon portable sonna. Je sursautai mais je finis pas répondre.

Moi [voix tremblante] : Al...Allô ?

??? : Flo, c'est Ludi'.

Moi : Où êtes-vous ?

Ludi' : A l'hôpital.

Moi : Hein ? Pourquoi ?

Ludi' [voix tremblante] : C'est...C'est Tom.

Moi : Qu'est-ce qui lui arrivé ?

Ludi ' : Vu que Damien refusait de partir Tom lui sauta dessus et l'a frappé. Mais Damien pris une bouteille qui se trouvé à proximité et la cassa sur Tom. Il...Il lui frappé la tête. [En larmes]Il est dans le coma.

Je lâchai mon portable. Il tomba violement au sol. Bill, inquiet, me demanda le problème. Je dis au chauffeur d'aller à l'hôpital. Bill se tut mais me fixait avec insistance.

Moi : C'est Tom.

Il se paralysa. Son regard changea. Son visage devint triste et la peur s'empara de lui. La peur de perdre son double. Je ne lui en dis pas plus, je ne pouvais pas. L'androgyne criait sur le chauffeur pour qu'il accélère. Au bout de longues minutes, on arriva. Je sortis rapidement de la voiture, suivit de près par Bill. Je demandai le numéro de chambre. N°50 étage 3. Je pris la main de Bill et courrai jusqu'aux escaliers. On les monta rapidement et nous arrivâmes enfin devant sa chambre. Je vis Damien sur une chaise, dans le couloir. Je lui lançai un regard noir avant de pénétrer dans la pièce. Je vis alors Tom. Il est relié à de nombreux fils, eux-mêmes relié à plusieurs machines. Une goutte d'eau tomba sur ma main. Je regardai Bill. Les larmes envahirent son visage. Ludi' pleurait en silence. Gus' et Georg fixaient Tom, attendant le moindre signe de vie. Bill s'installa sur une chaise et pris la main de son jumeau dans les siennes.

Bill : Comment... ?

Gus' : Damien, lui taper la tête avec une bouteille en verre.

Il fondit en larmes. Moi, toujours debout, regarda le visage pâle de Tom. Un corps sans vie. Son sourire a disparut. Son regard est fermé. Une chose me rassure. Ces Bip-Bip répétitifs. Mes yeux restaient sur cette machine. Mais quelqu'un entra dans la pièce et me tira hors de cette chambre.

Moi : Tu va me lâcher.

??? : Tu rentre avec nous. MAINTENANT.

Moi : Maman, je refuse de l'abandonner. Tout ça à cause de cette ordure. Tu me dégoute.

Ma mère : Ne parle pas de lui, comme ça.

??? : Ca va, Flo ?

Moi : Oui, Oui ne t'inquiète pas, Gus.

Je partis le rejoindre. Je fermai la porte de la chambre. Je m'assis en face de son lit. Je m'assoupis quelques minutes, mais un cri me réveilla.



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Floriine

# Posté le lundi 12 mai 2008 10:49

Modifié le vendredi 16 mai 2008 11:49

Chapitre 6 : Après la peur, la mort.

Chapitre 6 : Après la peur, la mort.
Je m'assoupis quelques minutes, mais un cri me réveilla.

Je regardai autour de moi, essayant de comprendre la situation. Je vois Ludi', en larmes. Plusieurs médecins et infirmières rentrèrent en trombe dans la chambre. Je les observais. Un Biip strident et continue résonnait dans cette pièce. Tous se bousculèrent dans ma tête. Il ne peut pas nous quitter comme ça. Il doit se battre. Je poussai quelques infirmières et parlai à Tom.

Moi : Tu n'as pas le droit de nous laisser. Je sais très bien que tu m'entends alors, écoute-moi attentivement.

Médecin : Mademoiselle, veuillez sortir s'il vous plaît.

Moi : Laissez-moi lui parler. Tu ne dois pas abandonner le groupe, ni ton jumeau. Tu dois te battre pour ta vie. Tu ne dois pas perdre cette partie.

Le médecin finit par me faire sortir de force. Je vis alors Bill, assis par terre, les yeux plantaient sur la porte. Je m'approchai doucement de lui, le releva et le serra dans mes bras. Il pleura. J'essayais de le calmer. Les minutes passaient mais, aucune nouvelle. Je commençais à sérieusement m'inquiéter, pour Tom mais aussi pour Bill. Il ne se remettra jamais de la mort de son jumeau. Ludi' discute avec Gustav et Georg. Je sais très bien, qu'elle s'inquiète mais elle refuse de montrer ces sentiments, c'est comme ça. Un médecin sortit enfin de cette chambre et nous regardâmes à tour de rôle. Tout le monde le fixait pour en savoir plus sur l'état de Tom.

Médecin : Nous avons réussi. Son état est stable.

Bill [le serrant dans ces bras] : Merci infiniment.

Médecin : C'est mon travail.

Tout le remercia encore et encore. Moi, je m'assis sur un siège, le regard dans le vide. Le bruit de ce bip continu siffle encore dans mes oreilles. Je ne n'arrive pas à croire que Tom a faillit nous quitter. Une larme finit par rouler le long de ma joue. Je restai assise, là. Une heure, peut-être deux, je ne sais pas. Je voulais rester un peu seule. Je finis par sortir de cet hôpital, devenue trop étouffant. Le ciel devint rapidement noir. Je regardais les étoiles, assise devant l'hôpital. J'adorais les observé. Quelqu'un vint me rejoindre. Je reconnus sa présence entre mille. C'est tout simplement ma double. Elle s'assit à mes coté et regarda les étoiles.

Ludi' : Tu crois qu'il va bientôt se réveiller.

Moi : il est fort, je suis sûre qu'il s'en sortira. Tu l'aime toujours, n'est-ce pas ?

Ludi' : Je...Non...C'est fini entre nous.

Moi : Tu n'as jamais su mentir, ma chère s½ur.

Elle acquiesça. Mon bras entoura ses épaules. Elle se coucha sur mes genoux. Plus un mot. Juste nous et les étoiles. Un frisson passa dans tout mon corps. Je réveillai ma s½ur et nous rentrons dans l'hôpital. Pas de nouvelles. Rien. Je vois plusieurs personnes entendre avec inquiétude des nouvelles de leurs proches. Je vois aussi des gens heureux. Je voudrais tant que Tom se réveille. Je m'assois sur un petit fauteuil dans le hall. Ludi', elle, est partit rejoindre Tom. J'observe le minuscule table, noyait de magazines. Je m'ennuie, mais je ne veux pas m'occuper. Des bras m'entourent le cou et une tête se pose sur mon épaule. Ces cheveux me chatouillent doucement ma joue. Je prends sa main dans la mienne. Il contourne mon fauteuil et s'accroupie devant moi. Ces yeux sont rouges et légèrement gonflé. Je vois une larme coulé le long de son visage éteint. Son regard est affreusement triste.

Bill : Je...Mauvaise nouvelle.

Moi : Qu'est-ce qui se passe ?

Bill [retenant ces larmes] : Il...Il a fait un nouvelle arrêt cardiaque...et ils...ils veulent...

Moi : Bill...

Bill [fondant en larmes] : Ils veulent les débrancher !

Cette phrase me frappa en pleine figure. Je pris Bill dans mes bras. Je me répétais cette phrase. Tom...Non...Comment ?... Plus entendre ces connerie... Pourquoi ? Il ne doit pas partir. Je me sépare de Bill et nous remontons voir Tom. Nous entrons. Je vois Ludi' complètement bouleversé. Gustav reste à l'écart, mais je l'entends renifler discrètement. Georg fixe Tom, aucune expression.

Moi : Quand ?

Georg : Cette après-midi. Ils peuvent plus rien. Ce coup à la tête était trop violent.

Je repense à Damien. Ce type a tué Tom. Pourquoi ? Je le retrouverais et il va se souvenir de moi. Il est surement chez moi, en ce moment. Dans ma maison. Dans ma vie. Il détruit tous se qui touche. Je ne peux rester une minute de plus dans cette pièce. Je sors et court hors de cet hôpital. Je regarde autour de moi. L'aube apparaît. Je marche en direction de cette ordure. J'y arrive enfin. Je toque doucement à la porte et elle s'ouvre sur ma mère.

Ma mère : Que fais-tu ici ?

Moi [entrant] : Ce que j'aurais du faire depuis longtemps.

Ma mère [refermant la porte] : Mais de quoi parles-tu ?

Moi : Où est-il ?

Ma mère : Qui ?

Moi : Damien.

Ma mère : Dans ma chambre. Qu'est-ce que tu va lui faire ?

Je ne l'écoute déjà plus. Je monte bruyamment les escalier et ouvre la porte à la volé. Je le vois, assis, un livre dans les mains. Non, pas un livre mais mon album photo. Comment a-t-il osé pénétrer dans ma chambre ? Je lui prends des mains et le lance à l'autre bout de la pièce. Il me fixe, surpris par mon agressivité.

Damien : Te revoilà.

Moi : Tous ça pour ta faute.

Damien : De quoi parles-tu ?

Moi : A cause de toi, il va mourir.

Damien : Qui ?

Moi : TOM !!

Damien : Ha le calamar. Ca fait un c*n en moins.

Je lui saute dessus. Je le tape. Toute ma haine sort de mon corps. Il tue un homme et il est heureux. C'est un psychopathe. Je le cogne de toute ma force, lui, il rigole. Je continue encore et encore. Mais il finit par inverser les rôles. Il se retrouve alors sur moi. J'essaye de me dégager mais en vain. Il regarde mon ventre et passe doucement ces mains sur celui-ci.

Moi [hurlant] : MAMAN !! AIDE-MOI !!

Je la vois entrer dans la chambre. Elle se fige. Mais elle pousse violemment Damien et me sort de cette chambre. Elle me serre dans ces bras et me parle doucement. Je me sépare d'elle et fond en larmes. Elle me questionne et je lui raconte de mon mieux. Elle s'agite et démarre la voiture. Elle m'appelle et nous partons, je ne sais où. Je rêve pendant tout le voyage. Je repense à Bill. Il ne tiendra jamais sans sa moitié. La voiture s'arrête. Nous nous trouvons à l'hôpital.

Ma mère : Va les rejoindre.

Moi : Mais...

Ma mère : Je sais à quelle point, tu tiens à eux. Alors va dire au revoir à ton ami.

Je la serre dans mes bras et la remercie. Je monte rapidement les escaliers. Je vois Georg. Je lui souris et entre dans la chambre. Je vois Ludi' tenant la main à Tom. Bill, lui, regarde son frère sans un mot.

[Ellipse de plusieurs heures]

C'est le moment fatidique. Le dernier moment avec Tom. Nous sommes tous ensemble, dans cette minuscule chambre. Le médecin adresse un dernier regard à Bill, qui acquiesce. Il éteint plusieurs machines et le Bip devient continu. Pourquoi il ne se bat pas pour survivre ? Personne ne parle.

Moi : Tu n'as pas honte.

Bill : Flo, calme-toi.

Moi : Tom, pourquoi tu refuse de te battre ? Je te croyais plus fort que ça. Tu n'es qu'un égoïste. Tu abandonne toutes les personnes qui t'aiment. C'est peut-être dur de te battre mais, c'est une épreuve de te voir mourir. Pense à ton jumeau. Pense à Ludi'. Pense Gustav. Pense à Georg. Pense à Tokio Hotel. Pense à tous ça, avant de nous abandonner.

Le bip devient répétitif. Ces paupières se mettent à bouger faiblement. Il ouvre un ½il puis l'autre. Il me sourit. Le docteur le regarde surpris par son réveil. Il commence à l'examiner. Après plusieurs examens et quelques heures de repos, nous voilà enfin réunis. Il est toujours aussi c*n qu'avant. Il détend l'atmosphère. Il devrait sortir dans 2 semaines, après des milliers d'examens. Cela ne le réjouit pas, mais c'est une obligation. Nous rigolons tous ensemble, mais quelqu'un nous coupe. Cette personne n'est pas inconnu des jumeaux bien au contraire.


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Floriine

# Posté le mercredi 14 mai 2008 10:02

Modifié le vendredi 16 mai 2008 11:49

Chapitre 7 : Le bonheur, une blague enfantine et une vision d'horreur

Chapitre 7 : Le bonheur, une blague enfantine et une vision  d’horreur
Cette personne n'est pas inconnu des jumeaux bien au contraire.

Bill [serrant la personne dans ces bras] : Maman, te voilà enfin.

Mère des jumeaux : J'ai fait de mon mieux. Alors comment va notre blessé ?

Tom : Très bien.

Mère des jumeaux : Bill, tu ne me présente pas ?

Bill : Désolé. Alors [montrant Ludi'] Voilà Ludivine, une amie et sa s½ur jumelle, Florine, qui d'ailleurs ma petite-amie. Et les filles, je vous présente notre mère, Simone.

Ludi' et Moi : Enchantée !

Simone : Moi de même.

Après de brèves présentations, nous parlions tous ensemble. Nous rigolons aux histoires, plus farfelus les une que les autres, sur l'enfance des jumeaux. Après cette journée, riche en émotion, nous nous réunissons dans la chambre d'hôtel de Bill. Leur mère, elle, est repartit. Voyant l'état de Tom, elle trouvait ça plus raisonnable de la laisser. Ludi', elle, n'est pas avec nous. Elle a insisté pour rester avec Tom. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai comme même ma petite idée.

Je me trouve entre les genoux de Bill, assis sur son lit. Gus' et Georg, eux, sont assis par terre (pas gentil Billou xD). Nous discutons de tout et rien. Il est bientôt 03h00 et la fatigue peut se voir sur chacun de nos visages. Les deux G, nous quittâmes, en nous disant de simple « bonne nuit ». Nous nous retrouvâmes, seuls. Bill et moi. Pas un mot. Juste deux présence. Sa tête sur mon épaule respirant doucement mon odeur. Je me retournai, mes jambes autour de sa taille. Nos lèvres n'étaient pas loin l'une de l'autre, mais elles refusaient de s'avancer. Pourquoi ? Pour tous simplement le jeu. Qui ne résistera pas ? Moi qui adore les défis, il est mal tombé. Les yeux dans les yeux. Ces mains sur mes hanches. Mes bras autour de son cou. Et juste quelques centimètres pour nous unir, mais, aucun de nous ne voulait perdre.

5 minutes. 5 minutes de désir non exprimé. 5 minutes de torture. Je ne tiens pas plus longtemps et colle mes lèvres sur les miennes. Ce n'est qu'un baiser en surface. Il ne croyait pas gagner aussi facilement. Je me sépare enfin de lui, un sourire triomphant. Lui, est déçu.Je le fis tomber en arrière, approchant mon visage près du sien. Nous nous retrouvons dans cette position : lui sous moi et moi, totalement couché sur lui. Su-per. Je regarde ces yeux. Ils pétillent. Il est rempli de désir mais il refuse de le montrer. Je caresse doucement sa cuisse et remonte petit à petit. Je frôle sa virilité et Bill gémit discrètement. La fatigue avait disparu pour laisser place à un désir infini. Il me fixait, une lueur des plus perverses. Il inversa les rôles et je me retrouvai sous lui. Il s'apprêtait à enlever mon jean mais je le stoppai.

Moi : Pas ce soir, Bill.

Bill : Hein ? Mais pourquoi ?

Moi : Je suis fatigué (menteuse !)

Bill : Si tu le dit.

Il se coucha rapidement, dos à moi. Il est surement en colère, pour mon mensonge. Pas un « bonne nuit ». Pas un bisou. Rien. Il respirait juste bruyamment. J'avais froid. Je frissonnai. Et je le vis lever la tête. Je ne bougeai pas et attendais sa réaction, qui ne se fit pas attendre. Il se retourna et me colla doucement à lui. Je lui dis un faible « merci ». Pour seule réponse, il m'embrassa. Je me blottis doucement dans ces bras et partit dans le pays des rêves, un grand sourire au bout des lèvres.

Un bruit assourdissant me sortit de mes doux rêves. Je regardai le visage de mon ange encore endormis. Je souris et m'enleva, le délicatement possible, de son emprise. Mais monsieur n'était pas du même avis et m'emprisonna encore une fois. Cette fois-ci, je ne bougeai plus, mais observais ces traits si fin. Je ne pourrais jamais me lasser. Mais une pensée me perturbe. Qu'est-ce que le bruit qui m'a réveiller ? Ma réponse entra dans la chambre, ne prenant pas la peine de frapper.

??? : ME REVOILA !!

Moi : Tom, la ferme.

Tom : On a même plus le droit de s'exprimer maintenant. Mais dans quel monde vit-on ?

Moi : Arrête un peu. Pourquoi t'es ici ?

Tom : Ils m'ont examiné et voyant mes résultats...Ben me voilà de retour.

Moi : Mouais. Et ma s½ur ?

Tom : Elle dort dans ma chambre.

Moi : Hein ? Je ne comprends plus rien.

Tom : Bon je t'explique. Ludi' a obligé les médecins à me faire sortir aujourd'hui et il a accepté...et donc pour fêter ça, on a fait...

Moi : Stop ! J'ai compris. Mais c'est toi qui m'a réveiller, n'est-ce pas ?

Tom : Surement. Si tu as entendu un gros « Boum », c'est moi qui suis tombé, écraser par ta s½ur.

Je rigolai. Je vois bien la scène. Enfin bref. Tom partit voyant son frère encore endormis, mais il se réveilla quelques instants plus tard. Il bâilla et me colla contre lui. Son regard dans le mien. Je l'embrassai. Ce simple baiser ne dura que quelques secondes, mais je voulais plus. Je repris ces lèvres et laissa nos langues se rencontraient. Elles se caressent sensuellement. Je finis par y mettre fin. Je me logeai dans le creux de son cou, sans un mot. Aucun bruit. Juste le silence de 2 personnes s'aimant plus que tout.

??? : Allez debout, les tourtereaux ! C'est plus le moment des câlins.

Bill : Georg, tu gâche toute la magie, là.

Georg : Désolé de te décevoir, Bill. Mais il est comme même 14h00 et vous dormez toujours. De plus autant profité de ton frère.

Bill : Tom ? Qu'est-ce qu'il vient faire dans cette conversation ?

Georg : Il revenue, Bill.

Bill : Tu rigole ?

Georg : J'ai vraiment l'air de rigoler ?

Bill regarda Georg, surpris. Il se leva rapidement, ne prenant même pas la peine de s'habiller. Il sortit de la chambre encore en boxer, me laissant avec Georg. Il me fit rapidement la bise avant de quitter totalement la pièce. Je me retrouvai encore une fois, seule. Je caressais doucement le drap, là où Bill se trouvait. Je le voyais, couché à cette endroit, il y a encore quelques secondes. Mais ma chère s½ur me dérangea dans mes nombreuses rêveries.

Ludi' : Pas encore debout ?!

Moi : Et je ne suis pas une lève tôt, MOI.

Ludi' : Et tu ne vas pas recommencer. On sort faire les boutiques, donc tu te lève et vite.

Moi : Je n'ai pas envie.

Elle s'approcha doucement du lit et m'y sortit, très violemment. Je tombai sur le sol. Elle me laissa mes habits dans la tronche, avant de sortir de la chambre. Pff. Aujourd'hui, je n'ai pas envie de bouger. Je veux plutôt me reposer dans les bras de Bill. Je veux de la TRANQUILITE. Une fois, c'est trop demander. Je mets rapidement mes vêtements et sors. Je me retrouve seule dans le couloir. C'est quoi la blague ? Un bruit étrange me résonne dans les oreilles. Je me retourne mais rien. Je marche lentement mais ce bruit recommence. Je tourne autour de moi, pour savoir d'où parvient ce bruit, mais je ne sais pas. Mon c½ur s'accélère. Ma respiration est courte. Je panique. Je cours vers l'ascenseur et appuie sur un bouton, jusqu'à ce que les portes se referment. L'ascenseur descend lentement. Je me glisse le long d'une paroi repensant à l'épisode précédent. C'est surement une blague mais de qui ? Je déteste ça. Les portes s'ouvrent sur un Bill, mort de rire, accompagné du reste du groupe. Qu'est-ce qui est si drôle ?

Moi : Pourquoi vous rigolez ?

Tom : T'aurais du voir ta tête.

Moi : C'était vous ?

Eux : Oui.

Moi : Vous voulez savoir un truc ?

Gustav : Vas-y.

Moi : Ce n'est pas drôle du TOUT.

Je les fusille tous du regard, et sors de cet hôtel. Bill me court après mais je ne veux pas le voir. J'appelle rapidement un taxi et y pénètre avant qu'il ne me rattrape. Je vois le paysage défilé. Plusieurs personnes me revinrent en tête.

Ludi' : ma s½ur, ma moitié. Je l'aime tellement. Tom : le blagueur, mon frère. Bill : le bavard, mon amour. Gustav : le timide, mon confident. Et Georg : mon yéti, mon protecteur. Je sais qu'ils n'ont fait ça que pour rire. Mais ce genre de blague me rende susceptible. Je prends peut-être mal, mais c'est comme ça.

Le taxi s'arrête brusquement. Je suis chez moi. Cette maison me fait plus peur, que autre chose, mais j'ai besoin de m'isoler quelques temps. Je le paye et descends. Je prends mon portable et vois plusieurs messages. Bill m'appelle à ce moment-là. Dois-je lui répondre ?

Moi : Allô ?

Bill : Où es-tu ? Tous le monde ce fait du souci.

Moi : Chez moi.

Bill : Je t'interdis d'y aller.

Moi : J'ai besoin de m'isoler, Bill. Je promets de revenir le plus vite possible.

Bill : Je te fais confiance. Je t'aime.

Moi : Je t'aime aussi.

Je raccrochai. Je marchai lentement vers cette porte. Cette porte de tous les dangers, tous les malheurs et tous les pleurs. Je rentre sans même frapper. Elle est vide et sans vie. Pas un bruit. Juste de la poussière, sur tous les meubles. Un grincement de plancher se fait entendre à chacun de mes pas.

??? : Que fais-tu ici ?

Moi : Ne t'approche pas, Damien. Où est maman ?

Damien : Pourquoi gâcher ta merveilleuse surprise ?

Moi : Où est-elle ?

Damien : Suis-moi.

Il prit fortement mon bras et nous descendîmes au sous-sol. Pourquoi ma mère se trouverait-elle dans en bas ? Je trouve ça très bizarre. Après avoir descendus les escaliers, il m'emmena dans un coin. Sans lumière. Me tenant toujours, il alluma un légère la lampe torche. MON DIEU !! NON !!
Un énorme sac plastique transparent, emballé le corps de ma mère. Je voyais les traces de sangs sur celui-ci. Je criai ma tristesse. Lui...Tuer ma mère... Je m'écroulais sur le sol poussiéreux. Comment a-t-il osé ? Il me releva et me susurra à l'oreille.

Damien : Si tu ne m'écoute pas attentivement, tu la rejoindras.

Mes yeux étaient bloqués dans ceux de ma mère. Ces yeux sans vie me fixaient et la peur envahit peu à peu mon corps. Il me tira et me monta jusqu'au rez-de-chaussée. Il me laissa dans ce salon vide et ferma la porte de l'entré. Ce psychopathe prit mon portable, avant de monter à l'étage, me laissant sans rien.

[Ellipse de 1 mois]

Je suis toujours dans cette maison. Je ne suis pas sortit depuis la mort de ma mère. Il me l'interdit. Il ne frappe pas, mais me prends pour sa bonne. J'ai énormément maigri. Je ne mange pratiquement pas, a cause de lui. Il me l'interdit.
Je suis dans le vieux canapé troué. Je regarde le plafond à la recherche de réponse. Comment va ma s½ur ? Où est-elle ? Et Bill ? Le groupe ? Je ne sais rien. Juste que j'ai fait la plus belle connerie du siècle. Quelqu'un frappe à la porte. J'appelle Damien. Il accourt et l'ouvre. Mais en quelques secondes, le voilà à terre. J'aperçois alors le visage de mes sauveurs, qui m'ont d'ailleurs terriblement manqué.

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Alors ?

Dites-moi tous !!

Allez sur sa fic à ELLE !!

20 coms pour la suite !

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Bizou a vous !!




Floriine

# Posté le vendredi 16 mai 2008 13:17

Chapitre 8 : Boîte de nuit, alcool...ET plaisir

Chapitre 8 : Boîte de nuit, alcool…ET plaisir
J'aperçois alors le visage de mes sauveurs, qui m'ont d'ailleurs terriblement manqué.

Je les vois entrer, accompagné de plusieurs agents de polices. Ils sont tous venus me sauver. ENFIN. Les policiers se mettent à fouiller dans toute la maison. Bill arrive rapidement vers moi et me serre dans ces bras. Il me câline lentement, en me disant des milliers de « désolé ». Je me sépare doucement de lui et le fixe. Il caresse doucement la joue et colle délicatement ces lèvres sur les miennes. Ces mains se baladent le long de mon dos et finissent finalement sur mes hanches. Ce baiser se finit et je me blottis contre son torse, respirant son parfum. Un policier sortit du sous-sol, appelant plusieurs de ces collègues. Ma s½ur les suivit et revint rapidement, complètement bouleversée. Je me séparai de Bill et la pris dans mes bras. Je sais que c'est une terrible épreuve. Moi, qui l'a vécu seule, je comprends quelle est besoin de soutient. Un inspecteur me tapota l'épaule et me posa quelques questions sur : la relation entre ma mère et Damien, si Damien m'avait touché, depuis combien de temps il me retenait « en otage », etc....
En quelques heures, tous les policiers avaient disparus. Il ne restait plus que Bill, Ludi', Tom, Gus', Georg et moi. Ils ne posèrent pas de questions sur le mois écoulé. Mais une question me brûlait les lèvres.

Moi : Pourquoi vous avez mis autant de temps avant de me trouver ?

Georg : Damien avait effacé les traces. Il nous disait que tu refusais de nous parler. Mais lors de notre dernier appel, nous avons su qu'il fallait te cherché. Désolé pour le retard.

Moi : Ce n'est pas grave. Je suis très contente de vous revoir.

Ils me sourirent tous et nous décidons de quitter cette maison, une fois pour toute. Je pris mes affaires avant de partir. Je la regardai une dernière fois avant de monter dans le van. Cette maison qui était maintenant la notre. Cette maison avec ces souvenirs et ces malheurs. Je repense à tous cela. Même si quitter la France avait été une épreuve, quittais cette demeure est encore plus compliqué. Maman. Je t'avais prévenu pour Damien, mais tu n'as rien voulu savoir. Mais je t'aime comme même. J'espère que tu m'observe dans l'autre monde, et que tu m'aideras pour mes choix les plus complexes. En tout cas, tu resteras à tout jamais dans mon c½ur.
Je me dirige doucement vers le van et m'assois à coté de Bill. Je prends sa main dans la mienne et la caresse. Je joue avec ces longs doigts. Je rigole toute seule. Il se met alors à jouer lui aussi. J'entremêle doucement ma main dans la sienne et lui souris. Je sens alors le van se stopper. Je vois alors une centaine de fans devant l'hôtel. Je regarde Bill, paniquée. Il me rassure en serrant la main, doucement. Tous le groupe descend, nous laissant, Ludi' et moi. Le van redémarra et s'arrêta une rue plus loin. Pendant les 100 mètres, qui nous séparé de l'hôtel, Ludi' et moi parlions.

Ludi' : Ca va toi ?

Moi : Toujours perdu. Surement à cause de la mort de maman.

Ludi' : Je sais que vous étiez proche, mais fait toi une raison. Elle n'est plus de ce monde à présent. Essaye de tourné la page. Moi, je le cache, mais je souffre aussi.

Moi : Oui, je le sais. Mais c'est compliqué.

Ludi' [s'arrêtant] : Tu es très sensible comme fille. C'est ta principale qualité. [Me prenant dans ces bras]Aller on sera forte, pour maman.

J'aimais ces moments entre nous. Nous nous comprenons. C'est magique. Nous arrivons rapidement devant l'hôtel. Les filles sont toujours là. Un garde-corps nous vis et nous fis entrer par l'entrer de secours. Les garçons nous attendaient dans le hall. Ils discutaient entre eux. Surement en rapport avec le groupe. En nous voyant, ils arrêtèrent lors conversation. De quoi parlaient-ils ? Je ne sais pas, et je ne souhaite pas le savoir pour le moment. Une main me sortit de mes pensées. Cette main appartenait à Bill. Son pouce caressait doucement mes phalanges. Je levai ma tête vers lui et il me sortit son plus beau sourire. Je lui rendis et nous rentrons tous dans ce minuscule ascenseur. Au bout de quelques minutes, tous le monde se trouvaient dans sa chambre respective. J'étais allongé sur le dos, les bras derrière ma tête. Bill, lui, s'étais allongé sur mon ventre. Aucune parole, rien. Juste lui et moi, chacun dans ces propres pensées.

??? : Comme c'est mignon.

Bill : Tom, ce n'est pas le moment.

Tom : Mais c'est jamais le moment avec vous.

Moi : Qu'est-ce que tu veux ?

Tom : On va en boîte ce soir et vous voulez venir ou pas ?

Moi : Pourquoi pas. Ca me changera un peu les idées.

Bill : Pareil.

Tom nous remercia et partit. Bill se leva et s'allongea à mes cotés. Il caressa doucement ma joue et embrassa ma joue. Je tournai mon regard dans le sien et me blottit contre lui. Je me sentais en plein bonheur. Première fois depuis des mois. Après quelques baisers et câlins, je me levai et partis me laver. Je me déshabillai et pliai soigneusement mes vêtements. Je rentrai dans la douche. L'eau chaude coula le long de mon maigre corps. Des goutes salés sa mélangea à cette eau. Mes larmes coulaient toutes seules. La souffrance d'être rester avec ce psychopathe. La mort de ma mère. Tant de malheurs.
Des mains chaudes m'enroulèrent la taille. Je sursautai et ne pris même pas la peine de me retourner. Je sais qui appartient ces mains. Je collai encore plus mon corps contre celui de Bill. Il posa sa tête sur mon épaule et caressa délicatement mon ventre. Après une bonne douche (et rien d'autre petite perverses xD), je sortis. Bill m'imita et m'enroula dans son peignoir.

[Ellipse de quelques heures]

Nous étions enfin arrivées à cette boîte. Les garçons étaient tous camouflé. Le videur nous laissa entrer. Je m'installai tranquillement à une table, accompagné de Gus' et Bill. A peine rentrer, Ludi' partit danser avec Tom, et Georg, lui, cherchait sa proie. Je discutais avec Gus'. Bill, lui, restait des plus silencieux. Il me fixait. Après quelques verres, je devins rapidement bourrer. Je pris Bill et dansai avec lui. On dansait très coller-serrer. Une, deux, trois chansons, je m'arrêtai, épuisé.

Bill : Gus' on y va.

Gus' : Ben on se verra plus tard.

Bill me prit la main et nous rentrâmes, tous les deux, à l'hôtel. A peine nous étions rentrés dans notre chambre, que je sautai sur Bill. Il sembla surpris, mais pris finalement du plaisir.

[Moment censuré xD]

(Désolé pour les perverses)

Je me réveillai avec un mal de crâne, pas possible. Je me souvins de ma nuit avec Bill. Waouh !! J'ai adoré. Je tournai vers lui et une question me traversai l'esprit : Est-ce qu'on s'est protéger ?

Bill : Oui.

Moi : Hein ?

Bill : Tu te demandais si on s'était protégé, alors je te réponds.

Moi : Comment t'a su ?

Bill : Mystère. Il y a énormément de choses que tu ignores sur moi, chérie.

Moi [approchant mon visage du sien] : Tant que ça ?

Bill : Oh que oui.

Je l'embrassai doucement, caressant son ventre. Il posa ces mains sur mes hanches et me mit délicatement à califourchon sur lui.

??? : Flor...AAAAH...

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Alors comment ce chapitre ?

Un chapitre pas triste, mais le prochain sera triste.

J'attends vos commentaires avec impatience !

30 coms pour la suite


Note ma fic ICI

Bizou à toutes mes lectrices préférées


Floriine

# Posté le dimanche 18 mai 2008 08:02

Chapitre 9 : Un amour indestructible

Chapitre 9 : Un amour indestructible
??? : Flor...AAAAH...

Je relevai légèrement ma tête et observai cette personne. Ce n'est que Gustav. Je me recouchai au coté de Bill, et fixais le plafond. Le batteur s'excusa une centaine de fois, avant de dire le sujet de sa visite matinale. C'était pour le groupe, une répétition avancé ou je ne sais quoi. Après c'être excusé encore une fois, Gus' quitta finalement la pièce. Bill me sourit, assez perversement, et approcha doucement son visage du mien. Moi, je me levai rapidement et enroulai mon corps de la couette. Je le laissai, nu, dans le lit. Des mains prirent mes hanches et m'allongea sur le lit. Il se mit à califourchon sur moi et me...chatouilla. Je déteste ça. Je rigolais tellement, que j'eu de plus en plus de mal à respirer. Il s'arrêta net et me fixa. Son visage approchait. Moi, je restai paralysée sur ce regard. Je ne le connaissais pas. C'était un regard sincère et plein d'amour. C'est...Waouh...

Bill : Tu résiste ?

Moi : Oui.

Bill : Dommage.

Moi [l'embrassant] : Je n'ai pas pu tenir plus longtemps. Tu es si magnifique quand tu me regardes comme ça.

Bill : Je sais, merci. Et toi, tu es le soleil qui illumine ma vie.

Un sourire se dessina sur mon visage. Il me le rendit et m'embrassa à son tour, le plus tendrement possible. Mes mains caressèrent doucement son dos. Ces mains, à lui, se posèrent sur mes hanches et y restèrent. Il arrêta finalement ce baiser, mais resta comme même sur moi. Je ne sais pas qu'elle idée, il a derrière la tête, mais je crains le pire. Peut-être sa vengeance pour la couette ? Je ne sais pas plus que vous. J'étais tellement dans mes pensées que je n'avais même pas remarqué qu'il n'était plus sur moi, mais à la douche. Moi, je m'habillai rapidement et sortis discrètement de la chambre. Alors que je marchais dans ce long couloir, quelqu'un m'arrêta et me retourna, pour que je sois face à lui.

??? : Je dois te parler d'urgence.

Moi : Ok, Tom. Mais calme-toi. Qu'est-ce qui t'arrive ?

Tom : Je...Fin...Gros même Enorme problème !

Moi : C'est quoi cet ENORME problème ?

Tom : J'ai couché avec une fille, hier soir et Ludi' n'est pas au courant...enfin je crois.

Moi : Je n'ai qu'une chose à te dire. Prépare-toi à la morale de ta vie, mon coco.

Tom : Elle me pardonnera ?

Moi : Sincèrement ?

Tom : Oui.

Moi : Prépare-toi aussi à la reconquérir.

Il me regarda, essayant de trouver une autre solution. Mais je ne peux pas l'aider plus. Ludivine déteste être trompé, mais le pire, c'est quelle a beaucoup de mal à pardonner. Tom finit par tourner les talons et s'arrête devant sa chambre, peur de la réaction de ma s½ur. Il souffla un bon coup et entra. Je l'ai laissai mais repensai soudain à Bill. Je l'abandonne, là ! Fin façon de parler. Je m'arrêtai alors. Je fais demi-tour et toque doucement à notre chambre, avant de rentrer. J'entrouvre la porte et ne laisse passer que ma tête. Je vois Bill, de dos, un boxer comme seul vêtement. Miam ! Oh non, mes pulsions se réveillent ! Mes yeux restaient sur ces fesses. J'en mangerais bien. Je rentre alors dans la chambre, fermant la porte dans le plus grand silence. Je marchai vers lui, et posai délicatement mes mains froides sur ces hanches. Il sursauta et se retourna vers moi. Ces mains se mirent sur ma taille. Nous restâmes comme ça. Sans bisous, sans câlins...Juste les yeux dans les yeux. C'est notre autre façon de communiquer, entre nous. La porte s'ouvrit et quelqu'un arrêta notre séance de regard.

??? : Désolé de vous dérangez, mais on va y aller.

Bill : Où ?

??? : Bill, tu le fais exprès ? Je suis venu te voir ce matin, pour te prévenir.

Bill : Oups, désolé Gus'.

Gustav : Pas grave. Habille-toi et dépêche-toi un peu.

Bill : Ok.

Gus' sortit finalement de pièce. Bill, lui, ne bougeait pas de mes bras. Je me sentais protéger de tout. Lui et Moi. Un amour indestructible...enfin j'espère. Il pose ces lèvres sur les miennes et m'embrasse le plus tendrement possible. Je finis par stopper ce baiser, et me séparais de son emprise. Il s'habilla rapidement et, nous sortîmes, main dans la main. Alors que nous marchions tranquillement dans ce couloir, Bill s'arrêta brusquement et me plaqua contre le mur. Qu'est-ce qui lui arrive ?

Bill : Chut ! Laisse-toi faire.

Moi : Je te fais confiance.

Il cacha sa tête dans mon cou et ne bougea plus. Une fille passa alors à côté de nous, et me dévisagea au passage. Après qu'elle est disparue, Bill sortit de mon cou, mais resta comme même collé à moi.

Après plusieurs bisous et quelques câlins, nous arrivâmes enfin à destination. Une immense salle de concert, mais quand je dis immense, c'est IMMENSE. Alors que nous parlons quelques minutes, dans les loges, les garçons durent nous quitter pour répéter. Ludi' et Moi, étions tranquillement assises devant eux, les observant. Le regard de Bill restait sans cesse dans le mien. Ils se parlaient. C'est incroyable cette complicité entre nous. Mais je le quittai. Je repensais à tout se bonheur ? Durera-t-il ou un malheur viendra tous gâcher ? Les instruments s'arrêtèrent soudain de jouer. La voix de Bill ne résonnait plus. Un silence. Voila ce que j'entendais. Je relevai la tête, et ne vis plus de Bill ni de Tom. Gustav et Georg se regardait, sceptique. Ludi' n'était plus à mes côté. Que se passe-t-il ? Je ne cherchai pas plus loin et partit direction les loges. Alors que les cherché désespérément, une conversation attira ma curiosité.

??? : Ecoute Bill, arrête de torturer, tout va bien se passer.

Bill : Ce n'est pas ça qui m'effraye, Tom, mais Florine.

Tom : Hein ? Je ne comprends plus rien.

Bill : J'ai peur qu'elle se fasse du mal à cause de ces souvenirs, plus noirs les uns que les autres.

Tom : T'en parler à Ludi' et elle t'a dit que qu'elle allait mieux, depuis que tu es là.

Bill : Peut-être mais comment va-t-elle aller mieux lorsque je ne serais pas là ?

Tom : Calme-toi. Elle est fragile moralement, je sais que tu seras toujours là pour elle. Dans n'importe quels moments.

Bill : Merci de me comprendre.

C'est tout ce que j'ai pu comprendre. Il...Il a peur. Je le comprends. C'est normal. Je me fis glisser le long du mur, juste en face de leur loge. Je me sens si faible, si...fragile. C'est une sensation bizarre. Bon, je ne vais pas rester ici pour me torturer. Je me levai et repartit m'installer dans cette salle vide. La guitare de Tom était toujours sur scène. Il ne m'en voudra surement pas. Je montai alors sur la scène, et pris délicatement sa guitare. Oui, je sais en jouer. Mais cela fait tellement longtemps que je n'en avais pas touché. Je m'assis au bord de la scène, et me mis à jouer doucement. Une sensation de bonheur traversa tous mon corps. Je fermai les yeux, pour laisser la musique m'envahir totalement. Je me sentais dans mon élément. Une dernière note et, je finis la chanson. Je me sentais tellement mieux. Je reposai la guitare à sa place. Des mains se posèrent sur mes yeux. Je rigolais et les enleva doucement.

Lui : Tu m'avais caché ton talent de guitariste.

Moi : Tu le connais maintenant, Bill. Etonné ?

Bill : Pas le moins du monde.

??? : Tu joue toujours aussi bien, que lorsque tu étais enfant.

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Alors ce chapitre ?


35 coms pour la suite


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Bisous a vous !


Floriine

# Posté le mercredi 21 mai 2008 14:24